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Un individu de 51 ans a profité d'un sursis de sentence au palais de justice de Trois-Rivières lundi matin puisqu'il a posé des gestes indécents dans un taxi.

Christian Laforme avait téléphoné chez Taxi Coop pour qu'un chauffeur aille le chercher au bar l'Abasie, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine. Une fois à l'intérieur du véhicule, l'homme en question a commencé à complimenter le chauffeur.

Une fois arrivé à destination, Laforme a invité le chauffeur du taxi à l'accompagner chez lui, ce que le chauffeur a refusé.

L'homme de 51 ans a alors demandé au chauffeur de reprendre la route en échange de 20$.

Quelques minutes plus tard, Christian Laforme, sous l'effet de l'alcool et des médicaments, a baissé son pantalon et commencé à se masturber sur le siège passager. Le conducteur du taxi lui a alors ordonné sur-le-champ de débarquer du véhicule.

Le juge a ordonné, puisque la peine est suspendue, une période de probation d'un an à Laforme, période lors de laquelle il devra s'abstenir d'entrer en contact avec le chauffeur de taxi, garder la paix et présenter une bonne conduite.

Source: quebechebdo.com
 
 
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Samia Ali Messaoud, veuve de la victime: «[Le meurtrier] nous a tous tués ensemble, toute la famille.» PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Pour la police, c'est un tueur dangereux qui a agi de sang-froid. Pour plusieurs membres de sa famille, qui ont préféré l'écarter de leur vie depuis longtemps, il est irrécupérable. Pour ceux qui ont travaillé avec lui ces dernières années, c'était un homme fiable, protecteur, voire «doux comme un agneau». Qui est donc réellement Michel Duchaussoy, cet homme accusé d'avoir assassiné sans raison précise le chauffeur de taxi montréalais Ziad Bouzid, le 20 novembre dernier? La Presse a enquêté.

23h45, le 19 novembre dernier. Le téléphone sonne chez Taxi Diamond, rue Lajeunesse.

Un homme aux propos confus réclame une voiture au Tim Hortons du 10592, chemin de la Côte-de-Liesse, près de l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau.

Des sources policières affirmeront plus tard que l'homme descendait tout juste d'un autobus de la STM. Il voulait en tuer le chauffeur, mais avait abandonné son plan parce qu'une femme se trouvait au volant.

Ziad Bouzid, un chauffeur d'origine algérienne, père de trois enfants, répond à l'appel.

Ce sera son dernier.

Vers 0h15, la Hyundai Sonata qu'il conduit emboutit violemment une voiture garée en bordure de l'avenue Darlington, près du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, dans le quartier Côte-des-Neiges.

Quand les secouristes arrivent, quelques minutes plus tard, ils s'attendent à trouver derrière le volant un homme blessé à la suite de l'impact. Ils découvrent plutôt un homme qui a reçu une décharge de fusil de chasse à bout portant, à la tête. Il est trop tard pour sauver Ziad Bouzid, 45 ans.

Le tueur, lui, a filé.

Mystifié par ce crime d'une grande brutalité, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) déploie rapidement un maximum d'enquêteurs et de policiers pour traquer le tueur.

Le lendemain, une femme se présente aux enquêteurs. Selon nos sources, elle prétend s'être trouvée dans le taxi lors du meurtre et mentionne que le tueur avait annoncé qu'il tirerait de nouveau et ferait un carnage s'il était coincé par les policiers.

Près de 36 heures après le crime, le SPVM diffuse l'identité du suspect recherché: Michel Duchaussoy, 43 ans, considéré comme armé et très dangereux.

Jusqu'à tout récemment, Duchaussoy y habitait, avenue Darlington, à 50 m du lieu où a été commis le meurtre. On croit qu'il peut se cacher dans le secteur.

D'autres policiers le cherchent dans les bâtiments d'un verger de Mont-Saint-Hilaire, où il a déjà travaillé.

Mais ce sont finalement les policiers de Longueuil qui lui mettent la main au collet, le soir du 21 novembre. Il est à Boucherville, dans un secteur industriel. Il se dirige apparemment, à pied, vers le poste de la Sûreté du Québec de la rue Nobel, pour se rendre. Il ne résiste pas.

Le surlendemain, Michel Duchaussoy est accusé de meurtre non prémédité. Jusque-là, son casier judiciaire ne comptait qu'une cause de voie de fait simple, en 1994, à Québec.

Dans les jours qui suivent le meurtre de Ziad Bouzid, quelques théories circulent. Les collègues de l'homme abattu et les membres de la communauté musulmane, qui lui ont dit adieu au Centre islamique du Québec, avant le rapatriement de son corps dans son Algérie natale, craignent qu'il s'agisse d'un crime haineux, dans le contexte tendu causé par la Charte des valeurs québécoises.

Selon les enquêteurs, il n'en est rien. Qui plus est, la femme de M. Duchaussoy est tunisienne. La thèse du vol, quant à elle, n'a jamais été considérée.

Le commandant de la division des crimes majeurs du SPVM, Patrice Carrier, a affirmé à l'époque que le crime était purement gratuit et que M. Duchaussoy ne semblait pas souffrir de problèmes psychiatriques.

L'homme avait récemment perdu son emploi. Il se trouvait plus ou moins sans domicile et était, ce jour-là, dans un état de rage profonde, raconte une source près de l'enquête. Rage contre qui? Difficile de le dire.

Contrairement à la police et à la veuve de Ziad Bouzid (voir autre texte), plusieurs de ceux qui ont connu M. Duchaussoy croient impossible qu'il ait commis ce crime, à moins qu'il ait été profondément troublé à ce moment.

Toujours détenu, l'accusé sera de retour devant le tribunal le 28 mai.

Source: lapresse.ca
 
 
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Michel Duchaussoy PHOTO FOURNIE PAR LE SPVM
«La dernière fois que je l'ai vu, j'ai dit à mon conjoint que je commençais à avoir peur de lui. Je n'aurais pas voulu qu'il vienne ici quand j'étais seule.»

Sandra Fernandes connaît très bien Michel Duchaussoy. Pendant une douzaine d'années, elle et son mari l'ont embauché dans le verger familial de Mont-Saint-Hilaire.

Elle garde le souvenir d'un homme acharné, au travail irréprochable.

«On a pu compter sur lui. Il a travaillé comme peu d'hommes l'auraient fait. Il était ici par périodes. Il assistait mon conjoint et travaillait dans le champ. Il faisait de la gestion des employés, les plaçait dans le champ, il répondait à des clients. On n'a rien eu à lui reprocher. Il a toujours été là quand on avait besoin de lui, sept jours sur sept», poursuit la femme.

Elle va plus loin. Pour elle, il était une sorte de protecteur.

«Je n'ai jamais eu peur de lui, même dans le verger, j'étais contente de l'avoir à côté de moi, parce qu'on avait du drôle de monde parfois, comme des anciens détenus. Vous savez, on embauche des travailleurs occasionnels au temps des récoltes. Il était très protecteur et gardait toujours un oeil sur les enfants et sur moi», raconte-t-elle.

À l'automne 2012, après avoir vendu leur verger, ils ont recommandé à une autre propriétaire de pommiers du coin, Dolorès Bollulo, de l'embaucher.

«Sa femme venait de retourner en Tunisie. Il venait de revenir dans le coin. Il habitait à Saint-Jean-Baptiste et venait travailler en vélo. Il travaillait très bien. Il n'a jamais eu de comportement déplacé. Il était tout doux, comme un agneau. C'est dommage qu'il ait tourné comme ça, si c'est bien lui qui a fait ça. Si vous l'aviez connu, vous lui auriez donné le bon Dieu sans confession», raconte Mme Bollulo.

Les deux femmes s'entendent pour dire que le moral de l'homme dépérissait gravement depuis un an et qu'il avait parfois un comportement étrange. Mais jamais elles n'auraient cru qu'il puisse commettre un geste violent comme celui dont il est accusé.


 
 
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Ziad Bouzid PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
Chaque nuit, le petit Adam Bouzid, 7 ans, se lève vers 3h. Il le fait depuis presque toujours pour faire un câlin à son père qui rentre chaque nuit à cette heure après son quart de travail comme chauffeur de taxi.

Sauf que depuis le 20 novembre, Adam l'attend vainement. Ziad Bouzid ne rentre plus à la maison.

La scène déchire chaque fois le coeur de Samia Ali Messaoud, la veuve du chauffeur de taxi que Michel Duchaussoy est accusé d'avoir abattu sans motif réel.

En plus d'Adam, qui souffre d'autisme, Ziad Bouzid était père d'un garçon de 11 ans et d'une fille de 18 ans.

Quatre mois après le meurtre, la famille tente de reprendre sa vie. Samia Ali Messaoud a repris son travail de surveillante du dîner dans une école primaire, après deux mois de pause. Mais ce n'est pas facile.

«On a du mal à se réunir à table pour manger. On voit chaque jour la chaise vide. C'est la chose la plus simple au monde, dans une famille normale, manger ensemble. On en est incapables», raconte la mère de famille.

Le petit Adam a toujours du mal à comprendre que son père, décrit comme souriant et paisible par ses proches, n'est plus.

Pendant longtemps, il a cru que son père allait rentrer du travail. Puis quand sa mère lui a dit «qu'il est au ciel», il a cru qu'il était parti en voyage, en avion. La réalité commence à l'atteindre, douloureusement.

«Je veux qu'il soit ici avec nous», dit-il à sa maman.

Les 78 000$ amassés par les chauffeurs de taxi montréalais, l'entreprise Diamond et les citoyens touchés par le drame ont permis à la famille de ne pas voir s'ajouter à la douleur du deuil celle de la chute dans la pauvreté.

Mais ce n'est que temporaire.

«J'avais dû arrêter les soins pour Adam, qui étaient au privé. J'ai pu reprendre après deux mois. J'avais un petit travail, parce qu'avec un fils autiste, tout mon temps était pris pour lui. Je vais devoir en trouver un meilleur. Mon mari me disait: «Je travaille fort, prends soin des enfants.» Il était le pourvoyeur de la famille», raconte-t-elle.

Tous deux sont ingénieurs en électrotechnique, formés dans leur Algérie natale.

«On a frappé à toutes les portes, on n'a jamais pu travailler comme ingénieurs. Il a décidé de conduire un taxi, il n'avait pas le choix», raconte la mère.

Un boulot qu'elle haïssait. La nuit, dit-elle, c'est dangereux. Et peu d'emplois sont disponibles de jour dans ce milieu pour les chauffeurs qui ne sont pas propriétaires de leur voiture.

«Nous sommes restés ici malgré tout, pour avoir une meilleure qualité de vie, pour les enfants et leurs études. En 2001, quand nous sommes partis, ce n'était pas facile, en Algérie», dit Samia Ali Messaoud.

Ils ne croyaient pas vivre pareille violence au Québec.

«Je souhaite maintenant que justice soit faite. Un homme ne peut enlever la vie d'un autre parce qu'il est fâché. Nous ne sommes pas dans la jungle. Il n'a pas tué que mon mari. Il nous a tous tués ensemble, toute la famille. Dans un pays qui n'est pas le nôtre, la famille, c'est tout.»

Source: lapresse.ca
 
 
L'installation d'une caméra à bord de tous les véhicules de taxi doit devenir une mesure obligatoire, a plaidé le Bureau du taxi de Montréal (BTM), qui participait mardi soir aux consultations publiques sur la sécurité des chauffeurs.

Le maire Denis Coderre a annoncé des audiences publiques sur la sécurité des chauffeurs après le meurtre du conducteur de taxi et père de trois enfants, Ziad Bouzid, en novembre 2013.

Lors de cette soirée, le Bureau du taxi a soumis huit recommandations, notamment que le paiement se fasse par voie électronique ou à l'avance, afin de réduire les risques de vols.

Parmi les autres mesures proposées, on a demandé que le trajet des chauffeurs soit suivi par GPS et que chaque voiture soit munie d'un système d'alerte.

Effet dissuasif

Pour le Bureau du taxi de Montréal, le caractère dissuasif d'une caméra dans tous les taxis l'emporterait sur la pertinence d'installer une cloison entre le chauffeur et les clients.

À Montréal, un règlement permet déjà aux chauffeurs d'installer une cloison ou une caméra de surveillance. «Une centaine de caméras de surveillance ont été installées par des chauffeurs au cours de la dernière année», a mentionné Benoit Jugand, directeur du BTM.

La grande préoccupation autour de l'implantation des caméras dans les taxis demeure la gestion des images recueillies.

Pour le BTM, il est primordial d'établir une entente avec le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) pour s'assurer de la confidentialité des données.

Le SPVM a été clair à ce sujet. «Notre rôle débute une fois que le crime a été commis et que les images nous sont transmises. On ne pourra pas avoir accès aux données en tout temps, sinon ça serait de la vidéosurveillance», a précisé Claude Bussière, directeur adjoint au SPVM.

Un fonds spécial

Afin d'assumer les coûts de ces mesures, le BTM propose la création d'un fonds de développement du taxi. Celui-ci pourrait être alimenté notamment grâce à des revenus publicitaires obtenus grâce à des écrans posés à l'intérieur des véhicules.

Source: journaldemontreal.com
 
 
La Ville de Montréal, qui entame mardi des consultations sur la sécurité du taxi, est ouverte à l’idée d’implanter des caméras de surveillance dans les véhicules, mais estime que c’est à l’industrie de payer.

«On va commencer par consulter le public et voir s’il y a consensus sur l’usage de caméras. Mais ce qui est certain, c’est que la Ville ne payera pas la facture», a déclaré Aref Salem, responsable du transport au comité exécutif et président du conseil d’administration du Bureau du taxi de Montréal. Ce dernier participera à la consultation publique sur la sécurité des chauffeurs de taxi et des passagers, qui débute mardi soir à l’hôtel de ville et qui se poursuivra les 7, 12 et 21 mai.

Depuis le meurtre tragique du chauffeur de taxi Ziad Bouzid, en novembre dernier, M. Salem a rencontré plusieurs acteurs de l’industrie du taxi. Il a constaté un désir commun d’implanter des caméras de sécurité. «Je comprends leur intérêt, plusieurs villes américaines ont instauré un tel système et le taux de criminalité à l’égard des chauffeurs a drastiquement chuté», indique-t-il.

Le président directeur général de l’Association de Taxi Diamond, Dominique Roy, est satisfait de voir la Ville prendre en charge le dossier, mais il s’admet déçu de ne pouvoir compter sur une aucune aide monétaire. «On a parfois l’impression que le taxi est négligé comparé aux autres modes de transport. Par exemple, BIXI reçoit énormément d’aide financière», souligne-t-il.

M. Salem défend la position de la Ville. «Nous n’avons pas les moyens de dépenser des millions de dollars pour aider une industrie aux dépens de tout le monde», rétorque-t-il, ajoutant du même souffle qu’il y a d’autres moyens de faciliter l’acquisition de caméras. Montréal pourrait effectuer un appel d’offres public, suggère-t-il, et obtenir un prix réduit pour les quelque 4350 caméras.

«L’installation des caméras de sécurité est nécessaire. Si la Ville ne peut pas financer, elle pourra au moins adopter une règlementation qui nous permettra d’avoir de la publicité à l’intérieur des taxis», suggère Max Louis Rosalbert, président du Regroupement des propriétaires de taxi de Montréal. Ce dernier croit aussi qu’une hausse d’une dizaine de sous sur le tarif de base serait aussi une solution. Cette mesure a d’ailleurs été appliquée aux taxis d’Ottawa, qui sont munis de caméras de surveillance depuis six ans.

Source: journalmetro.com
 
 
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A consultation document suggests panic buttons and security cameras be installed inside vehicles. Photograph by: Pierre Obendrauf , The Gazette
MONTREAL — The city of Montreal will examine new safety measures for the taxi industry and other reforms in a series of public hearings that start on Tuesday.

Presented as a public consultation on improving safety inside taxis, the city’s announcement says the process will also broach the image of the taxi industry, the need for training and modern equipment, regulation changes and the fight against illegal drivers.

Mayor Denis Coderre pledged to hold hearings and implement new safety measures by June after attending the funeral of slain taxi driver Ziad Bouzid in November. The father of three was found with a gunshot wound to the head inside his cab in the Côte-des-Neiges district.

Michel Duchaussoy faces a second-degree murder charge.

“The municipal authorities had promised at the time to think about the question of drivers’ safety and we welcome the news that the mayor is keeping his word,” said Dominique Roy, the president and general manager of Diamond Taxi, where Bouzid worked.

Representatives of the city’s Bureau du taxi de Montréal and the Montreal police will make a presentation at the opening of the hearings at city hall on Tuesday. City council’s transportation committee is hosting the consultation over four evenings.

A consultation document prepared by the Bureau suggests panic buttons and security cameras be installed inside vehicles.

Access to the camera footage should only be available to the police to protect passengers’ privacy, it says.

The document says a U.S. study has shown that security cameras have worked to dissuade crime, while Plexiglas shields that separate passengers and drivers have not.

The public will be invited to make presentations on May 7 and 12, and the committee will deliberate on its recommendations on May 21.


Source: montrealgazette.com