<![CDATA[Maxcomm Radio Montreal Taximetre inc. - Presse]]>Thu, 20 Jul 2017 08:52:20 -0400Weebly<![CDATA[Un ex-chauffeur de taxi aurait embrassé de force trois victimes]]>Tue, 11 Jul 2017 12:57:37 GMThttp://maxcommradio.com/presse/un-ex-chauffeur-de-taxi-aurait-embrasse-de-force-trois-victimes
Photo
PHOTO D'ARCHIVES, JEAN-FRANCOIS DESGAGNES Karim Chikhi (à droite sur la photo)
Profitant toujours du fait qu’une femme était seule, tard le soir et en état d’ébriété, un ex-chauffeur de taxi de Québec aurait embrassé de force trois victimes après les avoir déposées à leur domicile.

C’est du moins le modus operandi qui ressort du procès de Karim Chikhi, un ex-chauffeur de taxi Coop à Québec. À l’automne 2013, l’homme aurait accéléré le rythme de ses agressions jusqu’à ce qu’il soit finalement arrêté.

Les trois plaignantes venues à la barre lundi ont raconté avoir appelé un taxi de la compagnie Coop tard dans la nuit afin d’être raccompagnées sécuritairement. Une plaignante de 39 ans a expliqué avoir sauté dans le taxi de l’homme de 48 ans après un party d’Halloween.

Fuite
Complimentant la femme pendant le trajet, Chikhi lui aurait mis une main sur la cuisse et pris son visage en l’approchant du sien une fois arrêté à la résidence de la cliente. La victime sortant rapidement du véhicule, l’accusé l’a pourtant suivie alors qu’elle se sauvait » par la cour arrière.

« Je me suis mis à crier, j’étais violente dans mes propos, j’étais très paniquée », a-t-elle dit. Elle a finalement porté plainte après s’être mise « face à sa conscience » dans le but de protéger d’autres femmes.
Une autre plaignante de 56 ans a quant à elle porté plainte après avoir été embrassée de force par l’accusé lorsqu’elle a vu sa photo dans les journaux au lendemain de son arrestation. L’homme d’origine tunisienne a perdu son permis de taxi depuis.

Une troisième plaignante de 30 ans a vu Chikhi l’accompagner jusqu’à son logement au troisième étage, malgré son refus, pour empoigner son visage de force et l’embrasser avec la langue.

Fraude
En plus des chefs d’agression, l’ancien chauffeur de taxi est accusé de fraude pour avoir exigé 200 $ pour une course de moins de deux kilomètres.

Selon la plaignante qui était en état d’ébriété avancé, le chauffeur avait circulé dans la ville pendant une heure prétextant ne pas trouver son hôtel.

Le procès doit se conclure demain avec les plaidoiries.
Une cinquième victime avait aussi porté plainte pour agression sexuelle, mais Karim Chikhi a été acquitté de cette accusation en début de procès.

Source: journaldequebec.com
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<![CDATA[Réduction de la vitesse dans la majorité des rues de Montréal en 2018]]>Wed, 05 Jul 2017 11:42:05 GMThttp://maxcommradio.com/presse/reduction-de-la-vitesse-dans-la-majorite-des-rues-de-montreal-en-2018
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Lors d'un point de presse, le maire de Montréal Denis Coderre a indiqué que les probabilités de décès d'un piéton étaient de 85% lorsqu'il est percuté par un véhicule roulant à 50 km/h. La probabilité tombe à 30% dans une collision à 40 km/h.
Les limites de vitesse seront réduites à 30 km/h dans une importante partie des rues de Montréal, en 2018.

La métropole a annoncé aujourd'hui vouloir harmoniser la vitesse dans ses rues, plusieurs arrondissements ayant déjà entrepris de les réduire. La Ville imposera ainsi une limite de 30 km/h dans toutes les rues locales, près des zones scolaires et tous les parcs. Cette limite sera aussi imposée dans les rues commerciales n'offrant qu'une voie de circulation par direction, comme l'avenue du Mont-Royal.

La limite sera fixée à 40 km/h sur les grandes artères du centre de l'île, comme le boulevard René-Lévesque. Ce secteur central s'étend de Décarie à l'autoroute 25 et de l'autoroute 40 au fleuve.
En périphérie, la limite sera toutefois maintenue à 50 km/h.

Avant que ces réductions de vitesse entrent en vigueur, les arrondissements devront modifier leurs règlements, ce qui devrait avoir lieu en 2018. Le maire Denis Coderre prévient qu'il n'acceptera pas que ceux-ci tardent à implanter ces changements. «S'il y a trop de récalcitrants, on fera comme d'habitude, on harmonisera», a-t-il prévenu.

Montréal a prévu un budget de 2 millions pour remplacer la signalisation sur les artères.

Lors d'un point de presse, le maire Denis Coderre a indiqué que les probabilités de décès d'un piéton étaient de 85% lorsqu'il est percuté par un véhicule roulant à 50 km/h. La probabilité tombe à 30% dans une collision à 40 km/h.

Le maire Coderre a refusé de voir cette baisse comme une façon d'encourager les policier à distribuer plus de contraventions. «La meilleure façon de ne pas avoir un ticket, c'est de respecter les limites.»

L'opposition à l'hôtel de ville ne s'est pas dite convaincue par la stratégie de l'administration Coderre pour réduire le nombre de piétons et cyclistes tués dans les rues de Montréal. «Il ne faut pas se limiter à changer les panneaux de vitesse sur les rues. Il faut absolument revoir la géométrie des rues pour que tous les usagers s'y sentent en sécurité», a réagi la conseillère Marianne Giguère. Projet Montréal souligne que la métropole a connu une hausse de 36% des piétons tués dans une collision avec un véhicule.

Source: lapresse.ca
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<![CDATA[Fraude dans l’industrie du taxi à Montréal]]>Mon, 26 Jun 2017 15:41:06 GMThttp://maxcommradio.com/presse/fraude-dans-lindustrie-du-taxi-a-montreal
MONTRÉAL | Plusieurs personnes soutiennent avoir récemment été victimes d’un nouveau stratagème de fraude dans l’industrie du taxi, à Montréal.

Grâce au paiement sans contact (PayPass), un chauffeur de taxi aurait prélevé un montant sans le consentement des clients, selon les informations obtenues par TVA Nouvelles.

C’est ce qui est arrivé à Éliane Lévesque, une des présumées victimes de cette nouvelle fraude, qui s’est confiée à notre journaliste.

Après avoir payé sa course avec sa carte de crédit et son NIP, la jeune femme a remis le terminal de paiement au chauffeur. «Ce qui est vraiment troublant, c’est qu’en préparant ma sacoche et mon téléphone, probablement qu’il a pris ma carte pour passer la deuxième transaction», croit Mme Lévesque.

Alors que la course en taxi au centre-ville de Montréal lui a coûté 25 $, un autre 95 $ a été prélevé sur la carte de crédit de la femme sans son autorisation.

Après avoir appelé au numéro sur son reçu, qui s’est avéré être un faux numéro, Éliane Lévesque a finalement pu joindre Taxi Pontiac, compagnie pour laquelle le chauffeur prétendait travailler.

«Effectivement, il y a un chauffeur de taxi asiatique qui se fait passer pour un de nos chauffeurs et un dossier au SPVM est ouvert», a indiqué la compagnie à la cliente.
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a confirmé à TVA Nouvelles avoir reçu un signalement et qu’un dossier d’enquête avait été ouvert.

Les clients qui croient avoir été victimes de fraude sont invités à communiquer avec le Bureau du taxi de Montréal.

Source: journaldemontreal.com
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<![CDATA[Le projet pilote d’Uber servirait à récolter des données]]>Thu, 15 Jun 2017 12:13:53 GMThttp://maxcommradio.com/presse/le-projet-pilote-duber-servirait-a-recolter-des-donnees
Québec précise que son projet pilote avec Uber servira à évaluer l’impact de l’application mobile sur l’industrie du taxi.

C’est du moins ce qu’a tenté de démontré Me Éric Cantin, avocat pour la Procureure générale du Québec, mercredi lors des audiences du recours collectif opposant les travailleurs de l’industrie du taxi au gouvernement du Québec et à Uber.

Aux dires du procureur, c’est d’ailleurs pour étudier le marcher d’Uber et pour recueillir des données que le projet pilote au cœur du litige, permettant à Uber d’opérer légalement, a été mis en place.

«[Le projet pilote] vise à combler le manque de données pour connaître l’impact réel sur l’industrie», a précisé Me Cantin en soulignant que les arguments de la défense ne relèvent que d’hypothèses et non de réel impact.

Lors de la plaidoirie de la Procureure générale, il a également été question de la question légale entourant la mise en place du projet pilote.

Source: journaldemontreal.com
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<![CDATA[Le patron d'Uber mis à l'écart du groupe, qui veut redorer son image]]>Wed, 14 Jun 2017 12:54:53 GMThttp://maxcommradio.com/presse/le-patron-duber-mis-a-lecart-du-groupe-qui-veut-redorer-son-image
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Le PDG controversé d'Uber Travis Kalanick a annoncé mardi qu'il se retirait provisoirement de ses fonctions, une première étape pour le groupe qui tente de se réformer et promet de prendre une série de mesures pour améliorer son image.

«J'ai besoin de prendre du repos» en raison des «événements récents», a écrit mardi le patron d'Uber - en faisant référence au décès accidentel de sa mère le mois dernier -, dans un courriel aux salariés transmis à l'AFP. Il n'a pas précisé la durée de ce congé.
Cette mise à l'écart était indirectement préconisée par le cabinet d'avocats chargé d'enquêter sur la réputation sulfureuse du groupe et dont les recommandations ont également été publiées mardi. Elles ont été approuvées par le groupe, a précisé Uber dans un communiqué.

Ce document incitait Uber à «revoir» les responsabilités de son patron notamment en réfléchissant à celles qui pourraient «être partagées» ou «confiées à d'autres».
M. Kalanick restera néanmoins «disponible» en cas de décisions importantes, a-t-il indiqué dans son courriel, ajoutant vouloir «réfléchir» et «travailler sur lui-même» pour devenir le patron dont le groupe «a besoin» et reconstituer une équipe dirigeante.

«Il y a évidemment beaucoup de choses dont on peut être fiers, mais aussi beaucoup de choses à améliorer», a poursuivi le patron du service de location de voitures avec chauffeur.

Premier accroc aux bonnes résolutions du groupe: un membre du conseil d'administration, l'homme d'affaires David Bonderman, s'est fendu d'une blague sexiste au beau milieu de la réunion de mardi, précisément consacrée aux conclusions de l'enquête interne, selon le Washington Post.

Alors qu'Arianna Huffington - qui siège aussi au conseil - se félicitait du recrutement d'une autre femme (Wan Ling Martello, venant de chez Nestlé), M. Bonderman a répondu que «cela (allait) surtout entraîner davantage de bavardages», selon le quotidien.

Cet épisode, qui tombe au plus mauvais moment, lui valait mardi soir les foudres des internautes sur les réseaux sociaux.

Le groupe fait face à des renvois et démissions en série depuis plusieurs mois sur fond d'accusations principalement de harcèlement ou de sexisme, mais aussi de soupçons de vols de technologie. M. Kalanick, comme son bras droit Emil Michael qui a démissionné lundi, est accusé d'avoir personnellement encouragé des pratiques déplacées et brutales.

Après la démission d'une ingénieure affirmant avoir été victime de harcèlement sexuel, le groupe avait mandaté en février un cabinet d'avocats pour examiner les problèmes liés à «l'environnement du travail» et «plus généralement sur la diversité et l'inclusion (sociale) chez Uber».

Les avocats recommandent de reconstituer une équipe dirigeante, dont plusieurs postes sont vacants, et en particulier de trouver un vrai numéro deux.

Ils proposent aussi de renforcer les moyens de faire remonter les problèmes, notamment en renforçant la direction des ressources humaines ou en donnant davantage de pouvoirs et de visibilité au responsable des questions de diversité.

Le cabinet suggère aussi de «restructurer le conseil d'administration» pour accueillir des membres indépendants, et, de façon générale, d'améliorer les procédures «de contrôle interne». Il prône des «formations obligatoires» à la gestion et aux ressources humaines.

Uber va aussi devoir indiquer clairement à ses employés que certains comportements déplacés sont «interdits même s'ils ne sont pas illégaux», en appliquant le principe de la «tolérance zéro» en la matière.

Le groupe a promis dans un communiqué de «mettre en oeuvre ces recommandations», qui doivent permettre de «promouvoir l'équité et la responsabilité et d'établir des pratiques qui empêcheront de répéter les erreurs du passé».

Outre les problèmes de gouvernance, Uber doit aussi faire face à des soucis financiers. La valorisation du groupe non coté est estimée à plus de 70 milliards de dollars, sur la base de sa capacité de collecte de fonds auprès des investisseurs. Mais pour l'analyste Trip Chowdry de Global Equities Research, une fourchette de «2 à 3 milliards» de dollars serait plus raisonnable.

Et Uber, créé en 2009, n'est toujours pas rentable. Les comptes du groupe, dont certains éléments ont été communiqués à la presse fin mai, font apparaître une perte de 708 millions de dollars pour les trois premiers mois de l'année, après un «trou» de 2,8 milliards de dollars l'an dernier.

Source: tvanouvelles.ca
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<![CDATA[Taxi industry blames Uber as Quebec taxi permits show sharp drop in value]]>Wed, 14 Jun 2017 12:00:13 GMThttp://maxcommradio.com/presse/taxi-industry-blames-uber-as-quebec-taxi-permits-show-sharp-drop-in-value
The ride-hailing application Uber appears to have taken a huge chunk out of the investment of thousands of taxi drivers in the province, new figures released to the Montreal Gazette show.

The average sale of taxi permits, calculated by the Commission des Transports du Québec, dipped in value by tens of thousands of dollars in the span of a year, the largest decrease on record since 1999.

First issued by the Quebec government decades ago as a way to control the supply of cabs, taxi permits have been sold on the secondary market, often on sites like Kijiji.

Between 1999 and 2016, permits more than tripled in value, and in the case of Laval, the most lucrative market, they quintupled in value. However, in the last year, all five of districts of the Montreal region saw a dip of between 9.5 and 18.9 per cent during the second full year of Uber’s operations in the region as a competitor to taxis.
Here is how much taxi permits sold for in the five districts in Montreal as of March 31:
•Laval: $242,681 down 9.5 per cent
•West Island: $190,042, down 12.8 per cent
•Montreal: $143,654, down 18.9 per cent 
•Montreal East: $143,063, down 16.3 per cent
•Longueuil: $126,591, down 10.7 per cent   

The situation was even worse in other regions:
In the Quebec City region of Ste-Foy, for example, permit values decreased by 20.7 per cent. Values also decreased in Lévis, where Uber does not operate, by 27.7 per cent.

Representatives of the taxi industry are in court this week, arguing for a Superior Court judge to order the cancellation of a pilot project, begun last September, that legitimizes Uber.

“It’s very easy to explain (the decrease in values), because a cake that was separated for 10 people is now separated for 50, so our piece of that cake is much, much less,” said Wilson Jean-Paul, a spokesperson for Regroupement des travailleurs autonomes Métallos, which represents about 5,000 taxi drivers in the province. “So we’re asking for $100,000 for each taxi driver (who owns a permit). We can’t take this sitting down. We have to do something to get the government to change its position.”
The province’s pilot project attempted to even the playing field by forcing Uber drivers to get a Class 4C licence, and add a surcharge to all Uber rides.

Jean-Nicolas Guillemette, the Quebec general manager for Uber, figures his company still offers roughly a 25 per cent discount on taxi fares.

It is that discount, and the ability of Uber drivers to compete without purchasing a permit, that is the sticking point for taxi drivers. Many owners of permits have taken out long-term mortgages to pay for them, and they planned on selling the permits to help fund their retirement.

However, values have been decreasing steadily since they reached a high-water mark in 2009. In the Montreal region, permit values declined by $67,466 or 32 per cent in that time. 

The taxi industry has other arguments for cancelling the pilot project. It says Uber routinely violates the rules set out by the government when it signed the agreement in September.

“Some are not driving with their vignettes (identifying sticker),” Jean-Paul said. “Uber has not respected the agreement, so we want the government to cancel the project.”

In fact, inspections from the Bureau de Taxi de Montréal, a division of the Montreal police, show many drivers have been issued fines for not respecting the rules of the pilot project. Between Jan. 1 and April 30 this year, 854 inspections were made of cars driven by Uber drivers, and among those inspections, 178 were issued tickets. Among taxi drivers over the same period, there were 1,762 inspections, resulting in 418 fines.

Guillemette said the biggest obstacle for Uber drivers to adhere to the pilot project has been the stipulation that they affix an Uber sticker on their back windshields.
Because Uber drivers don’t always use their cars to pick up passengers, Guillemette said they remove the stickers several times per day, and that makes them sticky and less likely to stay on. He said, however, the company has ordered new stickers for driver that should not peel off the windows. Drivers face fines of $700 if they ride without a sticker. 

In addition to the cancellation of the pilot project, the taxi industry is demanding the government move more quickly on its stated plan to modernize the industry. That plan could include re-examining the use of a permit system, and finding new ways for government legislation to adapt to the changing competitive landscape.

Guy Chevrette, a spokesperson for the owners of taxi companies, said the industry players are fed up with the government’s slow action on its promised plans.

Mathieu Gaudreault, a spokesperson for Transport Minister Laurent Lessard said the minister is concerned by the effects of the project on the values of taxi permits and will monitor them closely. Lessard must decide by September whether to extend the pilot project. He said the plan to modernize the industry is proceeding at its proper pace.

Source: montrealgazette.com
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<![CDATA[Le projet pilote d’Uber ne répond pas à la loi sur les taxis]]>Wed, 14 Jun 2017 11:44:49 GMThttp://maxcommradio.com/presse/le-projet-pilote-duber-ne-repond-pas-a-la-loi-sur-les-taxis
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Le projet pilote permettant à Uber d’opérer légalement ne serait pas conforme à la loi encadrant le service de taxi.

C’est ce qu’a tenté de démontrer mardi à la Cour Me Marc-Antoine Cloutier, avocat représentant l’industrie du taxi lors de sa plaidoirie pour les audiences du recours collectif contre l’application mobile Uber. «On ne peut pas, dans le cadre d’un projet pilote tasser 100 % des dispositions d’une loi», explique Me Cloutier.
La défenderesse soutient que l’application ne respecte pas la Loi concernant les services de transport par taxi, notamment par sa tarification qui se veut moindre que le cadre défini et par le nombre véhicule qui peut opérer sur un même permis.

Ainsi, aux dires de Me Cloutier, sans modifications à la loi actuelle, le ministre des Transports, Laurent Lessard, n’aurait pu octroyer de permis d’activité à la multinationale ni de l’inclure dans un projet pilote. Toutefois, l’inverse se serait produit. «Ce sont des modifications qu’on a permises à Uber par le biais d’un arrêté ministériel, alors c’est la loi qu’il aurait fallu modifier», précise Me Cloutier.

Convaincu
«On est entré dans ce procès-là avec un éventail d’arguments», souligne M. Cloutier à la fin de sa journée de plaidoirie. «On est convaincu que le ministre n’avait pas le droit de faire ce qu’il a fait, poursuit l’avocat, mais à voir si ça convaincra la Cour.»

Les audiences se poursuivro​nt jusqu’à vendredi au Palais de justice de Montréal.

Source: journaldemontreal.com
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<![CDATA[Uber prendrait 24 % des courses de taxi]]>Tue, 13 Jun 2017 13:31:31 GMThttp://maxcommradio.com/presse/uber-prendrait-24-des-courses-de-taxi
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Uber se serait accaparé 24 % des parts de marché de l'industrie du taxi à Montréal.

C'est ce qu'a avancé l'actuaire de la firme SAI, Marc-Antoine Vaillant, dans son témoignage dans le cadre des audiences du recours collectif de l'industrie du taxi intenté contre la multinationale Uber, lors de la première journée d'audiences. À titre d'expert pour le regroupement de taxis, M. Vaillant a évalué l'impact de l'arrivée d'Uber sur l'industrie. Pour émettre leur expertise, lui et son l'équipe se sont basés sur les données de la Ville de Montréal, notamment, puisqu'il s'agit d'une région importante tant pour le taxi que pour Uber.
Après son analyse des données disponibles et d’hypothèses, l’équipe de SAI a conclu que les chauffeurs de l’application mobile prendraient une part importante des courses des chauffeurs de taxi. La perte d’une dizaine de courses par semaine pourrait représenter jusqu’à 4600 $ de revenu en moins pour ces chauffeurs annuellement.

Puisque les données sur Uber et ses chauffeurs sont limitées, l’équipe de M. Vaillant a dû se pencher sur des scénarios hypothétiques pour soumettre ses conclusions. La firme SAI a quand même réussi à émettre certains constats, notamment qu’avec les dépenses liées au métier de chauffeur de taxi (permis, formations, carburant, etc.) une baisse du nombre de courses a un impact sur le revenu annuel du travailleur.

Avec cette semaine d’audiences, l’industrie du taxi souhaite être enfin entendue et comprise. «On espère que le tribunal reconnaitra les injustices et les inégalités [qui ont été attribuées à Uber]», souligne Guy Chevrette, porte-parole du Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) qui participe à la démarche juridique avec le Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM-Métallos).

Rappelons qu’à l’heure actuelle, un projet pilote mis en place par le ministère des Transports du Québec alloue un permis d’intermédiaire en services de transport par taxi à Uber, ce qui lui permet d’opérer légalement jusqu’en octobre prochain.

Source: tvanouvelles.ca
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<![CDATA[L'artisan et le géant du taxi vert]]>Mon, 12 Jun 2017 21:05:04 GMThttp://maxcommradio.com/presse/lartisan-et-le-geant-du-taxi-vert

En mars 2014, soit 20 mois avant Taxelco, le chauffeur de taxi Christian Roy achète une Tesla modèle S85 - « un modèle de base », dit-il. Six mois plus tôt, cet indépendant avait entendu parler du premier taxi Tesla, mis en circulation à Oslo, en Norvège.

« J'ai calculé que cela me coûterait cinq fois moins cher de rouler à l'électrique. » - Christian Roy, chauffeur de taxi

Trois ans plus tard, le bilan se confirme. Les coûts reliés au véhicule représentent de 1,5 à 3,0 cents du kilomètre, contre 15 à 18 ¢/km s'il était resté à l'essence.

À cette performance s'ajoute la garantie de huit ans avec kilométrage illimité, offerte par Tesla sur le bloc moteur et la batterie. « Une garantie phénoménale pour un taxi ! », s'exclame-t-il. Dans son cas, M. Roy évalue qu'il est couvert pour 500 000 kilomètres.

Au total, Christian Roy réalise 8000 $ d'économies par an. C'est autant d'argent qu'il pourrait garder dans ses poches, sauf que... Uber est arrivé. L'arrivée de la plateforme américaine a engendré des pertes de revenus de l'ordre de 3000 à 5000 $ par an pour son activité.

CHAUFFEUR GEEK

Si Christian Roy s'est intéressé à la propulsion électrique, c'est avant tout parce que le chauffeur indépendant est un passionné de nouvelles technologies. Très actif sur les réseaux sociaux, il est suivi par 11 100 abonnés sur Instagram (instagram.com/teslataxi). Il a aussi été le premier chauffeur à se procurer un GPS au Québec, à une époque où sa profession demeurait encore réservée sur le sujet. « On n'en trouvait même pas encore en magasin, se rappelle-t-il, mais j'avais compris que je pouvais être plus efficace en l'utilisant. »

Cet avant-gardiste n'est pas surpris que seuls six taxis indépendants soient passés à l'électrique au Québec. « Certains ont peut-être attendu de voir si je me plantais, avance-t-il. Mais maintenant qu'Uber a débarqué, ça fait peur à tout le monde d'investir. »

Christian Roy rêve désormais que les taxis indépendants du Québec luttent à armes égales avec Uber et Téo Taxi. « Une application mobile qui permet de voir les véhicules en temps réel, c'est ça que les gens veulent ! clame-t-il. Ça ne devrait pas être obsolète d'appeler un taxi. » Mais comment se payer une telle application ? Christian Roy a son idée sur la question : « Maintenant que le gouvernement du Québec nous a mis Uber dans les pattes, qu'il nous fournisse une application mobile équivalente ! »

L'EXPANSION ESPÉRÉE DE TÉO TAXI
À l'autre bout de l'autoroute 20, le géant du taxi vert Taxelco, propriétaire de Téo Taxi, n'atteindra pas son objectif affiché il y a deux ans de faire circuler 1000 taxis électriques dans les rues de Montréal pour le 375e anniversaire de la ville. L'entreprise y exploite 124 véhicules électriques, sur un parc total de plus d'un millier de taxis.

« Ce n'est pas vraiment une déception, nuance Thierry St-Cyr, chef des infrastructures, projets spéciaux et affaires publiques chez Taxelco. Nous sommes partis de rien. Et nous avons atteint le maximum prévu par la dérogation accordée par le ministère des Transports du Québec. »

Cependant, Taxelco s'attend à bénéficier d'ici quelques jours de changements réglementaires qui pourraient lui permettre d'atteindre les 300 taxis électriques en fin d'année. Il resterait à l'entreprise à obtenir une autorisation de dépasser le périmètre de Montréal, où son projet-pilote est circonscrit.
L'an passé, Taxelco projetait une expansion à Québec en juin 2017. Là aussi, l'entreprise a pris du retard sur ses ambitions.

« Notre volonté est d'abord de démontrer que notre modèle fonctionne à Montréal. » - Thierry St-Cyr, chef des infrastructures, projets spéciaux et affaires publiques chez Taxelco

« Une fois optimisé et éprouvé, nous l'emmènerons à Québec, entre autres, dès que ce sera possible. Mais ce sera serré pour y parvenir cette année », estime Thierry St-Cyr. Avec Québec, ce sont prioritairement des villes américaines qui sont dans le viseur de Taxelco, confie M. St-Cyr.

Source: lapresse.ca
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<![CDATA[Bureau du taxi de Montréal - Résultats de l'élection des quatre représentants de l'industrie]]>Sat, 10 Jun 2017 00:04:20 GMThttp://maxcommradio.com/presse/bureau-du-taxi-de-montreal-resultats-de-lelection-des-quatre-representants-de-lindustrie
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MONTRÉAL, le 9 juin 2017 /CNW Telbec/ - C'est aujourd'hui que s'est déroulé le dépouillement des votes pour l'élection de trois des quatre représentants de l'industrie du taxi au conseil d'administration du Bureau du taxi de Montréal (BTM). Rappelons que le scrutin postal pour ce poste s'est terminé hier, le 8 juin 2017.

Les résultats sont les suivants.
pour le poste d'administrateur élu par et parmi les titulaires de permis de chauffeur : 
Monsieur Edgard El-Kalaani : 262 votes 
Monsieur Iskandar Khalife : 160 votes
Monsieur Jean Viccot Neptune : 216 votes
Taux de participation : 7,8 %
Monsieur Edgard El-Kalaani est déclaré élu.

pour le poste d'administrateur élu par et parmi les titulaires de permis de propriétaire de taxi : 
Monsieur Driss Bouamira - 9167-7237 Québec Inc. : 100 votes 
Monsieur George Boussios : 84 votes 
Monsieur Hassan Kattoua : 137 votes 
Monsieur Frédérick Lucki-Comtois : 20 votes 
Monsieur Kamal Sabbah : 174 votes 
Taux de participation : 13,1 %
Monsieur Kamal Sabbah est déclaré élu.

pour le poste d'administrateur élu par et parmi les intermédiaires en services de taxi : 
Monsieur Nader Jelidi - Hypra Taxi Inc. : 5 votes 
Monsieur Georges Maalouf - 9033-7205 Québec Inc. : 10 votes 
Taux de participation : 75 %
Monsieur Georges Maalouf est déclaré élu.

Rappelons enfin que pour le poste d'administrateur élu par et parmi les titulaires de permis de propriétaire de limousine, Monsieur Claude Boulet a été élu par acclamation.

Les représentants élus entreront en fonction, pour un mandat de deux ans, le 19 juin prochain.


SOURCE Ville de Montréal - Service du greffe  


Renseignements : Pierre G. Laporte, (514) 872-9376
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