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_MONTRÉAL - Les tarifs de transport par taxi augmentent de 5,11 pour cent en ce samedi, au Québec.

Cette hausse a été décrétée par la Commission des transports du Québec, à la suite d’une audience publique tenue le 30 novembre dernier en présence des intervenants de l’industrie.

Ainsi, dès la prise en charge d’un client, le taximètre marquera 3,45 $ au lieu de 3,30$. Le tarif sera par la suite de 1,70 $ par kilomètre parcouru, au lieu de 1,60 $, et de 0,63 $ par minute d’attente, plutôt que 0,60 $.

La Commission des transports a motivé cette hausse par l’augmentation des coûts d’exploitation d’un taxi, qui n’ont pas fait l’objet d’une révision depuis 2008. Les tarifs révisés tiennent compte entre autres de l’augmentation de 2 pour cent de la TVQ depuis janvier 2011.

On dénombre 6480 titulaires de permis de taxi dans l’ensemble du Québec. Ceux-ci disposent d’un délai de 30 jours, soit jusqu’au 26 février prochain, pour faire ajuster et vérifier leur taximètre.

Source: journalmetro.com
 
 
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_As of Saturday, I'll cost a little most to hail a cab in Quebec.Rates have increased by 5.11 per cent, following findings from a public hearing held on Nov. 30 with industry stakeholders.

The Commission des transports du Québec decided that from now on, the meter mark will begin at $3.45, up from the minimum $3.30.

After that, costs increase at a rate of $1.70 per kilometre and $0.63 per minute of waiting, up from $1.60 per kilometre and $0.60 per minute.

The transportation commission decided on the hike due to rising operating costs for taxi drivers. The prices haven't increased since 2008. The new rates reflect, among other things, the 2011 QST increase of 2 per cent.

There are 6,480 taxis throughout the province. Drivers have 30 days, until February 26, to adjust their meter.

Source: montreal.ctv.ca
 
 
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Interrogés par Autobild, les chauffeurs de taxi allemands ont donné leur avis sur le meilleur taxi en Allemagne selon eux, le résultat va quelque peut vous surprendre. Au milieu des Volkswagen Passat TDI, Mercedes Classe C diesel et autre allemandes réputées, on trouve également d'autres automobiles chez les taxi allemands. Autobild a réalisé un sondage auprès des professionnels du secteur, et la sélection faite par les chauffeurs est très surprenante pour ceux qui pensent que les allemands roulent uniquement en allemande. 

 En première position, on retrouve la Toyota Prius II, qui ressort majoritairement du sondage. Les points forts de l'auto sont selon les allemands sa fiabilité (un chauffeur de taxi utilisant une Prius a affirmé avoir parcouru 297000 km à son bord sans aucun problème, même mineur), mais aussi sa consommation contenue et son système hybride au point, et enfin la douceur de sa transmission (point très important pour les chauffeurs de taxi). En seconde position, on retrouve la Mercedes Classe E W211, citée comme étant une «véritable légende» du taxi par Autobild. L'autre véhicule plébiscité est la Dacia Logan MCV

Un sondé qui utilise une Dacia Logan break 1.5 DCI pour sa profession a affirmé qu'il avait effectué jusqu'ici 298000 km, et le seul soucis à noter est une petite fuite au radiateur. Pour un véhicule vendu 14 000 € neuf, le bilan est vraiment très bon. Paris les mauvais élèves, on retrouve le Volkwagen Touran, qui présente «beaucoup d'espace, mais aussi beaucoup d'ennuis», comme ont témoignés les utilisateurs de ce véhicule. Certes, le choix d'un taxi repose sur des critères qui pour certains sont différents de ceux utilisés par un acheteur lambda. Mais force est de constater que le résultat souligne que les modèles cités combinent grande fiabilité et prix d'achat contenu.

Source: caradisiac.com
 
 
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We've all heard stories of the good ol' days where cars ran wild on Canada's longest street. Yonge Street stretches from downtown Toronto all the way to Lake Simcoe for a total of 1,896 kilometres and attracts all kinds of pedestrians and cars. Back in the day, it was claimed that cars used to line up by the dozen for street race after street race until the local police constable told those crazy kids to head out past the city limits.

Today things are different, very different.

Last night at approximately 8:00pm two cabs were heading northbound just past the busy Dundas Square area. At some point, the testosterone kicked in and they apparently decided to see just whose Chevy Impala was quicker. Was it a propane versus gasoline showdown? A Beck Taxi versus Royal cab battle? Only the Metro Toronto Police know the rationale behind why they decided to race and decided it was enough to seize both taxis for 7 days under Ontario's strict street racing and stunting laws.

EDIT: The pair of drivers have been formally charged, their licences are revoked for seven days and they also face fines of $2,000 to $10,000 if convicted. It is not clear whether the drivers will be fired or not as a result as both companies involved were unavailable for comment.


Source: ca.autoblog.com
 
 
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_ J'ai été très surpris d'apprendre dans ce texte que la course de taxi du centre-ville à l'aéroport n'est pas soumise à un prix fixe. J'habite un peu à l'est de l'avenue de Salaberry et j'ai toujours payé le tarif fixe. J'ai pris un taxi hier et en passant sur l'avenue de Salaberry, j'ai demandé au chauffeur le coût d'une course à l'aéroport. Il m'a dit que du côté est, c'est un prix fixe et du côté ouest, c'est avec le taximètre.

Par ailleurs, je trouve curieux l'argument que les taxis demandent un tarif plus élevé pour le centre-ville  parce qu'ils attendent plus longtemps à l'aéroport. Si c'est le cas, on devrait demander quelques dollars à tout le monde et pas seulement à ceux qui se rendent près des hôtels du centre-ville ou de Sainte-Foy. Je pensais que le prix fixe existait pour éviter que certains chauffeurs «promènent» trop longtemps les touristes avant d'arriver à destination. On devrait imiter la pratique de certains pays où l'on donne toujours au client un reçu détaillé avec le kilométrage et le numéro du taxi. Cela permettrait d'éviter les abus des chauffeurs.

Louis Duchesne

Québec

En réaction au texte «Prendre le taxi coûtera 5% de plus» de la journaliste Annie Morin

Source: cyberpresse.ca
 
 
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_Après maints rebondissements, c’est finalement Nissan qui a remporté face à Ford, la cagnotte de la New York City Taxi & Limousine Commission, laquelle permettra au constructeur nippon de prendre la relève des Lincoln Town Car « Yellow Cab » à la fin de 2013.On parle de la fourniture d’environ 13 000 véhicules taxis sur une période de dix ans.

Le projet pilote
Avec l’accord de la Commission, Nissan va également fournir de façon volontaire des exemplaires de sa voiture LEAF à propulsion entièrement électrique à des propriétaires de flottes de taxis.

Il va de soi que le programme inclut la fourniture de bornes de recharge rapides.

Il s’agit d’une expérience d’un an, mais qui pourrait être renouvelée.

Voilà une excellente initiative qui permet d’utiliser sur le terrain, une voiture électrique laquelle fera découvrir au constructeur les avantages et les désavantages de posséder une telle voiture, notamment en circulation urbaine.

Par la suite, il ne restera plus au constructeur qu’à procéder aux changements nécessaires afin d’améliorer l’efficacité de sa voiture électrique.

Source: guideautoweb.com
 
 
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____Jeff, chauffeur, transporte ses clients VIP dans une voiture de luxe. Une première en France.
Certes, ce n’est pas Samy Naceri dans les rues de Marseille, mais ce taxi-là ne passe pas non plus inaperçu. Jean-François Taty, chauffeur depuis une vingtaine d’années, a toujours conduit des voitures haut de gamme. Mais là, il est clairement passé à la vitesse supérieure : il s’est en effet offert une Porsche Panamera (celle-là même popularisée par DSK) flambant neuve, pour la bagatelle de 100 000 euros.

Le concept : offrir un service haute qualité à une clientèle qui en a les moyens. “Je possédais déjà une Porsche Carrera, pour mes loisirs, et quand on m’a présenté la Panamera diesel, je me suis dit : ‘Pourquoi ne pas en faire un taxi VIP ?” explique Jeff, dont la société emploie désormais sept salariés, dont cinq chauffeurs.

Sa clientèle : des chefs d’entreprise, des acteurs, des chanteurs, des sportifs... Bref, pas “monsieur et mada­me Tout-le-monde”. Mais le bolide noir de quatre places, véritable curiosité pour les badauds et amateurs de belles carrosseries, regorge de gadgets. Sur demande, on peut par exemple passer du mode “taxi”au mode “VIP”, c’est-à-dire sans lumière sur le toit ni compteur apparent. Ainsi, rien n’indique plus que l’on a affaire à un taxi.

Coût de la course : 100 euros la réservation, puis 2 euros le kilomètre (contre 70 cents pour un taxi “lambda”). Comptez par ailleurs 250 euros la demi-journée, ou 3 000 euros la semaine. Toujours avec chauffeur. Une idée originale et séduisante… si votre bourse vous le permet !
Pierre-Alexandre Bevand

Réservations : 04 72 20 86 63 ou 06 88 37 92 88.

Source: metrofrance.com_
 
 
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_Dans la nuit de jeudi à vendredi vers 3h, un chauffeur de taxi a eu maille à partir avec trois jeunes qu’il venait de prendre à la sorti des bars de la Grande-Allée à Québec. Selon nos informations, le chauffeur de taxi écoutait la radio et le sujet était sur les ethnies. L’un des jeunes ne semblait pas du tout apprécier le sujet et aurait demandé au chauffeur de changer de poste ce qu’il aurait refusé. Les jeunes auraient alors agressé l’homme physiquement, et l’un d’eux aurait même tenté d’étrangler le chauffeur le forçant de s’arrêter brusquement sur la rue Bouvier. Les jeunes ont alors pris la fuite à pied avec les clés de la voiture taxi. Le chauffeur aurait tenté d’appeler à l’aide en appuyant sur son bouton panique, mais celui-ci ne fonctionnait pas selon le chauffeur de taxi que notre caméraman a rencontré quelques instants après son agression.

Arrestations des jeunes
Les policiers les ont retracés au restaurant le Normandin, situé tout près. Les trois jeunes, âgés de la vingtaine, ont fini leur nuit en cellule. Des accusations de vol qualifié et même de menace envers les policiers seraient portées contre les agresseurs. D’autres accusations pourraient s'ajouter prochainement.

Source: zone911.fm93.com
 
 
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_Un nouveau service de taxi collectif vient de voir le jour dans le secteur des Chutes Wilson à Saint-Jérôme mis en place par le CIT Laurentides et la Ville de St-Jérôme. Les résidents pourront ainsi bénéficier d’un service de taxi collectif simple au coût de 3,25$ ou 4,25$ selon la destination. À partir du 22 janvier 2012, le taxi collectif #106 permettra aux résidents du secteur des Chutes Wilson de correspondre au Carrefour du Nord avec les lignes 3, 4, 5 et 6.

Ces lignes permettent de se rendre, entre autre, à la Gare intermodale de Saint-Jérôme,à l’hôpital Hôtel-Dieu et au Cégep de Saint-Jérôme.

Une réponse aux besoins

« Comme toujours, le réseau SURF répond aux besoins de sa clientèle en offrant des services différents et adaptés aux secteurs qu’il dessert. Avec plus de 5 000 000 de déplacements par année, dont plus de 60 000 par taxis collectifs, le CIT Laurentides se positionne comme le plus grand CIT au Québec», a déclaré Nicole Houle, directrice générale du CIT Laurentides.

Le taxi collectif SURF est un service de transport en commun effectué par taxi. Il répond aux besoins de la clientèle résidant dans un secteur à faible densité qui n’est pas desservi par des autobus. Le service est en fonction 7 jours sur 7, selon un horaire comparable à celui des lignes d’autobus.

Comment faire ?

L’usager doit réserver son transport au moins une heure à l’avance auprès de la compagnie Taxi Laurentides au (450) 432-3636. Il doit se rendre 5 minutes avant l’heure prévue à l’arrêt mentionné pour monter à bord d’un taxi. Les tarifs et les modes de paiement sont les mêmes que dans les autobus SURF (3,25$ ou 4,25$ ou titre mensuel).

Les personnes munies d’un titre mensuel sur carte OPUS (Passe-Partout, Zone Nord, TRAM 8, Passe-Atout, Passe-Temps ou Passe-Soleil) peuvent utiliser le taxi collectif sans débourser un sous supplémentaire. Les taxis collectifs: 6, 16 et 106.

Pour plus d’information sur ce nouveau service ou sur l’ensemble des services du CIT Laurentides à Saint-Jérôme: (450) 433-SURF (7873) ou surf.citl.qc.ca.

Source:journallenord.com
 
 
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_(Thetford Mines) Chaque jour, l’entreprise Taxi Coop met 13 taxis à la disposition des clients qui veulent se déplacer au sein de la ville de Thetford Mines et ses environs. La grande majorité des nuits de fins de semaine, où les services de taxis sont souvent sollicités, seulement 4 d’entre eux circulent à travers la ville, soit près d’un taxi pour 6 000 personnes.


Si certaines personnes n’y verront aucun problème, il en est autrement pour les employés ou clients de bars, qui sont sans aucun doute les plus touchés par ce manque de taxi qui survient particulièrement du jeudi au samedi soir. Informé de ce problème, le Courrier Frontenac a voulu en savoir un peu plus sur la situation vécue dans certains bars de la région.

« Dans la région, on n’a plus de service de raccompagnement comme Tolérance Zéro ou Nez Rouge. On a seulement les taxis […] Ça prend rarement moins d’une demi-heure, et ce n’est pas rare que les clients doivent attendre dans l’entrée et qu’on doive fermer une heure plus tard pour ne pas les faire attendre au froid […] Ça créé beaucoup de problèmes », déclare Jean Lallier, propriétaire du Cabaret le Pignon Vert. Si ce dernier a osé manifester son inquiétude, il faut préciser que le discours est généralement le même dans plusieurs des autres bars contactés. Les tenanciers ou employés y voient un problème constant. « On ferme à 3 h et mes affaires sont faites à 3 h 20, mais il m’ait déjà arrivé de sortir à 4 h 15 parce que des clients attendaient un taxi et qu’il faisait -20 dehors », nous raconte une barmaid. Au-delà de l’attente considérée trop longue, un problème plus important a été souligné par chacun des employés, soit l’impatience des personnes en état d’ébriété. « On voit souvent des jeunes responsables qui décident de prendre le taxi, mais après l’avoir attendu une heure à -15 degrés, décident de prendre leur véhicule même s’ils ont bu », nous confie un autre tenancier de bar. Notons que cette situation a été remarquée dans la totalité des bars contactés dernièrement.

Une vraie problématique?
Dans le but de connaître la position de Taxi Coop, nous nous sommes entretenus avec Jacques Dumas, directeur de l’entreprise. Ce dernier a tenu à donner l’heure juste. « Nos chauffeurs doivent gagner au moins le salaire minimum, c’est pourquoi on ne peut pas mettre plus de voitures la nuit […] C’est certain qu’il y a des heures de pointe, alors si les gens appellent entre 2 h et 3 h 30, ils doivent s’attendre à patienter un peu », déclare M. Dumas. Selon une loi du Ministère des transports, une entreprise de taxis peut se procurer un permis pour chaque tranche de 1 500 habitants.

Cette loi ne tient pas compte de la fusion avec des villes qui, comme Black Lake, possèdent leurs propres taxis, ce qui explique pourquoi Taxi Coop ne dispose que de 13 véhicules. « La veille du jour de l’an, tous nos taxis étaient sur les routes, mais il y avait quand même beaucoup d’attente à l’heure de pointe. Avec le bassin de population actuel, on ne peut pas avoir plus de véhicules », poursuit M. Dumas. Bien qu’il croît que ce ne soit pas aussi pire que ce que certains propriétaires de bar affirment, Jacques Dumas croît que ça peut arriver que ce soit plus long certains soirs, mais que les gens doivent patienter un peu. « Lorsqu’il y a un événement très spécial et qu’on sait qu’il va y avoir beaucoup de monde, on met plus de taxis […] On ne peut pas se permettre qu’il y ait trop taxis sur les routes et aucun appel », conclut-il. 

Pour leur part, les agents Michel Verreault et Annie Gilbert de la Sûreté municipale ont confirmé n’avoir jamais entendu parler d’une telle situation de la part des personnes arrêtées pour conduite avec les capacités affaiblies. « Le vrai problème, c’est les clients qui doivent se responsabiliser. Quand tu sais que tu vas boire, tu ne vas pas au bar avec ta voiture […] Tu peux aussi prévoir et appeler le taxi d’avance pour ne pas attendre jusqu’à 4 h », déclare Annie Gilbert.

Possible retour de Nez Rouge
À la lumière de ces informations, il ne fait aucun doute que l’absence d’un service de raccompagnement est une problématique réelle dans la région. Au cours des nombreuses discussions, plusieurs propriétaires ou employés de bars ont manifesté l’intérêt de démarrer leur propre service de raccompagnement. À ce sujet, Annie Gilbert de la Sûreté municipale a manifesté son désir de ramener Opération Nez Rouge pour l’hiver prochain. « À mon arrivée ici il y a quelques mois, j’ai reçu le mandat de relancer Nez Rouge pour l’année 2012. J’attends présentement des documents du coordinateur de Nez Rouge. Ça se ferait, pour commencer, pendant deux ou trois fins de semaine du temps des fêtes, mais si les bénévoles se manifestent, ça pourrait aller plus loin ».

Les personnes intéressées à offrir quelques heures de bénévolat peuvent dès maintenant contacter Annie Gilbert à la Sûreté municipale. Rappelons que par le passé, Opération Nez Rouge avait disparu de la région, faute de bénévole. Maintenant que le besoin d’un tel service se fait sentir, espérons que les gens saisiront cette deuxième chance.

Soure