La rentrée scolaire approche à grands pas et c'est le moment d'acheter votre lanternon écoliers chez Maxcomm Radio

100$ de RABAIS - Lanternon Écolier avec aimants 124,99$+taxes (prix régulier 224,99$+taxes) disponible chez Maxcomm Radio http://bit.ly/XPe8zE

Lanternon Enseigne pour Transport Scolaire Écolier avec base magnétique. 

Aucun perçage requis! 

Contruction en ABS durable. Boulons et vis en acier inoxidable, donc pas de rouille! 

Acheter avec confiance, visitez-nous au magasin! Venez voir le produit en personne
 
Date d'expiration de cette offre 30 septembre 2014 
 
 
Picture
PHOTO PASCLA MARCHAND / AGENCE QMI
LONGUEUIL – Un cycliste a subi d’importantes blessures à la suite d’une collision avec une voiture taxi, dimanche matin, sur le boulevard Lafayette, à Longueuil.

L’accident est arrivé vers 9 h 30, près de l’intersection avec le boulevard Taschereau. Le cycliste, un homme d’une quarantaine d’années a subi différentes blessures, dont des lacérations aux jambes, selon la police de Longueuil. Il a été transporté à l’hôpital Charles-LeMoyne. Sa vie n’est pas en danger.

Quant au chauffeur de taxi, il n’a subi aucune blessure. Il a été rencontré par les policiers, mais ne devrait pas faire face à aucune accusation.

Les circonstances exactes de l’accident n’étaient pas connues.

Source: journaldemontreal.com
 
 
Montréal, le 15 août 2014 – Veuillez prendre note que d’importantes modifications ont été apportées aux échéanciers du tirage annuel pour l’obtention d’un Permis de taxi d’aéroport. Les nouvelles dates, en rouge, sont indiquées plus bas. Notez également que ces modifications entraînent un déplacement de la période de validité du permis, qui entrera en vigueur le 15 novembre 2014 et sera valide jusqu’au 14 novembre 2015.

► Du 4 août au 3 septembre 2014 – Période d’inscription
Lieu : Au Bureau du taxi de Montréal, 4949 rue Molson
Frais : 25 $

► 8 septembre – Tirage

Lieu : Au Bureau du taxi de Montréal, 4949 rue Molson

Ouvert à tous, jusqu’à pleine capacité de la salle

Nombre de permis qui seront attribués : 310

► 11 septembre – Envoi des lettres aux gagnants

► Du 18 au 29 septembre – Prise des rendez-vous

Les gagnants doivent contacter le BTM pour se faire attribuer un rendez-vous.

► Du 6 au 24 octobre – Première inspection

► Du 27 octobre au 7 novembre – Réinspection des véhicules non conformes

► 15 novembre – Début du contrat à l’aéroport de Montréal

Pour toutes questions, communiquez avec le BTM au (514) 280-6600.

Source (PDF)

Anna-Claude Poulin
Chargée de communication
Direction du développement, de la formation et des communications
Bureau du taxi de Montréal
514 280-3788
 
 
 
 
Picture
Pete Souza/The White House
L'application de transport urbain Uber s'équipe pour la guerre. L'entreprise a recruté David Plouffe, ancien conseiller et organisateur politique de Barack Obama, pour l'aiguiller dans les batailles juridiques et d'image qu'elle s'apprête à livrer à l'industrie du taxi.

Plouffe, 47 ans, est largement reconnu comme l'un des grands responsables de la victoire électorale historique d'Obama en 2008, puis de sa réélection. Il a quitté la Maison-Blanche en janvier 2013 et agissait depuis comme consultant pour le réseau d'information économique Bloomberg.

Chez Uber, il aura à partir de la fin septembre la responsabilité de gérer l'image de l'entreprise et de mener d'importants combats légaux contre l'industrie du taxi dans plusieurs villes du monde, dont Montréal.

Résistance de l'industrie

Uber permet à ses utilisateurs de faire appel à des voitures taxis de façon indépendante des réseaux traditionnels, mais aussi, dans certaines villes, de commander des voitures privées. Seul le service de taxi est offert pour l'instant à Montréal.

Un peu partout, les services d'Uber se butent à la résistance de l'industrie du taxi.

«Avec les années, écrit sur le blogue d'Uber son PDG Travis Kalanick, j'ai compris que cette controverse existe parce que nous sommes plongés dans une campagne électorale et notre candidat est Uber. Notre adversaire, le grand cartel du taxi, emploie des années de contributions politiques pour restreindre la compétition, restreindre le choix des consommateurs et étouffer les aspirations économiques de ses chauffeurs.»

M. Plouffe, «un général de terrain qui a fait ses preuves et un stratégiste qui a bâti la startup qui a fait élire un président», est l'homme idéal pour la situation, a expliqué M. Kalanick.

Source: lapresse.ca
 
 
MONTRÉAL – L'avenir des taxis montréalais passe par une réduction du nombre de stationnements, croit Richard Bergeron. Celui-ci estime qu'il est nécessaire de réduire le taux de motorisation des Montréalais.

Les élus de Montréal ont débattu mardi de la politique sur l'industrie du taxi annoncée récemment par le maire, Denis Coderre.

«Ce que je m'attends à lire dans la politique sur l'industrie du taxi, c'est des moyens de favoriser un type de mode de vie qui serait favorable à l'industrie du taxi. [...] Arrêtez de parler de fluidité de la circulation, arrêtez d'ajouter des places de stationnement au centre-ville», a lancé M. Bergeron.

Celui-ci souligne que le nombre de taxis à Montréal a diminué de 1 taxi par 200 habitants à 1 taxi par 700 habitants, alors que le parc automobile de la métropole croît continuellement.

Son collègue de Projet Montréal, Craig Sauvé, a ajouté que la diminution du nombre de places de stationnement réduit le taux de motorisation des habitants. Ce qui, à son tour, favorise l'utilisation d'autres modes de transport, notamment le taxi.

M. Bergeron est revenu sur le projet de l'Esplanade Clark, qui est bloqué parce que son parti s'oppose à l'injection de 50 millions $ de fonds publics pour la création d'un stationnement souterrain.

Source: journaldequebec.com
 
 
Écrans publicitaires, géolocalisation, paiement électronique. La Ville de Montréal a plusieurs mesures dans ses cartons afin de faire « prendre le virage technologique et numérique » à son industrie du taxi.

Dans sa Politique sur l'industrie du taxi, rendue publique jeudi, la Ville de Montréal s'engage à permettre la géolocalisation et à « rendre obligatoire la possibilité de payer par voie électronique dans tous les taxis ».

Dans l'optique de faciliter l'autofinancement de l'industrie, la Ville suggère aussi que des écrans interactifs soient installés dans les véhicules. Ces écrans serviraient à diffuser de la publicité et des informations sur l'offre culturelle et touristique du moment.

Ces bonifications technologiques viennent s'ajouter à l'installation obligatoire de caméras de surveillance dans tous les taxis, une mesure annoncée le 30 juin dernier en réaction à l'assassinat du chauffeur Ziad Bouzid, en novembre 2013.

L'effet dissuasif des caméras dans les taxis a été prouvé dans plusieurs études, a rappelé Denis Coderre lors du dévoilement de la politique. Le maire présente d'ailleurs l'enjeu de la sécurité des chauffeurs comme « sa » priorité. « On est en retard. C'était pour hier », dit-il.

Le fait de rendre obligatoire la possibilité de payer par carte devrait aussi contribuer à réduire les agressions dont sont victimes les chauffeurs. « Moins tu as de liquide sur toi », plus c'est sécuritaire, explique M. Coderre.

Normes professionnelles

La Ville cherche également à améliorer le service à la clientèle des taxis. Pour ce faire, la politique mise sur une amélioration de la formation des chauffeurs, tant pour assurer leur sécurité que pour améliorer le service auprès des aînés et des personnes à mobilité réduite.

De par l'importance de leur rôle auprès des touristes, les chauffeurs contribuent au rayonnement de Montréal. La Ville s'engage ainsi à bonifier le rôle de « chauffeur ambassadeur », notamment en vue du 375e anniversaire de la métropole, qui sera célébré en 2017.

De plus, les véhicules devront éventuellement avoir une signature visuelle distinctive et uniforme.


Le maire admet que certains chauffeurs manquent parfois de professionnalisme, notamment sur le plan de la propreté, ce qu'il entend changer en encourageant les inspections de véhicules et l'établissement de normes professionnelles.

« Un taxi, c'est pas une cuisine. [...] On n'a pas besoin d'attendre jusqu'en 2017 pour que ça sente bon », résume M. Coderre.

Taxis verts

Afin de miser sur les déplacements écologiques, la Ville veut implanter des véhicules hybrides ou électriques et accélérer l'installation de bornes électriques.

Le volet électrification de la politique prendra toutefois plus de temps que les autres, puisqu'il nécessitera l'instauration de mesures de remplacement des véhicules. Le gouvernement provincial pourrait aussi être mis à contribution en adoptant des mesures incitatives.

M. Coderre rappelle toutefois que le nouveau statut de métropole que Montréal devrait acquérir dans le futur lui permettra d'obtenir un transfert de budget du gouvernement provincial vers la Ville.

La Politique sur l'industrie du taxi devrait être entérinée par le conseil municipal le 18 août, puis par le conseil d'agglomération le 21 août. L'élaboration d'un plan d'action suivra. 

Source: radio-canada.ca
 
 
Des taxis écolos et intelligents. Voilà ce que vise Denis Coderre avec la nouvelle politique sur l’industrie du taxi qu’il a dévoilée jeudi. À court terme, les chauffeurs de taxis montréalais devront obligatoirement doter leur véhicule de caméras et offrir le paiement électronique.

 Le maire dit vouloir moderniser l’industrie du taxi et la faire entrer dans le XXIe siècle. Pour ce faire, la nouvelle politique prévoit une série de mesures qui permettront de rendre les véhicules plus sécuritaires pour les chauffeurs, tout en accroissant la qualité et l’efficacité du service auprès de la clientèle.

 Certaines mesures comme l’installation de caméras, le paiement électronique et la géolocalisation pourraient être appliquées au plus tard en 2015, mais d’autres prendront plus de temps à s’implanter, croit le maire.

Couleur uniforme

 L’industrie du taxi devra se doter d’une image « distinctive » ce qui devrait l’amener à adopter un modèle unique de véhicule et uniformiser la couleur des voitures. Mais comme le quart des chauffeurs de taxi sont des travailleurs autonomes, il faudra cheminer prudemment dans ce dossier, a indiqué M. Coderre.

 Le maire souhaite aussi que l’industrie du taxi prenne le virage de l’électrification pour que, graduellement, le nombre de voitures taxis hybrides et électriques augmente. « Il y a des incitatifs qui existent, mais on peut aussi faire des ententes avec des entreprises », a-t-il suggéré.

 Il est possible que les chauffeurs aient à assumer une partie des coûts de certains équipements comme les caméras, a admis le maire, mais, ajoute-t-il, diverses solutions pourraient être envisagées pour financer ces projets. Il a notamment évoqué l’installation d’écrans numériques à l’intérieur des véhicules pour diffuser de la publicité et des informations touristiques.

Accueil favorable

 Le président de Taxi Diamond, Dominique Roy, accueille favorablement la nouvelle politique de la Ville. « Dans l’ensemble, ça s’inscrit dans ce qu’on avait déjà entendu dans les discussions qu’on a eues au cours des six derniers mois. Mais on n’a pas eu beaucoup d’informations sur les vraies implications monétaires tant de la part des chauffeurs que de la Ville », a-t-il commenté.

 Pour lui, l’instauration d’une norme professionnelle, comme le prévoit la politique, est une bonne nouvelle, tout comme l’électrification des véhicules : « On doit passer par là. Montréal est tellement reconnue comme une ville verte que ce n’est pas logique qu’on soit le dernier à le faire. » À l’heure actuelle, les chauffeurs peuvent difficilement acheter ces véhicules, mais en revanche, plusieurs études démontrent que l’achat d’un véhicule électrique ou hybride peut être amorti en 3 ou 4 ans, avance-t-il.

 Tout en saluant les mesures annoncées, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a déploré que la politique manque de précision quant aux coûts et aux échéanciers de réalisation.

 Le chef de l’opposition croit aussi que la nouvelle politique ne suffira pas pour contrer le déclin que connaît l’industrie depuis plusieurs années en raison du nombre grandissant d’automobiles à Montréal. L’administration aurait dû prendre des mesures pour diminuer l’attrait de l’automobile, dit-il : « Il va falloir prendre position résolument en faveur des transports collectifs et prendre des actions conséquentes ».

Source: ledevoir.com
 
 
La nouvelle politique de la Ville de Montréal sur l'industrie du taxi est loin de faire l'unanimité chez les chauffeurs, alors que plusieurs exigent qu'on aille plus loin que des caméras, sans qu'on leur refile la facture.

«Si quelqu'un entre dans mon taxi avec un chapeau et cache ses yeux, est-ce que j'ai le droit de lui demander d'ôter sa casquette? Si je dis quelque chose, le client va me répondre: "Qui es-tu, un policier?"», a indiqué au journal «24 Heures» un chauffeur de taxi, sous le couvert de l'anonymat.

«Les chauffeurs de taxi se doivent d'offrir un excellent service aux clients, et le gouvernement se doit de nous offrir les moyens de le faire», a rajouté son collègue Bobby Dutt.

Les deux hommes ont soutenu qu'une vitre qui sépare les passagers du chauffeur préviendrait beaucoup plus d'incidents que des caméras.

Jeudi, le maire a annoncé les grandes lignes de sa politique qui sera mise en place au cours des prochaines années. Elle obligera notamment les chauffeurs à installer des caméras dans leurs voitures et de moderniser leurs équipements avec des méthodes de paiement électronique et des écrans.

La Ville s'attend à ce que l'implantation de ces mesures soit autofinancée par les propriétaires de taxi.

«Je ne cherche pas l'unanimité, je cherche à ce que ça fonctionne», a indiqué Denis Coderre en conférence de presse.

Manque d'écouteMalgré une consultation publique et des rencontres entre les élus et des représentants de l'industrie du taxi, plusieurs chauffeurs déplorent un «manque d'écoute» de la part de la Ville.

«Je trouve qu'on ne consulte pas les chauffeurs et les propriétaires. C'est comme si la Ville prend les décisions, et nous, on doit appliquer, a déclaré le chauffeur Fred Destiloble. Mon problème est qu'on impose sans donner de choix.»

«Malheureusement, les décisions prises après la consultation publique étaient des photocopies des propositions du Bureau de taxi, s'est insurgé Hassan Kattoua. Moi, ainsi que le Regroupement des propriétaires de taxi de Montréal (RPTM), avons déposé un mémoire aussi et je pense qu'on ne nous a pas écoutés.»

Le responsable des transports au comité exécutif de la Ville croit plutôt que la Ville a tout fait en son pouvoir pour recueillir les opinions des gens du domaine.

«On a été le plus loin possible dans l'implication de toute l'industrie lors des consultations, s'est défendu Aref Salem. Je ne pense pas qu'on ait pu en faire plus, à moins d'essayer de parler à tous les chauffeurs de l'île, un par un.»

Sécurité financière

Avant de se pencher sur une image unie pour les taxis ou de forcer les chauffeurs à se procurer un certain véhicule, la Ville devrait aider les chauffeurs à trouver de meilleures sources de revenus, ont indiqué plusieurs intervenants.

«Toutes les mesures qui seront prises peuvent améliorer certaines choses, mais ce n'est pas assez pour nous garantir un salaire décent», a réagi le président du Regroupement des chauffeurs et des taxis de Montréal, Max-Louis Rosalbert.

«Nous ne sommes pas contre les changements qu'ils veulent faire, mais nous n'avons pas les moyens financiers pour les mettre en place», a-t-il conclu.

Source: tvanouvelles.ca
 
 
MONTRÉAL - Tous les taxis de Montréal seront dotés de caméras et seront obligés d'accepter le paiement électronique, a annoncé jeudi le maire Denis Coderre.

«Il est temps que notre industrie de taxi passe au 21e siècle», a déclaré le maire lors du dévoilement de la politique du taxi de la métropole.

L'administration Coderre donne ainsi suite à l'une des recommandations phares du récent rapport de la Commission sur le transport par taxi.

On misera aussi sur la géolocalisation et on poursuivra une politique d'électrification des taxis.
Le maire entend également développer pour les taxis montréalais une image forte et distinctive, ainsi qu'une «signature visuelle».

Le tout permettra à l'industrie de taxi d'être concurrentielle, selon la Ville.

On compte 4500 taxis à Montréal, qui enregistrent 37 millions de courses par année, ce qui fait dire au maire Coderre que «le taxi est un joueur incontournable» à Montréal.

AUTOFINANCEMENTL'industrie devra trouver des manières de financer elle même ces mesures, sans quoi leur implantation sera mise en péril. La pose de publicité dans les voitures de taxi pourrait être une voie suivie par l'industrie.

Source: canoe.ca