<![CDATA[Maxcomm Radio Montreal Taximetre inc. - Presse]]>Wed, 08 Nov 2017 10:52:27 -0500Weebly<![CDATA[Les taxis veulent être dédommagés pour 1 milliard $]]>Fri, 03 Nov 2017 12:21:04 GMThttp://maxcommradio.com/presse/les-taxis-veulent-etre-dedommages-pour-1-milliard
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Le gouvernement Couillard devra débourser un milliard de dollars afin de dédommager les propriétaires de taxis pour la présence d’Uber au Québec, prévient l’industrie.

​«On va jusqu’au bout. Qu’ils rachètent nos permis et on n’en parlera plus», lance le président du Comité provincial de concertation et de développement du taxi, Serge Leblanc.
À Montréal, la valeur des permis a déjà chuté de moitié depuis l’arrivée du géant américain et pourrait bien tomber à zéro, clame Serge Leblanc. Celui-ci prend le relais de Guy Chevrette à titre de porte-parole de l’industrie du taxi, qui a démissionné de ses fonctions pour des raisons personnelles.

Du côté du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), dans la Capitale-Nationale on rappelle que les propriétaires de permis de taxis devront non seulement être remboursés pour le coût de l’achat, mais également les intérêts sur cet investissement qui avoisine souvent les 200 000 $.

«La situation dans laquelle on est rendus, on ne l’a pas choisie, souligne un porte-parole du RITQ, Félix Tremblay. Elle nous a été imposée par le gouvernement Couillard.»

CompensationsAu moment d’annoncer le prolongement du projet-pilote avec Uber, Québec a promis de dédommager les chauffeurs de taxi, une promesse réitérée récemment par le premier ministre Philippe Couillard. «S’il y a des conséquences économiques démontrées pour les chauffeurs de taxi, pour la valeur de leurs permis, on va apporter une compensation juste», a-t-il assuré.

Pourtant, en 2016, l’ex-ministre des Transports Jacques Daoust avait fermé la porte à un rachat des permis en faisant valoir les autres priorités budgétaires du gouvernement. «On ne pouvait pas enlever 1 milliard $ à l’éducation pour dire : on rachète des permis», disait-il.
Débat sur la valeurSerge Leblanc et Félix Tremblay se basent maintenant sur cette estimation avancée par Jacques Daoust (décédé depuis) pour chiffrer à 1 milliard $ la compensation nécessaire à la suite de la perte de valeur des permis.

De son côté, le nouveau ministre des Transports, André Fortin, refuse de s’avancer sur le montant de la compensation à venir et rappelle qu’un comité a été formé avec le ministère des Finances et l’industrie du taxi pour explorer les façons d’aider les détenteurs de permis.

«Je veux voir avec le comité quelle est la meilleure façon avant d’embarquer dans la valeur exacte», dit-il.

Les permis de taxis

• Le Québec compte plus de 8000 permis de taxi
• 4438 de ces permis se trouvent sur l’île de Montréal
• En juin dernier, la valeur d’un permis de taxi à Montréal était de 118 375 $
• À Québec, la valeur des permis de taxi s’élevait à 144 333 $
• En 2014, les permis se vendaient en moyenne 200 000 $

Source: www.tvanouvelles.ca
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<![CDATA[Une nouvelle image qui ne fait pas l'unanimité]]>Thu, 02 Nov 2017 12:29:04 GMThttp://maxcommradio.com/presse/une-nouvelle-image-qui-ne-fait-pas-lunanimite
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Depuis mercredi matin, tous les taxis qui desservent l'aéroport Montréal-Trudeau doivent arborer la nouvelle signature «Bonjour».

Les quelque 375 véhicules qui sont en service à cet endroit doivent donc être bicolores, en étant recouverts d’un adhésif blanc avec le capot et le toit colorés. Ils doivent également arborer le mot «Bonjour» sur les portières.
Avec cette nouvelle identité visuelle, Montréal souhaite que ses taxis Bonjour deviennent un emblème de la ville à l’instar de New York et ses Yellow Cab.

La Ville et Tourisme Montréal espèrent maintenant que tous les autres chauffeurs de taxi de la métropole emboîtent le pas et adoptent cette nouvelle signature.

Mais plusieurs chauffeurs et compagnies de taxis affirment qu’ils ne peuvent se permettre de débourser entre 700 $ et 1500 $ pour effectuer ces changements.

«Moi je vais résister à tout prix, dit un chauffeur. Ils doivent payer pour subventionner ça, parce qu’à ce moment-là, le chauffeur ne peut plus utiliser sa voiture personnelle pour aller à un mariage ou à des funérailles.»

«C’est sûr et certain que c’est une très bonne chose, soutient pour sa part Stanley Bastien de l’Association des travailleurs du taxi. Je pense que l’industrie du taxi avait besoin de se rehausser et de se donner une image qui nous appartient.»

Puisque Tourisme Montréal comprend la grogne des chauffeurs, l’organisme paiera pour la transformation de 45 véhicules au cours des prochains mois. Les propriétaires seront choisis au terme d’une évaluation.

Source: www.tvanouvelles.ca
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<![CDATA[Ancien chauffeur de taxi coupable]]>Fri, 27 Oct 2017 12:12:42 GMThttp://maxcommradio.com/presse/ancien-chauffeur-de-taxi-coupable
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Un ancien chauffeur de taxi qui profitait de l’état d’ébriété de ses clientes pour les agresser sexuellement a été reconnu coupable, jeudi, de l’ensemble des accusations portées contre lui.

C’est alors que Karim Chikhi était employé de Taxi-Coop qu’il a, en 2013, agressé sexuellement trois de ses clientes en les «forçant» à l’embrasser.
Lors du procès, les trois femmes étaient venues raconter au tribunal le modus operandi de l’homme de 48 ans.

Après avoir complimenté ses passagères, Chikhi leur mettait la main sur une cuisse ou sur un bras avant de les embrasser, et ce, malgré le refus des plaignantes.
C’est d’ailleurs ces histoires similaires, «racontées par des témoins qui ne se connaissent pas» qui ont convaincu le juge René de la Sablonnière de la culpabilité de Chikhi.

En plus des agressions sexuelles, l’homme a aussi été trouvé coupable d’avoir fraudé une cliente qui, elle aussi, était ivre.

Après avoir tourné en rond, prétextant ne pas trouver son hôtel, l’accusé a dit à sa victime qu’elle lui devait 200 $. Comme elle n’avait que 20 $, la dame a proposé d’aller à l’hôtel, finalement retrouvé, pour chercher son sac à main.

Chikhi est alors monté dans la chambre et, à cet endroit, il s’est étendu sur le lit et a sorti son pénis. En voyant cela, la dame lui a donné 100 $ en lui demandant de partir sur-le-champ, sinon elle allait appeler la police.

L’homme, qui demeure en liberté pour l’instant, reviendra devant le tribunal le 13 décembre prochain pour les représentations sur la peine.

Source: www.journaldequebec.com
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<![CDATA[Un ancien chauffeur de taxi hanté par un «psychopathe»]]>Tue, 24 Oct 2017 21:26:35 GMThttp://maxcommradio.com/presse/un-ancien-chauffeur-de-taxi-hante-par-un-psychopathe
​Un ancien chauffeur de taxi, dont la vie a viré au cauchemar depuis une sauvage attaque au couteau, peut enfin pousser un soupir de soulagement alors que son agresseur risque d’être déporté vers son pays d’origine le mois prochain, au terme de sa sentence.

Le 11 septembre 2009 restera à jamais marqué dans la mémoire de Martin Gignac, maintenant âgé de 51 ans. Ce chauffeur de taxi, à l’époque, a servi plusieurs fois durant la même soirée Mohamed Tahri.

M. Gignac était loin de se douter que l’homme était dangereux lorsqu’il l’a embarqué pour une dernière course. «Il avait les yeux brillants d’amour. Il m’a offert de partager son lunch de chez McDonald’s», se souvient-il. Tahri venait pourtant d’agresser un autre chauffeur, peu avant.

«Il m’a pris au cou et m’a dit : “Donne-moi ta motte, sinon, je te perce”, poursuit l’ancien chauffeur de taxi, qui a essayé tant bien que mal de se défendre. Là, il n’avait plus d’amour dans les yeux. C’était le diable.»
Tahri l’a attaqué avec un couteau de style X-acto et lui a mordu l’auriculaire. Il a eu le temps de blesser sérieusement M. Gignac avant que les secours arrivent.
«Il n’avait aucune peur, un vrai psychopathe. Je me suis dit que j’étais fini, j’allais mourir, souffle-t-il. Il m’aurait tranché la gorge et il aurait ensuite mangé deux Big Mac dans un calme total. Ça démontre sa folie. Il me parlait comme un chum et il venait d’attaquer quelqu’un.»

Choc post-traumatique

À la suite de son agression, M. Gignac a dû se soumettre à une trithérapie préventive. Il a reçu un diagnostic de choc post-traumatique et doit également prendre des médicaments à vie, pour calmer ses épisodes dépressifs. M. Gignac a tenté un retour au travail quelques années plus tard, sans succès. En août 2012, il a aussi souffert d’une violente psychose, durant laquelle il a pensé mettre fin à ses jours.

«Je voulais aller m’acheter des armes. Je voulais tuer et me tuer ensuite, confie-t-il. Je me lavais dans la piscine. Je n’avais même plus d’énergie pour prendre une douche », admet l’homme, qui est brisé.

Après de longues démarches avec l’IVAC, M. Gignac a réussi à obtenir des indemnisations maximales, jusqu’à l’âge de 65 ans. Néanmoins, il a dû hypothéquer une deuxième fois sa maison.

M. Gignac se réjouit que son agresseur ne soit pas remis en liberté à la fin de sa sentence, le 8 novembre prochain. Tahri sera sous la garde de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), qui examinera la possibilité d’expulser le délinquant vers son pays d’origine, le Maroc.

«Ça va m’aider à me sentir en sécurité et me rassure qu’il ne reviendra pas m’attaquer. C’est une justice qui est faite et ça m’enlève une grosse blessure», confie-t-il.

11 septembre 2009
Mohamed Tahri agresse sauvagement deux chauffeurs de taxi à Québec. Il est arrêté plusieurs heures plus tard.

2 juin 2010
Tahri est condamné à 75 mois de détention.

19 novembre 2013
Il est admissible à une libération conditionnelle totale (1/3 de la sentence), mais cela lui est refusé, car il présente des risques trop élevés de commettre un crime grave dès sa libération.

18 mai 2015
Il est admissible à une libération d’office (2/3 de la sentence), mais elle lui est refusée, car il présente des risques trop élevés de commettre un crime grave dès sa libération. Moins de 4 % des détenus n’ont pas eu leur libération d’office en 2013-2014, selon Service Correctionnel Canada.

8 novembre 2017
Fin de la sentence.

Qui est Mohamed Tahri?
•D’origine marocaine, 29 ans
•Il demeurait à Beauport avant son incarcération
•Il cumule plusieurs condamnations criminelles dans plus d’une quarantaine de dossiers, dont vol, fraude, voies de fait et violence conjugale
•Selon un rapport de la Commission des libérations conditionnelles du Canada daté de 2014, il a une personnalité antisociale et représente un risque modéré à élevé de récidive.

Source: www.tvanouvelles.ca
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<![CDATA[Les millions d’Alexandre Taillefer]]>Mon, 23 Oct 2017 12:24:20 GMThttp://maxcommradio.com/presse/les-millions-dalexandre-taillefer
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Le 14 octobre dernier, Alexandre Taillefer demandait à nouveau l’aide de l’État pour son entreprise Téo Taxi. Cette fois, il s’agit d’une requête pour augmenter la subvention à  l’achat d’un taxi électrique. M. Taillefer voudrait obtenir 15 000 $, plutôt que les 8 000 $ actuels.

Il vaut la peine de rappeler ce que l’IEDM a démontré l’été dernier : les subventions à l’achat de véhicules électriques sont le pire moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Nos conclusions, qui n’ont pas été mises en doute et qui ont été reprises par de multiples médias partout à travers le monde, sont claires : alors que l’on peut réduire les émissions à un coût d’environ 18 $ la tonne de GES à l’aide de la bourse carbone, les subventions à l’achat de véhicules électriques coûtent 16 fois plus cher au Québec et 29 fois plus cher en Ontario, pour l’obtention d’un même résultat.
Dans sa plaidoirie, M. Taillefer mesure les bienfaits d’une hausse de la subvention à l’achat de taxis électriques. Prenons ses propres chiffres. Selon l’entrepreneur électrique, un taxi conventionnel émet 20 tonnes (t) de GES par an, comparativement à 2 t pour un taxi électrique, pour un gain de 18 t par année. Un taxi électrique durera peut-être 6 ans. Le gain en termes de GES est donc de 108 t (18 x 6). Si le gouvernement accède aux demandes de M. Taillefer, le coût par tonne de GES sera donc de = 139 $ (15 000 $/108 t), soit plus de sept fois le coût d’une tonne à la bourse carbone. Selon les chiffres de M. Taillefer, il faudrait donc que ses taxis roulent 45 ans (!), sans changement coûteux de batterie, pour faire tomber le coût par tonne à 18,50 $ et être équivalent à la bourse carbone.

Dans les faits, chaque taxi électrique donne déjà droit à plus de subventions, entre autres pour des bornes de recharge rapide. On peut donc conclure que le vrai coût par tonne de GES non émis est plus élevé que l’évaluation faite à partir des chiffres du dirigeant de Téo Taxi.

Comme l’écrivait le Globe and Mail en éditorial en juillet dernier : « Oui, cette subvention va diminuer les émissions. Elle le fait seulement de la manière qui apparaît la plus coûteuse et la plus inefficace qui soit, plutôt que de la façon la plus économique, c’est-à-dire une simple, ennuyeuse et légèrement désagréable taxe sur le carbone. Les voitures électriques sont une technologie formidable. Mais elles sont également devenues une façon d’exprimer une chose maintenant connue sous le nom d’ "affichage de vertu". Un gouvernement qui veut avoir l’air vert voit une certaine logique à jeter de l’argent sur un symbole aussi emblématique. Mais ce qui en résulte est une politique qui rate la cible – et cet affichage reste essentiellement du bruit. » (Traduction libre)

Les subventions à l’achat de véhicules électriques sont une mauvaise politique publique. Augmenter ces subventions ne ferait que gaspiller encore plus d’argent des contribuables. Si M. Taillefer n’arrive pas à joindre les deux bouts avec son entreprise et qu’il a continuellement besoin de plus de fonds publics, peut-être qu’il devrait revoir son modèle d’affaires. C’est en tout cas ce que font les véritables entrepreneurs.

Source: www.journaldemontreal.com
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<![CDATA[Uber poursuivi au civil pour 100 000$]]>Mon, 23 Oct 2017 12:13:47 GMThttp://maxcommradio.com/presse/uber-poursuivi-au-civil-pour-100-000
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Une résidante de Montréal qui allègue avoir été sauvagement battue par un chauffeur d’Uber a intenté mardi une poursuite civile de 100 000 $ contre l’entreprise de transport, qui refuse toujours de lui révéler l’identité de son agresseur présumé pour des raisons de sécurité. 
Jessica Cherry Goldberg allègue, photos et vidéos à l’appui, que le conducteur de la voiture dans laquelle elle se trouvait le 7 septembre dernier l’a agressée si sévèrement qu’elle en est tombée inconsciente. La démarche judiciaire qu’elle a entamée pourrait permettre de clarifier le statut légal d’Uber, en précisant notamment si l’entreprise est soumise à la Loi sur la protection du consommateur. 

 Selon la poursuite civile déposée au palais de justice de Montréal, le chauffeur d’Uber se serait emporté après que sa passagère eut commencé à le filmer avec son téléphone parce qu’il l’insultait. « Il [lui a] envoyé des coups de poing au visage jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, pour ensuite la ruer de coups de pied dans le ventre, alors qu’elle était encore évanouie », lit-on dans les procédures intentées contre Uber. 

 Toujours selon la poursuite, Jessica Cherry Goldberg a dû passer la nuit à l’hôpital, a subi « de nombreuses blessures au cou et au visage » et souffre désormais « d’un profond sentiment d’humiliation, de crainte et d’angoisse ». Elle était accompagnée de trois amies au moment des faits. Sur la bande-vidéo déposée en preuve, on entend l’une d’elles menacer le chauffeur de lui donner une raclée (« beat the fuck out of him ») s’il touche encore à ses affaires. Le chauffeur réplique en frappant le téléphone, puis l’image coupe. 

L’identité du chauffeur protégée
 La poursuite civile, déposée mardi au palais de justice de Montréal, fait suite à une mise en demeure envoyée à Uber Canada et Uber Montréal le 3 octobre. Dans cette première procédure, les avocats de Jessica Cherry Goldberg ont exigé de l’entreprise qu’elle leur transmette, dans un délai de dix jours, l’identité du chauffeur qui aurait commis l’agression. 

 À ce jour, Uber refuse encore de le faire. « En raison des lois sur la protection de la vie privée, il nous est légalement impossible de partager des données privées directement avec des individus, même s’ils le demandent à la suite d’un incident », a expliqué mercredi le porte-parole d’Uber Québec, Jean-Christophe de le Rue. 

 L’entreprise s’engage néanmoins à collaborer avec le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), à qui Jessica Cherry Goldberg a porté plainte le jour des événements. «Dans ce cas précis, nous pouvons confirmer que nous avons fourni à la plaignante les détails de la méthode à suivre pour obtenir les informations pertinentes et que celles-ci seront communiquées dans le cadre des procédures judiciaires», a précisé le porte-parole.  

 Sans l’identité du conducteur, les avocats Jean-François Towner et François Fournier ont été contraints d’adresser leur poursuite à Uber Canada seulement. L’entreprise, reproche la poursuite, « n’a pas fait les vérifications de base requises afin de s’assurer que le partenaire-chauffeur ne présentait pas un danger pour le passager »

 L’un des principaux points de litige entre le gouvernement Couillard et Uber — qui menace de mettre un terme à ses activités dans la province — concerne ces vérifications. Québec exige que les chauffeurs obtiennent une vérification d’antécédents judiciaires auprès d’un corps de police et non plus chez une firme privée, comme c’était le cas auparavant. 

 L’assujettissement à la loi en question
 Selon les prétentions de la poursuite, Uber est « responsable des actes de son partenaire-chauffeur », et ce dernier était tenu de mener sa cliente « saine et sauve à destination ». Uber, écrivent les avocats Towner et Fournier, est un commerçant ayant« conclu un contrat » avec la cliente « au sens de la Loi sur la protection du consommateur (LPC) ». Or, rien n’est aussi clair. « La LPC trouve en effet application lorsqu’une relation contractuelle existe entre un consommateur et un commerçant », reconnaît l’Office de la protection du consommateur. Mais est-ce le cas pour Uber ? « Ça n’a pas été examiné. C’est un modèle d’affaires nouveau. Il peut y avoir des questions relatives au fait d’être un intermédiaire [qui permet des contrats de prestations de services] », répond le porte-parole Charles Tanguay. « De notre point de vue, ça n’a pas été testé. Il faut examiner en détail le modèle en question. » À ce jour, a-t-il ajouté, « l’Office n’a reçu que deux plaintes au sujet d’Uber ».

Source: www.ledevoir.com
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<![CDATA[Utiliser la carte Opus pour contrer Uber]]>Thu, 05 Oct 2017 13:43:52 GMThttp://maxcommradio.com/presse/utiliser-la-carte-opus-pour-contrer-uber
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Des chauffeurs de taxi pensent avoir trouvé une façon de contrer la concurrence exercée par la compagnie Uber en offrant 25 % de rabais aux détenteurs d’une carte Opus.

Le chauffeur de taxi Hassan Kattoua, à l’origine du mouvement «Cowboys contre Uber», propose que les personnes possédant une carte Opus brandissent celle-ci lorsqu’ils hèlent un taxi afin de réclamer au chauffeur un rabais de 25 % sur le montant affiché sur le compteur à la fin de la course. Il reviendrait alors au conducteur de décider s’il accorde ou non le rabais.
Cette proposition, que le militant a fait circuler sur les réseaux sociaux ce matin, permettrait aux chauffeurs de taxi d’élargir leur clientèle en rejoignant «les étudiants, les jeunes et ceux qui ont une carte Opus, mais n’ont pas la capacité financière de prendre le taxi», a-t-il estimé.

L’initiative a d’ailleurs reçu l’appui de plusieurs chauffeurs de taxi de la métropole contactés par le «24 Heures».

Selon Imad Saker, cette «idée géniale» permettrait aux chauffeurs de taxi d’augmenter considérablement leur clientèle en attirant les jeunes. Le chauffeur André Nicolas Awad est quant à lui plus prudent. «C’est une bonne idée, mais chaque action qu’on prend doit être [prise] en collaboration avec le Bureau du taxi [...] Il faut que ça soit légitime et légal», a-t-il soutenu.

Illégal
En vertu de la Loi concernant les services de transport par taxi, les chauffeurs peuvent accorder un rabais ou convenir d’un tarif autre que celui dicté par leur compteur seulement lorsqu’un contrat écrit est établi avec le client. Pourtant, Hassan Kattoua propose plutôt que les chauffeurs concluent un «accord verbal» avec leurs clients. Les propriétaires de taxi appliquant l’idée du militant s’exposeraient donc à des amendes variant de 300 à 900 $.

La porte-parole de Société de transport de Montréal, Amélie Régis, a quant à elle indiqué que les chauffeurs de taxi devront d’abord établir un partenariat avec l’Autorité régionale de transport métropolitain avant d’utiliser la carte Opus dans un but lucratif.

L’initiative, qui n’en est qu’à sa forme embryonnaire, n’a été soumise ni à la Commission des transports du Québec ni au Bureau du taxi de Montréal.

La semaine dernière, Uber a annoncé son intention de quitter le Québec en raison d’une formation de 35 heures imposée par le gouvernement du Québec aux chauffeurs de la compagnie. «Ce n’est qu’une pièce de théâtre, a lancé M. Kattoua. Je suis sûr qu’elle [la compagnie américaine] va rester.»

Source: journaldemontreal.com
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<![CDATA[Uber: les chauffeurs veulent juste continuer à travailler]]>Wed, 27 Sep 2017 12:27:34 GMThttp://maxcommradio.com/presse/uber-les-chauffeurs-veulent-juste-continuer-a-travailler
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Plusieurs chauffeurs Uber se disent prêts à se plier aux exigences du gouvernement et à suivre la formation de 35 heures si cela veut dire qu’ils pourront continuer à travailler à Montréal..

«S’ils nous disent qu’on doit la faire, on va la faire. C’est comme un permis de taxi», a dit Mohamed Essahbi, chauffeur avec Uber depuis plus de deux ans, à propos de la mesure citée par l’entreprise américaine comme l’une des raisons principales de son potentiel départ.
«C’est simple, si tu veux travailler tu respectes les lois, si tu ne veux pas et bien tu ne travailles pas, c’est tout», a ajouté Mamadou Bah, un autre conducteur.

Pour M. Essahbi, il est normal que le gouvernement veuille encadrer l’entreprise, même s’il ne croit pas qu’une telle formation est nécessaire.

D’autres chauffeurs souhaiteraient plutôt voir le gouvernement abandonner ou à tout le moins, repenser la mesure.

«Je ne vois pas l’utilité d’une formation théorique de 35 heures, c’est sur le terrain que tu as la meilleure formation, explique Nawfal El Fadl, chauffeur avec Uber depuis mars 2016.

Selon lui, le système de notes pour les chauffeurs fonctionne déjà très bien pour assurer un bon service aux clients.

«On est des chauffeurs autonomes, c’est notre responsabilité», a expliqué M. El Fadl en parlant de la nécessité d’offrir la meilleure expérience possible.

Le jeune homme de 27 ans a précisé qu’il n’est pas fermé à l’idée d’une formation qui pourrait se faire, par exemple, en ligne, à travers l’application ou sous une autre forme convenant mieux aux chauffeurs.

Comme la plupart de ses collègues, il admet cependant qu’il aurait fait une telle formation si on lui avait exigé à ses débuts.

Des chauffeurs anxieux
À la lumière de l’annonce d’Uber, plusieurs chauffeurs sont inquiets de ce que le futur leur réserve.

«Ça va beaucoup m’affecter, a dit Younes Fakir, conducteur Uber depuis le début du projet pilote. Je paye encore la voiture que j’ai achetée pour travailler. [Si Uber quitte Montréal,] je déménage là où Uber fonctionne encore.»

Pour certains, Uber est non seulement un bon gagne-pain, mais aussi le seul travail avec assez de flexibilité pour leur situation familiale.

«Ça me permet de voir ma famille qui habite à New York, a indiqué M. Bah. Si Uber quitte, je ne connais pas d’autre travail ici qui va me permettre de prendre congé une semaine par mois pour voir mes deux enfants.»

Source: journaldemontreal.com
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<![CDATA[Départ d'Uber : « une menace artificielle », selon les chauffeurs de taxi de Québec]]>Wed, 27 Sep 2017 11:56:07 GMThttp://maxcommradio.com/presse/depart-duber-une-menace-artificielle-selon-les-chauffeurs-de-taxi-de-quebec
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Alors qu'Uber menace de cesser ses activités partout en province, les chauffeurs de taxi de la ville Québec associent l'annonce de la multinationale à une manoeuvre de chantage.

Le président du Regroupement indépendant des taxis de Québec, Abdallah Homsy, affirme qu'Uber cherche tout simplement à faire pression sur le gouvernement.

« C'est juste une menace pour voir si le gouvernement va se tenir debout. Je pense que c'est artificiel, que c'est juste une menace », explique-t-il.
Vendredi dernier, le ministre des Transports, Laurent Lessard, a annoncé une série de nouvelles obligations pour le renouvellement du projet pilote d'Uber. Ces nouvelles mesures incluent notamment une formation obligatoire de 35 heures pour les chauffeurs ainsi qu'une vérification des antécédants judiciaires.

Dans ce contexte, M. Homsy souhaite que le gouvernement maintienne ses exigences. Il estime que la sécurité est un enjeu important pour tous les chauffeurs de taxis.

« On va voir jusqu'où le gouvernement va se tenir debout, face à une multinationale qui veut dicter les règles du jeu », affirme Abdallah Homsy.

Réglementation rétrograde
De leur côté, les chauffeurs de véhicules Uber à Québec estiment que la formation imposée serait inutile puisqu'elle ne correspond pas à leur réalité. Maxime Gagnon, un chauffeur à temps partiel, ne s'imagine pas perdre une semaine de salaire pour suivre la formation.

« On fait ça quand on a du temps libre. Prendre une semaine sans salaire, à quoi ça sert. Qu'est-ce que ça va nous apprendre? », se demande-t-il.

Le chauffeur qui habite Québec depuis 2 ans souligne que l'industrie s'est modernisée.

« Le GPS fait en masse l'affaire. On n'a plus besoin de connaître les noms de rues. On travaille avec le système de notation en fin de course », explique-t-il.

La compagnie Uber est implantée à Québec depuis février 2015.

Source: radio-canada.ca
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<![CDATA[Uber dit qu’elle cessera ses activités le 14 octobre au Québec]]>Tue, 26 Sep 2017 20:01:17 GMThttp://maxcommradio.com/presse/uber-dit-quelle-cessera-ses-activites-le-14-octobre-au-quebec
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La direction d’Uber a dit mardi que l’intention du gouvernement Couillard d’imposer une formation de 35 heures aux chauffeurs forcera l’entreprise à cesser ses activités au Québec dès le 14 octobre.

C'est ce qu'a annoncé le directeur général d’Uber au Québec, Jean-Nicolas Guillemette, lors d'une conférence de presse à Montréal sur l'avenir d'Uber au Québec..
Selon Uber, les nouveaux critères, imposés par le gouvernement du Québec pour le renouvellement du projet-pilote, surtout la formation imposée empêcheraient l'entreprise d'opérer dans la province.

«Nous avons été étonnés qu’au lieu de renouveler intégralement le projet pilote, le gouvernement veuille maintenant ajouter de nouvelles règles basées sur de vieilles pratiques administratives plutôt que d’être en phase avec les développements technologiques et les besoins de la population. Qui plus est, les règles proposées imposeraient des obligations de formation onéreuses développées pour une autre industrie, sans tenir compte des bénéfices qui viennent avec des nouvelles technologies», a-t-il dit.

Vendredi dernier, le ministre des Transports, Laurent Lessard, annonçait vouloir reconduire le projet-pilote avec Uber, mais en y resserrant les règles. Notamment on souhaite imposer une formation de 35 heures aux partenaires-chauffeurs et demander une attestation policière des antécédents criminels.

En ce qui a trait la vérification des antécédents judiciaires par les forces policières, Uber se dit prêt à discuter et à se conformer. « La sécurité est l’une de nos grandes priorités », a fait savoir le directeur général.

​LES INTERMÉDIAIRES DE TAXIS CROIENT QU'UBER

​ FRIMESelon des représentants des taxis de la province, Uber n'arrêterait de desservir le Québec que pour «frustrer» ses utilisateurs.

Uber pourrait ainsi utiliser l'appui du public pour négocier avec le gouvernement, ont mentionné les intermédiaires de taxi. Toutefois, ils espèrent que le gouvernement du Québec continuera d'imposer des mesures sécuritaires et équitables à la multinationale.

«Il ne faut pas que les Québécois se trompent: Uber n’est pas obligée de stopper ses opérations, elle le fait uniquement pour frustrer ses utilisateurs et faire pression sur le gouvernement. Ça démontre bien le respect qu’elle a pour ses utilisateurs, avec qui elle joue sans scrupule,» explique Georges Malouf, porte-parole montréalais des intermédiaires de taxi.

Source: journaldemontreal.com
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