MONTRÉAL, le 18 août 2015 /CNW Telbec/ - Alors que l'industrie québécoise du taxi traverse une crise importante, PAXI Technologies inc. est très fière de dévoiler un écosystème complet permettant à l'industrie de se moderniser. PAXI annonce aujourd'hui l'ouverture de la préinscription des chauffeurs de taxi en vue de la mise en service d'une application mobile universelle et légale pour tous les taxis du Québec. PAXI annonce également la mise en disponibilité, sans frais d'achat ni de location pour les chauffeurs, d'un système de paiement électronique répondant aux nouvelles normes de la Ville de Montréal.

« Il faut le reconnaître, l'industrie québécoise du taxi traverse une crise grave, en particulier à Montréal. Comme l'y invitent les gouvernements, l'industrie doit transformer cette crise en opportunité pour mieux répondre aux besoins de la clientèle et assurer son développement. Avec PAXI, l'industrie québécoise du taxi a maintenant les moyens de se moderniser et d'améliorer sa profitabilité, tout en répondant aux exigences gouvernementales », résume M. Mario Sabourin, directeur général.


L'écosystème PAXI repose sur 3 piliers :


  1. L'application mobile universelle PAXI permettra de relier tout utilisateur à la voiture de taxi inscrite la plus proche, partout au Québec. Les utilisateurs pourront également choisir leur entreprise de taxi favorite. Une redevance sera versée aux intermédiaires participants. L'application sera lancée le 1er décembre 2015. Les chauffeurs sont invités à se préinscrire sur le site www.paxi.ca.
  2. Des solutions technologiques clés en main pour l'industrie du taxi, dont  des systèmes de paiement électronique en temps réel et à taux très compétitifs, des caméras de surveillance et des taximètres intelligents.
  3. Enfin, tous les membres de l'industrie participant à PAXI bénéficieront d'avantages économiques importants provenant de son réseau de partenaires, dont pour l'achat d'essence, d'assurances, de forfaits cellulaires ou pour le financement de véhicules écologiques, réduisant ainsi leurs coûts d'opération.


Selon un sondage réalisé pour PAXI, 9 chauffeurs de taxi sur 10 estiment qu'Uber a eu un impact négatif sur leur volume de travail ou la valeur de leur permis.

Fondée au Québec en 2014, PAXI est un fournisseur de solutions de paiement, d'administration et de communication dans le domaine du transport par taxi.


SOURCE Paxi Technologies  

Renseignements : Mathieu Santerre, 581 996-5344, medias@lorangebleue.biz
 
 
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Les événements remontent à juillet 2014. Un premier individu s'était sauvé, la jeune femme du groupe avait été rattrapée par le chauffeur alors que le troisième suspect avait rué de coups celui-ci. RENÉ MARQUIS
(SHERBROOKE) Trois jeunes cégépiens ont plaidé coupable hier à Sherbrooke d'avoir volé leur course en taxi avant de s'en prendre physiquement au chauffeur.

Le chauffeur de taxi avait subi une commotion cérébrale lors des événements qui remontent à juillet 2014. Un premier individu s'était sauvé, la jeune femme du groupe avait été rattrapée par le chauffeur alors que le troisième suspect avait rué de coups celui-ci.

La jeune femme de 20 ans a reconnu des accusations réduites de voies de fait simple et d'obtention frauduleuse d'un transport terrestre, l'individu de 20 ans a reconnu l'obtention frauduleuse de la course en taxi, alors que le dernier étudiant de 21 ans a plaidé coupable à l'obtention frauduleuse de la course en taxi ainsi qu'à une accusation de voies de fait causant des lésions.

Les observations sur la peine dans le dossier de ce dernier se dérouleront le 15 septembre devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec.

Les deux autres jeunes adultes, moins impliqués dans la trame factuelle, ont demandé la clémence du tribunal.

Le chauffeur de Taxis Sherbrooke avait embarqué ses clients au centre-ville et les amenait à la place François-Baillargé, dans l'ouest de Sherbrooke, dans un quartier résidentiel près de l'intersection du boulevard de l'Université et de l'autoroute 410 le 27 juillet 2014.

Pendant la course, les trois cégépiens se sont échangés des messages texte afin de ne pas payer le chauffeur rendu à destination. Ils ont pris la fuite à la course, mais la jeune femme a été rattrapée par le chauffeur.

L'un de ses deux amis, l'homme de 21 ans, est venu à sa rescousse et a rué de coups le chauffeur de taxi.

L'alcool en jeu

Sans plaider que c'est une excuse, l'avocat de la défense Me Benoit Gagnon de l'aide juridique a rappelé que l'alcool était en jeu dans la trame factuelle de l'événement. Il a prouvé qu'une absolution inconditionnelle serait la peine appropriée dans ce dossier. Ses clients, deux étudiants dont l'intérêt véritable est de ne pas avoir de casier judiciaire, ont versé 500 $ pour la jeune femme et 300 $ pour le jeune homme, en dédommagement à la victime.

« Je suis désolée du tort que j'ai commis. S'il y avait une façon de m'excuser au chauffeur de taxi, j'aimerais le faire », a demandé au tribunal la jeune femme de 20 ans qui a essuyé ses larmes à la sortie du tribunal.

La procureure aux poursuites criminelles Me Émilie Baril-Côté a mentionné au tribunal que la victime dans cette affaire était un immigrant qui avait déjà été emprisonné injustement dans son pays d'origine. Pour lui, il était inconcevable que les trois jeunes se retrouvent en prison, alors il a acquiescé à cette suggestion commune.

« Le tribunal sent les remords et les regrets de l'accusée. Cependant, ça n'enlève rien à la gravité des gestes envers le chauffeur de taxi. C'est une profession difficile où ils gagnent difficilement leur paie. Sans banaliser les gestes, cette suggestion ne va pas à l'encontre de l'intérêt de la société. Depuis l'adoption de la Charte du droit des victimes, leur point de vue demeure important à considérer. Je vous rappelle que c'est une chance que le tribunal vous donne », a mentionné la juge Desgens à l'accusée avant de lui accorder une absolution inconditionnelle.

Source: lapresse.ca
 
 
De nombreux chauffeurs de taxi québécois ont tenu mardi une journée de mobilisation dans la métropole et dans la capitale contre le service de covoiturage UberX.

À Québec, les chauffeurs de taxi se sont garés devant l'Assemblée nationale. Ils se sont aussi rendus devant les bureaux du ministre Sam Hamad. Du côté de Montréal, les chauffeurs de taxi se sont réunis dans un stationnement.

L'événement se tenait à l'appel du Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT), du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ) et du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM).

Les trois organisations, qui représentent des milliers de chauffeurs de taxi, déplorent l'attitude des dirigeants du service Uber et dénoncent l'entreprise pour ses pratiques jugées « illégales. »

Le CPCDIT, le RITQ et le RTAM s'insurgent aussi au sujet des propos tenus récemment par le premier ministre Philippe Couillard, qui s'est montré ouvert à l'idée de légaliser le nouveau mode de transport de style UberX.

Rappelons qu'à l'heure actuelle, la plateforme UberX échappe à tout contrôle fiscal de l'État et ses chauffeurs ne possèdent aucun permis de taxi.

« Comment Philippe Couillard défendra-t-il le fait qu'il envisage de permettre à ceux qui ne respectent pas nos lois de spolier le patrimoine de 22 000 familles de travailleurs ayant investi de bonne foi dans un système de quotas et permis mis en place par le gouvernement du Québec? », s'interrogent les trois organisations.

Par ailleurs, le ministre des Transports, Robert Poëti, a réitéré ce matin que l'entreprise Uber agit de façon illégale.


S'il dit ne pas être contre la compétition et contre la modernisation, le ministre n'est tout de même pas tendre avec l'entreprise basée en Californie, qui a récemment proposé de verser une taxe de 10 ¢ par course afin de régulariser sa situation au Québec.

Robert Poëti juge ridicule cette offre. « Lorsqu'on envoie dans les médias une proposition de 10 ¢ la course, on n'est pas sérieux », a-t-il lancé.

Source: radio-canada.ca
 
 
MONTREAL - Taxi drivers are staging demonstrations in cities across the province against the UberX ride-hailing service.

One of the biggest protests was held in Montreal today, where several hundred cabbies parked their vehicles for more than an hour in an industrial park.

Cab drivers listened to speeches slamming UberX and promised even stronger actions if the provincial government fails to act.

The drivers called on the government to clarify its position on the new service, which allows users to hail a car using an application on their smartphone.

Quebec Premier Philippe Couillard suggested recently he's open to legalizing the ride-booking service while Montreal's mayor is strongly against it.

Frustrations ran high as several in the crowd of cabbies wanted to take their protest to the streets of downtown Montreal, but they were calmed by organizers.

Source: ctvnews.ca
 
 
MONTRÉAL - Les chauffeurs de taxi de Montréal et de Québec doivent manifester ce mardi pour protester contre la compagnie Uber et son service de chauffeur. L'industrie du taxi soutient notamment qu'Uber pratique l'évasion fiscale.

Une manifestation est prévue devant l'Assemblée nationale, à Québec, tandis que d'autres auront lieu à Montréal pour faire pression sur les libéraux qui seront réunis en conseil des ministres. Un important cortège de voitures de taxi défilera dans les rues du centre-ville de Montréal, notamment.

Des centaines de taxis devaient être réunies dans un stationnement «afin de ne pas perturber la circulation», ont indiqué les chauffeurs.

La possibilité de bloquer des ponts et des routes a été évoquée, comme moyen de pression. Toutefois, ces actions ne seraient pas au menu des manifestations de mardi. Certains chauffeurs pourraient aussi avoir recours aux tribunaux pour freiner UberX au Québec.

COURSES GRATUITES

Uber Québec profitera de ces manifestations des chauffeurs taxis pour offrir des courses gratuites d'une valeur maximale de 15 $ aux nouveaux clients et augmentera le cachet de ses chauffeurs.

«Notre but est de faire découvrir le service à un maximum de Québécois, qui pourront voir par eux-mêmes comment Uber peut changer leur vie en les déplaçant partout dès qu'ils en ont besoin et de façon plus abordable», a expliqué lundi le porte-parole d'Uber Québec, Jean-Christophe De La Rue au Journal de Montréal.

Selon le Regroupement des travailleurs autonomes Métallos, qui représente le plus de chauffeurs au Québec, «il s'agit d'un cas classique de pompier pyromane, qui met le feu pour ensuite pouvoir mieux l'éteindre».

Source: canoe.ca
 
 
MONTREAL – Taxi drivers from across the city are planning to create noise, stop traffic and block access to bridges leading onto the island Tuesday morning as a pressure tactic against UberX.

The Montreal protest will begin at 10:30 a.m. near the Montreal Casino; there are others planned across the province.

Tension between Montreal taxi drivers and UberX drivers have been on the rise since the company’s introduction in October 2014.

Dani Atallah, Vice-President of Regroupement de Propriétaires de Taxis Montréal, said the demonstration is to protest Quebec Premier Philippe Couillard‘s support of the ride-sharing company.

“It shocked the whole industry, especially because we have so many taxes to pay,” explained Atallah.

UberX drivers do not have to pay the same service fees as taxi drivers, like permits and higher insurance and licence plate fees.

“UberX will have their own tax system, which will result in them paying less than five per cent,” Atallah told Global News.

The organization insisted the ride-sharing system affects not only Montreal, but all of Quebec because of how heavily the province relies on its taxes.

A class action lawsuit against Uber Canada was launched last December, and representatives said pressure tactics will continue until Premier Couillard deems the company illegal in Montreal

Source: globalnews.ca
 
 
MONTRÉAL, le 24 août 2015 /CNW Telbec/ - À quelques heures du début d'une journée de mobilisation nationale du taxi, le CDCDIT, le RTAM et le RITQ dénoncent l'attitude d'Uber d'annoncer à la hâte des rabais pour ses utilisateurs. En agissant de la sorte, Uber a choisi de s'attaquer à la liberté d'expression des 22 000 chauffeurs et propriétaires de taxis et limousines du Québec. Il s'agit aussi d'une pratique habituelle de la multinationale californienne, qui tente sans grande subtilité d'aller chercher les clients des vrais chauffeurs de taxi.

« Uber choisit encore la voie de l'illégalité. En effet, l'article 62 de la Loi concernant les services de transport par taxi stipule que nul ne peut offrir un escompte pour une course», affirment conjointement les porte-parole du CPCDIT, du RTAM et du RITQ. «Les chauffeurs d'Uber seront déçus. Il n'y aura pas de rupture de service. Notre mobilisation se fait de telle sorte qu'elle aura le moins d'impact possible pour notre clientèle. Ce n'est pas pour rien qu'elle a lieu à 10 h 30, un mardi matin »

La multinationale Uber procède régulièrement de cette façon : elle crée le mécontentement des chauffeurs de taxi avec ses pratiques illégales et quand ceux-ci descendent dans la rue, elle tente de se présenter en sauveur. Il s'agit d'un cas classique de pompier pyromane, qui met le feu pour ensuite pouvoir mieux l'éteindre.

« L'industrie du taxi au Québec est lucide et voit clair dans les manoeuvres grossières d'Uber. Comment Philippe Couillarddéfendra-t-il le fait qu'il envisage de permettre à ceux qui ne respectent pas nos lois de spolier le patrimoine de 22 000 familles de travailleurs ayant investies de bonne foi dans un système de quotas et permis mis en place par le gouvernement du Québec? », demandent le RITQ, le RTAM et le CPCDIT.

Le moins d'impact possible sur la clientèle
La journée de mobilisation se déroulera de façon à avoir le moins d'impact possible sur la clientèle. À Montréal, par exemple, les centaines de voitures taxi seront réunies dans un stationnement afin de ne pas perturber la circulation. À Québec, les taxis seront stationnés devant l'Assemblée nationale, avec la permission des policiers.

Les dirigeants du RTAM, du RITQ et du CPCDIT n'ont qu'une réponse pour Uber : « c'est raté. »

À propos du CPCDIT
Créé en novembre 1995 à la demande des compagnies et des coopératives de taxi, le Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT) est un acteur de premier plan de l'industrie du taxi qui est consulté par les autorités gouvernementales. La mission du CPCDIT est de représenter les intérêts des intermédiaires en service du Québec et de l'industrie du taxi en général, d'assurer la concertation et le développement avec tous les intervenants de l'industrie, et de valoriser l'image de l'industrie.

À propos du RITQ
Le Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ) est formé de Taxis Coop Québec, Taxi Co-op Ste-Foy-Sillery, Taxi Co-op Charlesbourg, Taxi Co-op Beauport, Taxi Co-op Val-Bélair, Taxi Laurier et Taxi 4000. Ensemble, les membres du RITQ représentent plus de 95% des permis de taxi de la région de Québec, 600 détenteurs de permis et 1200 chauffeurs. L'une des plus grandes réalisations du RITQ est l'application mobile Taxi Coop. Cette application est disponible partout uniformément dans la région de Québec, même à Lévis, signe que les entreprises du RITQ veulent travailler ensemble pour la satisfaction du client.

À propos du RTAM
Le Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM) compte près de 5000 membres, issus principalement de l'industrie du taxi, mais aussi du camionnage et de l'immobilier, affilié au Syndicat des Métallos. C'est la plus importante organisation de représentation des chauffeurs et propriétaires de taxis et de limousines du Québec. En plus d'offrir plusieurs services à ses membres, il intervient régulièrement sur les enjeux économiques et sociaux ainsi que sur des projets de politiques publiques liés à l'amélioration des professions.

SOURCE Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM)

 
 
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Uber compte augmenter le nombre de ses voitures dans les rues de Montréal et Québec lors des manifestations des chauffeurs de taxi à travers la province mardi.
Mardi, plusieurs coups d’éclat sont attendus au Québec de la part des chauffeurs de taxi dans leur lutte contre le transport illégal de personnes.

Uber Québec veut profiter pleinement de la manifestation de taxis prévue mardi pour mousser la popularité de son service en offrant des courses gratuites aux nouveaux utilisateurs et en augmentant le cachet de ses chauffeurs UberX.
 
Pour ce faire, l’entreprise offre à tous ses partenaires à Montréal et à Québec de garder l’ensemble des recettes de leurs courses pour une partie de la journée. Normalement, l’entreprise retient 20 % de chaque facture.
 
«Nous nous attendons à une demande plus forte que lanormale pour cette journée et pour vous encourager à prendre la route, Uber ne retiendra AUCUN frais de service sur toutes les courses de 6h00 le matin à 16h00 en après-midi ce mardi», peut-on lire dans un courriel envoyé aux chauffeurs dont Le Journal a obtenu copie.

De plus, l’entreprise offrira deux courses gratuites d’une valeur maximale de 15 $ à tout nouveau client qui s’inscrira au cours de la journée.
 
«On veut assurer demain que les Québécois puissent continuer à compter sur un service de transport fiable», explique le porte-parole d’Uber Québec, Jean-Christophe De La Rue.
 
Manifestation des taxis
 
Lundi, 24 Heures rapportait que des cortèges de taxis manifesteront mardi à travers la province afin de pousser le gouvernement québécois à légiférer contre l’entreprise américaine.
 
Ceux-ci vont même jusqu’à menacer de bloquer routes et ponts si le premier ministre Philippe Couillard n’accueille pas favorablement leurs demandes.
 
Chose certaine, il risque d’y avoir beaucoup moins de taxis sur les routes au cours de la journée, et Uber espère venir combler ce gouffre.
 
«On ne connaît pas les plans des chauffeurs de taxi,mais on veut être sûr qu’on est prêts à continuer à offrir un moyen de transport aux personnes touchées», résume le porte-parole.
 
En offrant des voyages gratuits aux résidents de Montréal et Québec, les deux villes où Uber est en place, l’entreprise américaine espère séduire de nouveaux usagers.
 
«Notre but est de faire découvrir le service à un maximum de Québécois, qui pourront voir par eux-mêmes comment Uber peut changer leur vie en les déplaçant partout dès qu’ils en ont besoin et de façon plus abordable», résume M. De La Rue.

Source: journaldemontreal.com
 
 
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Les chauffeurs de taxi, qui promettent une manifestation pacifique sur la colline parlementaire.
Les chauffeurs de taxi haussent le ton dans le dossier UberX. Plusieurs coups d’éclat sont attendus au Québec mardi, dont une importante manifestation devant l’Assemblée nationale.

«Assez, c’est assez. On a décidé de se faire entendre», a indiqué lundi auJournal le président de Taxi Coop Québec, Abdallah Homsy.

Les chauffeurs de taxi, qui promettent une manifestation pacifique sur la colline parlementaire, disent ne pas avoir encore digéré les propos du premier ministre Philippe Couillard à propos du service UberX.

«C’est inconcevable qu’un premier ministre ne soit pas capable de reconnaître un service illégal comme UberX. Est-ce qu’au Québec, il y a deux catégories de citoyens?», s’est demandé M. Homsy.

À Montréal, l’industrie du taxi promet également des manifestations pour faire pression sur les libéraux qui seront réunis en conseil des ministres.


Un important cortège de voitures de taxi défilera aujourd’hui dans les rues du centre-ville de Montréal.

«On réclame des actions concrètes. Plus c’est lent, plus les conséquences financières sont importantes pour nous. Si c’est illégal, les autorités doivent faire appliquer la loi», a fait savoir le président de Taxi Coop Montréal, Driss Bouamira.

La patience a ses limites

D’ailleurs, la patience de plusieurs chauffeurs de taxi de la métropole aurait atteint sa limite.

Certains n’écartent plus la possibilité de bloquer des ponts et des routes si le dialogue de sourds se poursuit avec le gouvernement Couillard.

D’autres préconisent plutôt des recours devant les tribunaux pour freiner le développement d’UberX au Québec.

Uber en profite

De son côté, Uber Québec a choisi de profiter de cette journée de manifestation pour mousser son service, en offrant des courses gratuites d’une valeur maximale de 15$ aux nouveaux utilisateurs, tout en augmentant le cachet de ses chauffeurs.

Une initiative que l’industrie du taxi a vivement dénoncé dans un communiqué lundi soir, qualifiant la manœuvre d’«illégale» et de «grossière».

Recours en Ontario

Au pays, il n’y a pas qu’au Québec où le torchon brûle entre l’industrie du taxi et UberX.

En Ontario, un recours collectif de 400 millions $ a été déposé le mois dernier contre les services de covoiturage Uber X et Uber XL.

Les plaignants allèguent qu’Uber fonctionne au détriment des exploitants de taxis en Ontario. Ce qui a un effet direct sur la valeur des permis de taxi.

Des chauffeurs craignent que cette baisse de la valeur des permis ne s’accélère dans la métropole au cours des prochains mois si rien n’est fait.

Source: journaldemontreal.com
 
 
MONTRÉAL, le 20 août 2015 /CNW Telbec/ - PAXI Technologies inc. réagit au dévoilement du plan d'action de la Ville de Montréal pour l'industrie du taxi et au lancement de l'appel d'intérêt international visant l'installation de caméras de sécurité dans les quelque 4000 voitures de taxi de la métropole. Cet appel d'intérêt vise à améliorer la sécurité des chauffeurs et des passagers.

« PAXI a l'intention de participer à l'appel d'intérêt comme fournisseur de solutions technologiques pour l'industrie du taxi. Nous comprenons la volonté de la Ville de Montréal de rechercher le meilleur produit au meilleur prix par une démarche internationale. Nous rappelons toutefois que l'expertise est déjà disponible ici, au Québec, à Montréal. En effet, PAXI offre un ensemble de solutions pour sortir l'industrie du taxi de la crise actuelle. Nos services incluent l'installation et l'entretien de caméras de surveillance encryptées dernier cri », déclare M. Mario Sabourin, directeur général de PAXI.

Dans le respect de l'appel d'intérêt en cours, PAXI annonce donc qu'elle offre au Bureau du taxi de Montréal la réalisation d'un projet pilote d'un an comprenant l'installation de caméras de sécurité dans 100 taxis de la métropole. PAXI utilise les caméras de sécurité VerifEye, reconnues mondialement dans l'industrie du taxi. Ces caméras sont encryptées afin de protéger la vie privée des clients et des chauffeurs de taxi.

Une image des caméras de surveillance offertes par PAXI est disponible à cette adresse (courtoisie PAXI) :

http://www.lorangebleue.biz/docs/camera.jpg

Rappelons que le 18 août 2015, PAXI a dévoilé un écosystème complet permettant à l'industrie québécoise du taxi de se moderniser. PAXI a notamment annoncé l'ouverture de la préinscription des chauffeurs de taxi en vue de la mise en service d'une application mobile universelle et légale pour tous les taxis du Québec, sur le site www.paxi.ca. PAXI a également annoncé la mise en disponibilité immédiate, sans frais d'achat ni de location pour les chauffeurs, d'un système de paiement électronique répondant aux nouvelles normes de la Ville de Montréal.

Fondée au Québec en 2014, PAXI est un fournisseur de solutions de paiement, d'administration et de communication dans le domaine du transport par taxi.

SOURCE Paxi Technologies