MONTRÉAL - Le chauffeur de taxi accusé d'avoir roulé sur un passager agressif à la sortie d'un bar a finalement été acquitté de tous les chefs qui pesaient contre lui.

«Je ne sais pas trop quoi dire, ç'a été trois ans de misère, mais je savais que la raison allait l'emporter», s'est exclamé tout sourire Guercy Edmond, juste après avoir entendu le verdict de la juge jeudi matin au palais de justice de Montréal.

La juge Geneviève Graton a ainsi retenu la thèse de la légitime défense pour acquitter le chauffeur de taxi.

L'affaire s'était déroulée il y a presque trois ans, le 29 avril 2012. Cette nuit-là, le quinquagénaire avait embarqué trois passagers dans son taxi, dont la victime Benoît Kapelli, à l'intersection des rues Rachel et Saint-Laurent, sur le Plateau Mont-Royal.

M. Kapelli, qui était complètement saoul, s'est rapidement montré agressif, invectivant et frappant M. Edmond avant de descendre du véhicule. Mais la chicane était loin d'être terminée.

«M. Kapelli était belliqueux, il s'en est pris au taxi», a noté la juge.

PANIQUE

Il y a eu des échanges de coups de part et d'autre, jusqu'à ce que d'autres se joignent au conflit. À un moment donné, ils étaient une dizaine à entourer le taxi. M. Edmond était alors en état de panique.

«Certains crient, d'autres donnent des coups, lancent des objets», a rappelé la magistrate.

M. Edmond avait fait des manœuvres avec son véhicule et il avait finalement roulé sur M. Kapelli, au moment où ce dernier s'élançait vers le taxi pour le frapper. Le chauffeur de taxi s'est arrêté un coin de rue plus loin, lorsqu'il a croisé des policiers.

En tout, la scène avait duré moins de 10 minutes. Une bonne partie de l'incident avait été filmée.

«Le tribunal rejette la théorie de [Me Josiane Laplante] la Couronne, voulant que l'accusé ait agi par colère et par vengeance», a conclu la juge.

L'avocat de Guercy Edmond, Me Yves Vaillancourt, s'est réjoui de l'acquittement de son client.

«J'aurais eu de la misère à plaider sur sentence pour quelqu'un qui n'est pas un délinquant», a-t-il dit.

PEUR ENCORE PRÉSENTE

Guercy Edmond, qui est encore chauffeur de taxi, avoue être encore traumatisé de cet événement.

«J'ai encore peur, je ne travaille plus en ville, seulement à l'aéroport, a-t-il confié. Même quand on me hèle en ville, je ne m'arrête pas.»

Car chaque fois qu'il prend un client, il se demande s'il va se faire attaquer.

«Un jour, je vais quitter l'industrie du taxi», a-t-il conclu, tout en remerciant tous ceux qui l'ont appuyé dans sa cause.

Notons que M. Kapelli n'a jamais été accusé dans ce dossier. Il vit maintenant en France.

Source: canoe.ca
 
 
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Guercy Edmond PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE
Guercy Edmond, ce chauffeur de taxi qui a roulé sur un client agressif, la nuit du 29 avril 2012, est acquitté. Il a agi en état de légitime défense, a tranché la juge Geneviève Graton, ce matin.

M. Edmond a accueilli la nouvelle avec un énorme soulagement. «Plus que soulagé. Au cours de ces trois ans-là, j'ai vécu une vie de misère», a fait valoir M. Edmond, avant de remercier tout le monde qui l'avait aidé dans cette cause-là. Il continue de faire du taxi, mais ne travaille plus au centre-ville de Montréal, et dit qu'il a encore peur chaque fois qu'il prend quelqu'un dans son taxi.

Dans cette affaire, M. Edmond était accusé de conduite dangereuse, voie de fait grave et voie de fait armée. Les faits se sont produits la nuit du 29 avril 2012, à la sortie des bars sur le boulevard Saint-Laurent, à Montréal. Alors que des clients descendaient de son taxi, trois hommes se sont engouffrés dans le véhicule. Un d'entre eux, Benoît Kapelli, s'est assis à l'avant. Peu de temps après, il a commencé à critiquer le chauffeur de taxi, qui était arrêté à un feu vert pour laisser passer un véhicule d'urgence. Kapelli a aussi reproché au chauffeur de ne pas avoir remis le taximètre à zéro, et s'est dit dégoûté parce que dans son pays, on pratiquait l'excision des femmes. Le chauffeur a fait valoir qu'il venait d'Haïti, et que ce n'était pas le cas.

Kapelli a finalement demandé à descendre, mais a donné un coup de coude au chauffeur, avant de sortir du véhicule. Le chauffeur est sorti, il y a eu une altercation. L'affaire a dégénéré. Le chauffeur est remonté dans sa voiture, a fait des manoeuvres, s'est retrouvé entouré de sept personnes, qui lui criaient après et lui lançaient des objets. Quelqu'un est monté sur son toit, et a sauté en bas. Dès après, Kapelli s'est élancé pour donner un coup de pied sur le phare gauche du véhicule, qui démarrait au même moment. Il a roulé sous la voiture, qui lui est passée dessus. Le chauffeur a roulé en direction du poste de police pour demander de l'aide.

Kapelli, un français d'origine, a eu des côtes cassées, la vessie perforée et une grosse coupure au menton. M. Edmond a été accusé.

Après avoir analysé toutes les circonstances, la juge évalue que M. Edmond a effectivement conduit de manière dangereuse, mais il est acquitté parce qu'il tentait de fuir un groupe de gens qui lui était hostile. Il avait peur et croyait sa vie en danger. Par chance, une grande partie des faits a été filmée par plusieurs caméras, certaines de surveillance, d'autres par des personnes qui avaient un portable. Les images reflètent fidèlement ce qui s'est passé. Ce n'est pas toujours le cas avec la mémoire humaine. 

Dans cette affaire, la théorie de la poursuite indiquait que le chauffeur avait agi sous le coup de la colère, qu'il avait foncé délibérément sur M. Kapelli. La juge rejette cette théorie.

La juge a aussi noté que M. Kapelli et ses deux amis étaient en état d'ébriété très avancé.

Me Yves Vaillancourt, qui représentait M. Edmond, est sorti aussi soulagé que son client. Il le savait innocent.

Source: lapresse.ca
 
 
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La cycliste a été trainée sur 10 mètres.Photo Pascal Girard / Agence QMI
Après avoir été violemment heurtée par un taxi, une cycliste a été trainée au sol sur plusieurs mètres, dimanche soir, dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal.

Vers 20 h, la cycliste et le chauffeur de taxi circulaient sur la rue Rachel dans des directions opposées. «Les deux ont tourné en direction nord sur le boulevard Saint-Laurent et c'est là qu'il y a eu collision», a expliqué l'agent Abdullah Emran, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal.

Après l'impact, la cycliste est demeurée coincée au véhicule et le conducteur a mis un certain temps avant d'immobiliser sa fourgonnette. Elle aurait été emportée sur une distance d'environ 10 mètres.

À l'arrivée des services d'urgence, la femme était mal-en-point, mais toujours consciente. Les pompiers ont dû soulever la voiture afin de libérer la victime. Elle a été transportée vers un centre hospitalier pour des blessures sérieuses, mais on ne craint pas pour sa vie, selon le SPVM.

Une enquête a été ouverte par la police.

Source: tvanouvelles.ca
 
 
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Hassani is confronted by three cab drivers trying to dissuade him from driving for Uber. (Radio-Canada)
Some Montreal cab drivers who don't like Uber have been using the popular ride-share app to track their colleagues who also drive for the car-sharing service.

According to a group of taxi drivers who convened in Old Montreal on Thursday, about 200 of the city's 4,500 cabs are used for Uber.

One of the cabbies confronted fellow driver Redha Hassani: "You're cutting off the branch you're sitting on by bringing them clients."

Hassani said he understands his anti-Uber colleagues' point, but said they're fighting a losing battle.

If I stop doing it, he told the drivers who confronted him, there are 20 people behind me who will keep doing it.

"I don't have a choice, I have to support my family. I just bought a house for the comfort of my children. But now, I'm trying to stay afloat," Hassani said.

Wilson Jean Paul, a representative with the taxi owners' association of Montreal, said that the more time passes, the worse it gets.

"We lost almost 30 per cent of [customers] since Uber started and we want taxi drivers to stop working for Uber Taxi… So we dedicated this month to do some interventions," Jean Paul said.

Cabbie makes wanted posters for Uber managerHassan Kattoua, also an opponent of Uber, said the situation has reached an explosive point. He's taken to sticking a wanted poster featuring the face of Uber Montreal manager Jean-Nicolas Guillemette, to his car.


He also hands out the same poster to his colleagues.

Guillemette said he was shocked when he learned he was being portrayed as a criminal.

"I would be lying if I said it didn't affect me," he said. "They're threats, it's intimidation. The goal, to scare us, will not work."

According to him, Uber has seen exceptional growth in Montreal, with tens of thousands of rides being delivered each month.

Non-professional drivers signing up with UberX have also become more numerous.

UberX is technically illegal in Quebec, but is currently operating in a grey zone until the province can introduce proper legislation dealing with the increasingly popular form of shared transportation.

Source: cbc.ca
 
 
Jeudi après-midi, dans le Vieux-Montréal, une escouade de chauffeurs de taxi est à la chasse. En utilisant l'application Uber, ils traquent leurs collègues qui, pour faire plus d'argent, travaillent aussi pour Uber de temps en temps. Selon eux, environ 200 taxis sur 4500 transportent des passagers pour Uber à Montréal.

On veut raisonner les chauffeurs. « Vous êtes en train de scier sur la branche où vous vous assoyez, vous leur apportez de la clientèle! » explique un des membres de l'escouade à Redha Hassani, qui vient d'être intercepté coin Saint-Laurent et Notre-Dame.

Le chauffeur répond que ce n'est pas de gaité de coeur qu'il arrondit ses fins de mois avec Uber.

« Je n'ai pas le choix, je dois faire survivre ma famille. Je viens d'acheter une maison pour le confort de mes enfants. Mais là, je nage! »— Redha Hassani, chauffeur de taxi et chauffeur pour Uber
Paradoxalement, Uber y est pour beaucoup dans cette période difficile que traversent les taxis montréalais. Comme tout le monde peut maintenant être chauffeur de taxi à ses heures, les taxis ont de moins en moins de clients.


« Plus ça va, pire c'est. On a perdu près de 30 % depuis que Uber a commencé et on veut que les chauffeurs de taxi arrêtent de travailler pour Uber Taxi [...] On a consacré ce mois-ci pour faire des escouades. »— Wilson Jean-Paul, représentant des propriétaires de taxis de Montréal

« J'ai beaucoup d'appuis des chauffeurs de taxi qui sont vraiment saturés. Ils sont rendus à un point explosif », explique le fondateur de l'Escouade de taxi, Hassan Kattoua.

Devant l'ampleur de la crise, il a même décidé d'afficher sur sa voiture le visage du directeur général d'Uber à Montréal, recherché, écrit-il, pour activité illégale. Et il distribue l'affiche aux collègues.

Jean-Nicolas Guillemette a fait le saut quand il s'est vu identifié comme un criminel. « Je vous mentirais si je vous disais que ça ne m'affecte pas. [...] C'est des menaces, c'est de l'intimidation. L'objectif, c'est de nous faire peur, ça ne fonctionnera pas », dit-il.

Selon lui, Uber connaît une croissance exceptionnelle à Montréal avec des dizaines de milliers de transports tous les mois. Les citoyens qui deviennent chauffeurs avec le service UberX sont, eux aussi, de plus en plus nombreux.
« Ce qu'on constate maintenant à Montréal, c'est que si on cumule toutes les heures qui sont faites sur la plateforme et qu'on les divise par 35 heures pour faire une semaine de travail normale, on est à plus de 500 chauffeurs partenaires d'UberX. Donc 500 emplois qui ont été créés à Montréal. »— Jean-Nicolas Guillemette, directeur général pour le Québec pour Uber

Face à une chute de ses clients, Redha Hassani a donc décidé, mercredi, de mettre son permis de taxi en vente. Un permis qu'il avait acheté plus de 200 000 $ en 2007, sans la voiture.

« Hier, je suis allé sur Kijiji. Il y a du monde qui le vend 178 000 avec voiture. Déjà, j'ai perdu plus de 30 000, sans compter les intérêts payés. »— Redha Hassani
Conscients des difficultés de l'industrie du taxi qui fait travailler plus de 11 000 personnes à Montréal, le maire Denis Coderre et le ministre des Transports, Robert Poëti, continuent de répéter qu'UberX est illégal et invitent le Bureau du taxi à saisir les véhicules des chauffeurs. Une opération qui n'est pas simple, d'autant plus que la police doit intervenir pour l'amende et la saisie.

À ce jour, une trentaine de véhicules Uber ont été remorqués depuis septembre à Montréal. L'amende, le remorquage et les frais s'élèvent à presque 1000 $, mais jusqu'ici, Uber dit avoir payé toutes les factures de ses chauffeurs.

Source: radio-canada.ca
 
 
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PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, CHRISTOPHER NARDI Le chauffeur de taxi Hassan Kattoua s’en prend au directeur général d’Uber Québec dans une nouvelle campagne.
Après les véhicules de pompiers et de policiers, voilà que des voitures de taxi de Montréal arboreront désormais des autocollants en signe de protestation.

Depuis quelques jours, des propriétaires de taxi affichent des autocollants avec une photo du visage du directeur général d’Uber Québec, Jean-Nicolas Guillemette. Sous la photo, on peut lire: «Recherché Jean Nicolas [sic] Guillemette (D.G. d’Uber Québec) pour son soutien d’une activité illégale».

Selon le chauffeur qui a lancé le mouvement, Hassan Kattoua, le but est de sensibiliser les clients aux problèmes qui seraient causés par l’arrivée d’Uber et de mettre de la pression sur les autorités pour lutter contre le service.

«On veut que les gens sachent que les chauffeurs de taxi souffrent et qu’on a peu de travail, et c’est à cause d’Uber», a expliqué M. Kattoua en entrevue.

Ainsi, celui-ci s’en prend directement à la tête dirigeante d’Uber au Québec, qu’il aimerait voir amené devant la justice pour avoir lancé un service «illégal».

« Intimidation »

Informé par le Journal de la campagne qui le vise, le DG d’Uber Québec a concédé que ce type d’action ne le laisse pas indifférent.

«En tant que père de famille et Montréalais, je dois avouer que ce genre d’intimidation m’affecte [...] Cet acte choquant et répréhensible s’ajoute à l'intimidation croissante de la part des taxis montréalais», a écrit par courriel M. Guillemette.

Celui-ci a ajouté que de telles initiatives lui «donnent l’énergie» pour continuer à promouvoir l’application mobile à Montréal.

Pour sa part, M. Kattoua ne craint pas d’éventuelles représailles de la part d’Uber ou même le Bureau du taxi de Montréal à cause du caractère public de sa campagne. Toutefois, ce n’est pas le cas de tous les propriétaires de taxi.

«Je m’en fous si le Bureau essaie de me donner une amende ou si M. Guillemette m’accuse de diffamation. Certains chauffeurs ont peur de se joindre à moi par peur de recevoir une contravention, mais il faut agir», a martelé M. Kattoua.


Escouades

Certains véhicules arborent également des autocollants des nouvelles «escouades» de taxis anti-Uber.

Depuis deux semaines, les membres de ces équipes piègent des voitures qui opèrent grâce à UberX et appellent les policiers afin qu’ils en fassent la saisie.

«Il faut nettoyer la maison de ces chauffeurs imposteurs», a conclu le propriétaire de taxi, en ajoutant que les escouades continueront d’agir.

Source: journaldemontreal.com
 
 
MONTRÉAL - Communauto ne prévoit pas rendre disponible des voitures à l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau. L'aéroport montréalais avait proposé à l'organisme un espace de stationnement, mais celui-ci a refusé.

«L'aéroport de Montréal nous a contacté pour savoir si nous voulions y rendre disponible des automobiles, et notre réponse a été de dire qu'il y a déjà une autre offre de transport déjà disponible avec l'autobus 747 et les taxis», a précisé Marco Viviani, directeur du développement chez Communauto.

Éviter des conflits

L'organisme souhaite notamment éviter des conflits avec l'industrie du taxi.

«Nous n'avons pas besoin de nous presser et de créer des conflits avec l'industrie du taxi, quand nous essayons de les convaincre que nous devons stimuler une offre de transport collective qui les inclut», a expliqué M. Viviani.

Il affirme que le créneau de Communauto se situe plus au niveau des quartiers et qu'il vise à remplacer les automobiles personnelles.

«Notre objectif n'est pas nécessairement d'apporter les gens à l'aéroport», souligne-t-il.

Source: 24hmontreal.canoe.ca
 
 
MONTREAL, April 9, 2015 /CNW Telbec/ - In a context disrupted by the emergence on the Quebec market of illegal transport operators, a certain number of rumors have been circulating, in particular via social media, on the creation of private "squads" whose actions, not without violence, have appeared to specifically target persons doing business under the Uber X banner.

Alerted by these ongoing rumors and the seriousness of the alleged facts, the Board of Directors of the Comité Provincial de Concertation et de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT), an organization that represents theQuebec taxi industry, convened an urgent meeting to examine the situation. Subsequent to the meeting, the CPCDIT issued the following press release:

"The Board of Directors of the Comité Provincial de Concertation et de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT),

  • After having been apprised of the information circulated by various media and via social media networks and reporting the creation of alleged "squads" to counter illegal transportation, and in particular against the operations in Quebec of the multinational company Uber and Uber X,
  • After investigating these statements,
Noted that an extremely small number of incidents have in fact opposed regular taxi drivers operating legally and drivers acting in full violation of the laws and regulations on passenger transportation in Quebec.

The CPCDIT Board of Directors also noted that these incidents were limited to verbal exchanges between their protagonists and at no time led to any acts of violence, assault or legally reprehensible acts.

The results of the investigation led to the conviction that the incidents are neither organized or supported by any type of organization, but constitute a reaction (that is understandable) on the part of particularly vulnerable workers who are exasperated by the illegal practices and the apparent impunity which billionaire multinational corporation Uber appears to benefit from and by the threat that these facts constitute to their trade, income, public safety and the interests of Quebec and Quebecers.

It was also found that the existence of "anti-Uber squads" is in fact merely a new attempt to manipulate public opinion on the part of the multinational Uber, whose activities in this respect are in fact well-known.

This being said,

The Comité Provincial de Concertation de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT) would like to reiterate the following:

  • Its policy positions, in this instance the fight against illegal practices in relation to passenger transport in Quebec and against all that such illegal practices induces in terms of risks to the safety and the individual and collective interests of Quebecers;
  • Its conviction that this fight can only be carried out in a legal manner, by informing users of passenger transport of the risks of illegal practices in this area;
  • Its actions aimed at raising the awareness of municipal and provincial decision-makers on the need to enforce existing laws and regulations on passenger transport.
Lastly, the CPCDIT is urging taxi drivers and taxi company owners to remain calm, to not react to any provocations, and to comply with the authorities' request by reporting any illegal situations they have been or may be witness to."

SOURCE Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT)

 For further information: Danielle Cyr, Director General, Telephone: 450-646-4450, Fax: 450-646-3134, E-mail:dcyr@cpcdit.ca
 
 
MONTRÉAL, le 9 avril 2015 /CNW Telbec/ - Dans un contexte perturbé par l'irruption sur le marché québécois d'opérateurs illégaux de transport, un certain nombre de rumeurs se sont développées, notamment par le biais de réseaux sociaux, faisant état de la mise sur pied d' «escouades» privées dont les actions - non dénuées de violence - viseraient en particulier les individus faisant affaires en la matière sous la bannière Uber X.

Alerté par ces rumeurs persistantes et par la gravité des faits allégués, le Conseil d'Administration du Comité Provincial de Concertation et de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT), organisme représentatif de l'industrie québécoise du taxi, a tenu une réunion urgente pour examiner la situation. À l'issue de cette rencontre, le CPCDIT a rendu public le communiqué suivant :

« Le Conseil d'administration du Comité Provincial de Concertation et de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT),

  • après avoir pris connaissance des informations véhiculées par différents medias et par le biais des réseaux sociaux et rapportant la mise sur pied de prétendues «Escouades» de lutte contre le transport illégal et notamment contre les activités au Québec de l'entreprise multinationale Uber et Uber X,
  • après enquête sur ces affirmations,
A constaté qu'un nombre extrêmement limité d'incidents ont effectivement opposé des chauffeurs de taxis réguliers opérant en toute légalité et des automobilistes agissant en totale violation des lois et règlements régissant le transport de personnes au Québec.

Il a constaté également que ces incidents se sont limités à des échanges verbaux entre leurs protagonistes et n'ont à aucun moment donné lieu à des actes de violence, voies de faits ou gestes légalement répréhensibles.

Les résultats de l'enquête menée ont permis d'acquérir la conviction que ces incidents ne sont ni organisés, ni encadrés par quelque organisation que ce soit, mais qu'ils constituent une réaction - compréhensible - de travailleurs particulièrement vulnérables, excédés par les pratiques illégales et l'apparente impunité dont semble bénéficier la multinationale milliardaire Uber et par la menace que ces faits constituent, sur leur métiers, leurs revenus, la sécurité du public et les intérêts du Québec et de sa population.

Il s'est également avéré que l'existence d'«escouades anti-Uber» n'est en fait qu'une nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique par la multinationale Uber dont les agissements en la matière sont d'ailleurs notoires.

Ceci étant,

Le Comité Provincial de Concertation de Développement de l'Industrie du Taxi (CPCDIT) tient à rappeler

  • ses positions de principes; en l'occurrence la lutte contre l'illégalité en matière de transport de personne au Québec et contre tout ce que cette illégalité induit de risques pour la sécurité et les intérêts individuels et collectifs des québécoises et des québécois,
  • sa conviction que  cette lutte ne peut être menée que dans un cadre légal, par l'information des usagers du transport de personnes aux risques du développement de l'illégalité en la matière,
  • ses actions de sensibilisation des décideurs municipaux et provinciaux à la nécessité de faire prévaloir les lois et règlements en vigueur, encadrant le transport de personnes.
Enfin, le CPCDIT invite instamment les chauffeurs et propriétaires de taxis à garder leur calme, à ne réagir à aucune provocation et à répondre à la demande des autorités compétentes en signalant à ces dernières toutes situation d'illégalité dont ils sont ou pourraient être témoins.»

SOURCE Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT)

 Renseignements : Danielle Cyr, Directrice Générale, Téléphone : 450-646-4450, Télécopie : 450-646-3134, Courriel :dcyr@cpcdit.ca
 
 
Passenger Alexandre Meterissian says cab drivers blocked UberX car on busy downtown street

A passenger who witnessed a confrontation between a pair of Montreal taxi drivers and two UberX drivers says he's still not dissuaded from using the popular car-sharing service.

Alexandre Meterissian called for an UberX from the corner of Sherbrooke Street and St-Laurent Boulevard one early afternoon last week.

Meterissian told CBC Daybreak on Tuesday that the taxi driver launched into a tirade, calling the UberX driver a scab and threatening to call the police.

He said that a second cab driver blocked the UberX car when his driver tried to get away.

Kamal Sabbah of the Montreal Taxi Owners' Association said he doesn't condone what the taxi drivers did, but understands why they did it.

"Ninety-five per cent of taxi drivers and owners, they're doing a very good job," he said on Daybreak. "This is how they feed their families."

UberX is currently operating in a grey zone in Quebec. Mayor Denis Coderre and Transport Minister Robert Poëti say the service is illegal, and Montreal police have impounded cars used for UberX purposes.


Yet UberX continues to operate in Montreal, and Uber officials have said they have no intention of stopping.

The company has asked the province to make clear rules about car sharing.

There are currently about 4,000 licensed cab drivers in Montreal, according to Sabbah.

The introduction of Uber to Montreal has been a hotly debated topic at the municipal and provincial levels, with cab drivers going on the offensive by saying the service is compromising their ability to make a living.

Meterissian said that for customers like him, traditional taxi services just aren't cutting it in terms of quality. He said they should take the opportunity to adapt and offer better service.

"Uber is offering a fantastic service, and I just hope that taxi drivers, instead of just fighting the system, will actually offer a service that is better or at least equal quality to Uber," he said.

Source: cbc.ca