<![CDATA[Maxcomm Radio Montreal Taximetre inc. - Presse]]>Tue, 16 Jan 2018 08:34:06 -0500Weebly<![CDATA[Taxis électriques: un nouvel acteur pointe à l'horizon]]>Tue, 16 Jan 2018 13:28:02 GMThttp://maxcommradio.com/presse/taxis-electriques-un-nouvel-acteur-pointe-a-lhorizon
Photo
Un promoteur montréalais caresse le projet de contribuer à l'électrification de l'ensemble du parc québécois de l'industrie du taxi. Son idée? Importer au Canada le modèle e6 conçu par la multinationale chinoise BYD. Dès l'hiver 2018, Yung Cuong espère faire rouler dans l'île de Montréal 50 voitures de taxi électriques dans la phase pilote du projet.
Président des entreprises Taxi Para-Adapté et PAXI Technologies, M. Cuong a cofondé E-Taxi avec son fils, Fabien, en septembre dernier. L'homme d'affaires explique néanmoins travailler à l'élaboration d'une solution «pour prendre part à la mise en oeuvre de l'électrification des transports au Québec» depuis au moins trois ans.

«Mon but, c'est de participer à enlever des routes les plus grands pollueurs en ville», lance d'emblée M. Cuong. Sa solution réside dans l'importation d'un véhicule électrique conçu par BYD, une société décrite comme la «Tesla chinoise», qui possède un siège social en Californie depuis 2010. L'Américain Warren Buffett a d'ailleurs investi dans la multinationale en 2010.

M. Cuong a ciblé le modèle e6, qui offre une autonomie de 400 kilomètres, un avantage non négligeable, selon lui, alors que le nombre de bornes de recharge demeure limité au Québec. «Le modèle sera muni d'un chargeur qui permettra aux chauffeurs de charger à la maison. Ça permet aussi à Québec de ne pas installer tout de suite les bornes», indique-t-il.

Le projet d'E-Taxi a suscité l'intérêt de BYD, affirme M. Cuong. Dans une correspondance, la multinationale soutient que le modèle e6 est «le taxi entièrement électrique le plus vendu au monde» et explique avoir amorcé des démarches pour que le modèle recherché soit homologué par Transports Canada. BYD se dit aussi «prête à importer» le modèle e6 pour le tester.

BYD prévoit construire sa première usine d'assemblage au Canada, en Ontario, l'an prochain. Les installations les plus près du Québec se trouvent en Californie, où l'entreprise construit notamment des autobus zéro émission. C'est des États-Unis que proviendraient les 50 premiers véhicules que l'entreprise E-Taxi souhaite faire rouler à Montréal.

Selon E-Taxi, le prix négocié avec BYD pour une voiture électrique de modèle e6 destinée à l'industrie du taxi sera entre 60 000 et 62 000 $. Si elle parvient à importer les véhicules à Montréal, l'entreprise de M. Cuong prévoit s'entendre avec les entreprises de taxi montréalaises pour que leurs chauffeurs en fassent l'essai pendant un an, surtout pendant l'hiver québécois.

Aide de Québec
E-Taxi espère bénéficier d'un financement de Québec par l'entremise de son Programme de soutien à la réalisation de projets de démonstration de taxis électriques. «Selon nos données préliminaires, notre projet [...] impliquerait un soutien gouvernemental d'environ 2 millions sur un total d'environ 4 millions pour l'ensemble du projet», indique M. Cuong.

Un «effort financier» qu'il estime «modeste» dans le contexte où l'État cherche à atteindre la cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20% sous les niveaux de 1990, à l'horizon 2020. Au Québec, l'industrie du taxi et ses quelque 8000 véhicules émettent de cinq à six fois plus de GES qu'un véhicule personnel.

«Nous, on est prêts. On attend juste l'engagement du gouvernement, à savoir : que fait-on après si le projet pilote est concluant?», demande M. Cuong.

Son entreprise espère aussi que Québec fera passer de 7000 à 15 000 $ la subvention offerte pour l'achat d'un véhicule électrique et qu'il augmentera à 1000 $ le soutien pour l'achat d'une borne de recharge de 240 volts à domicile.

Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports confirme que le «dossier» soumis par M. Cuong est «actuellement sous analyse». Hydro-Québec s'est aussi dite prête «à soutenir l'initiative» d'E-Taxi «sur le plan technique». En décembre, le promoteur a également rencontré des représentants du cabinet de la ministre de l'Environnement.

Les véhicules de BYD roulent dans 36 pays répartis sur cinq continents. Le premier véhicule chinois e6 a été testé au Québec pendant une semaine en septembre 2016 par le Centre de gestion de l'équipement roulant du gouvernement québécois. BYD n'a pas répondu à nos courriels.

Source: www.lapresse.ca
]]>
<![CDATA[Pression sur les prix du taxi]]>Tue, 16 Jan 2018 13:18:53 GMThttp://maxcommradio.com/presse/pression-sur-les-prix-du-taxi
Photo
L’industrie du taxi de Montréal propose une réforme importante des tarifs de taxis qui aurait pour principal effet d’augmenter le prix des petites courses. L’idée déplaît royalement aux taxis de Québec, qui prônent le statu quo en raison de la concurrence d’Uber.
Tous les ans, la Commission des transports du Québec (CTQ) tient une audience publique sur l’opportunité de modifier les tarifs en matière de services de transport par taxi. La dernière hausse remonte à 2012. L’indice du coût du taxi, basé sur l’évolution des coûts d’exploitation, a tout de même progressé de 5,9 % depuis. En octobre, les parties intéressées se sont pointées à Québec pour présenter leurs positions.

Taxelco, société mère de Téo Taxi, a pris le leadership au nom du Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT), du Regroupement des propriétaires de taxi de Montréal (RPTM) et de sept autres bannières montréalaises. 

L’entreprise dirigée par l’ex-dragon Alexandre Taillefer a présenté des calculs établissant que le revenu net d’un chauffeur tournerait autour de 10 $ l’heure, une fois considérés le temps d’attente et les coûts d’opération du véhicule. C’est moins que le salaire minimum fixé à 11,25 $ l’heure. 

Taxelco a aussi fait valoir que la formule de tarification actuelle désavantage les chauffeurs qui roulent à basse vitesse en raison du tissu urbain, de la congestion ou des travaux routiers. Par exemple, une course de 20 minutes d’une distance de 6,7 kilomètres réalisée à une vitesse de 20 kilomètres/heure serait plus de deux fois moins payante qu’une course de la même durée, trois fois plus longue, réalisée à 60 km/h. 

Taxelco propose donc de revoir la formule de tarification pour augmenter le prix des petites courses et, du coup, le revenu des chauffeurs. Dans le cas de Téo Taxi, qui rémunère ses employés à l’heure, c’est la compagnie qui en profiterait. 

Le prix de départ serait ainsi ramené de 3,45 $ à 3,25 $, le taux à la minute augmenté de 0,63 $ à 0,88 $ et le taux au kilomètre abaissé de 1,70 $ à 1,60 $. Pour une course étalon en milieu urbain dense, cela résulterait en une augmentation de 2 %, de quoi absorber en partie l’inflation des cinq dernières années. En contrepartie, les courses avec plus de kilométrage et de vitesse coûteraient un peu moins cher. C’est là le principe d’Uber. 

Taxelco a également demandé à la CTQ la permission de facturer des frais de réservation (maximum 15 $), des frais d’annulation (maximum 5 $) et des frais pour une voiture spécifique (maximum 15 $) comme une fourgonnette par exemple. Comme Uber, Taxelco voudrait aussi obtenir l’autorisation d’augmenter les tarifs «lorsque la demande est exceptionnellement élevée». Cette tarification dynamique «raisonnable» pourrait grimper jusqu’à 50 % en période de pointe. 

Moratoire
De l’autre côté, le Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ) réclame plutôt un moratoire «tant et aussi longtemps que tous les joueurs de l’industrie du transport rémunéré de personnes par automobile ne seront pas entièrement soumis aux mêmes règles». C’est une référence à Uber et aux autres applications mobiles qui lorgnent le marché québécois. 

En entrevue téléphonique, le porte-parole du RITQ se dissocie de l’industrie montréalaise du taxi. Selon Abdallah Homsy, Alexandre Taillefer en a pris le contrôle et tente d’adapter les règles à son modèle économique. 
«À Québec, la majorité des voyages sont faits en ville. On veut que nos passagers aient de bons prix. On veut une formule pour garder nos clients», lance M. Homsy dans un plaidoyer pour le statu quo. À son avis, augmenter le prix des courses urbaines pourrait défavoriser les taxis en creusant l’écart avec Uber. 

Pour y voir plus clair, le RITQ recommande d’ailleurs à la Commission des transports de «procéder à une évaluation rigoureuse de l’élasticité de la demande dans le marché de l’industrie du transport par taxi». «Cette analyse devrait permettre de confronter la rentabilité commerciale des tarifs actuels à des tarifs potentiellement plus faibles qui pourraient générer de plus grands volumes de ventes», peut-on lire dans le document soumis aux commissaires. 

Aéroport
Le RITQ demande également de réserver l’accès à l’aéroport de Québec aux taxis possédant un permis. Selon son analyse, le Règlement sur les services de transport par taxi du gouvernement du Québec, antérieur au projet pilote avec Uber, leur conférait déjà le monopole. 

Les taxis de Québec revendiquent enfin l’application, dans les deux directions, d’un tarif fixe dans la zone réglementée contigüe à l’aéroport. Actuellement, il en coûte 15 $ pour quitter les installations aéroportuaires tandis que le prix varie en fonction du temps et de la distance pour s’y rendre. 

Les commissaires de la CTQ ont pris la cause en délibéré. Comme pour les juges, il est impossible de savoir quand ils rendront leur décision. Généralement, la tarification est arrêtée à la fin de décembre ou au début de janvier. 

Source: www.lesoleil.com
]]>
<![CDATA[Uber : les chauffeurs de taxi veulent une entente rapide]]>Fri, 12 Jan 2018 13:19:25 GMThttp://maxcommradio.com/presse/uber-les-chauffeurs-de-taxi-veulent-une-entente-rapide
Photo
Les chauffeurs de taxi de Montréal sont plus optimistes que leurs homologues de Québec quant à la possibilité d'obtenir des compensations financières pour l'arrivée de l'entreprise Uber au Québec.
« Je sors plus sceptique que je suis rentré », lance le porte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec (RITQ), Habdallah Homsy.

Il n'est visiblement pas enchanté de sa première rencontre avec des intervenants des ministères des Finances et des Transports ainsi qu'avec les autres représentants de l'industrie du taxi.

Cette réunion est la première d'une série de rencontres du groupe de travail. Leur objectif est de trouver un terrain d'entente et déterminer les sommes que le gouvernement doit verser aux chauffeurs pour compenser leurs pertes de revenus et la baisse de valeur de leur permis depuis l'arrivée d'Uber.

M. Homsy, qui représente 1200 chauffeurs de la région, estime que le gouvernement ne joue pas franc jeu.

Je ne vois pas une volonté du gouvernement envers l'industrie du taxi. Je pense que le gouvernement essaie de faire tout son possible pour ouvrir la porte à Uber.
Habdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec

Chauffeurs de Montréal plus optimistes
Les représentants des chauffeurs de taxi de Montréal étaient plus enthousiastes à leur sortie de la rencontre.

Le négociateur en chef pour le Partenariat pour la modernisation de l’industrie du taxi, Me Marc-Antoine Cloutier, représente 10 000 chauffeurs de la région montréalaise. Il est convaincu que le gouvernement compensera les pertes subies à cause de la venue d'Uber.

« Je suis heureux. On s'est entendu sur un mandat défini quant à la perte de valeur des permis et aussi sur la perte de revenus des chauffeurs de l'industrie du taxi depuis l'arrivée d'Uber. On va travailler ensemble les cas de figure hypothétiques. Il y a certains scénarios qui sont très coûteux. On est dans un travail de recherche de données », a déclaré Me Cloutier.

Là où le négociateur est moins optimiste, c'est quand il parle de la fin du projet pilote avec Uber. Il se termine en octobre prochain.

On ne sait pas encore quel va être le scénario retenu par l'État. C'est ça qui fait peur. On ne sait pas où on s'en va.

Me Marc-Antoine Cloutier, négociateur en chef pour le Partenariat pour la modernisation de l’industrie du taxiMe Cloutier demeure tout de même convaincu que la compagnie n'a pas sa place au Québec et qu'elle devrait quitter la province. « Évidemment que c'est ça qu'on souhaite. Ce sont des pirates. On souhaite toujours que les pirates s'en aillent », ajoute-t-il.

D'autres rencontres prévues
D'autres rencontres avec le groupe de travail sont prévues la semaine prochaine.

Les divers intervenants ont fixé un échéancier serré pour un règlement rapide. Une entente entre les parties devrait être dévoilée d'ici la fin février.

Manifestation en marge de la rencontre

Une soixantaine de chauffeurs de taxi ont manifesté devant le ministère des Finances à Québec, avant la tenue de la réunion jeudi matin. Les chauffeurs souhaitent montrer leur opposition à toute forme de dérèglementation qui nuit à leur gagne-pain.

Avec leurs pancartes jaunes en main, les chauffeurs ont revendiqué des conditions plus justes.

« Non à l'abolition des permis de taxi » et « On veut garder nos emplois » figuraient notamment sur leurs affiches.

Avec le projet pilote pour Uber, ils craignent une dérèglementation de leur industrie. Ils estiment qu'elle pousserait au chômage 22 000 chauffeurs dans toute la province.

La baisse de valeur des permis de taxis est aussi en jeu. Selon le Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec, la valeur des permis de taxi est passée de 215 000 $ en 2014 à 140 000 $ aujourd'hui.

« Nous, ce qu'on demande, c'est la compensation de la perte, plus ce qu'on perd journalièrement », a indiqué le porte-parole du RITQ, Abdallah Homsy.

Source: ici.radio-canada.ca
]]>
<![CDATA[Manifestation de chauffeurs de taxi jeudi à Québec]]>Thu, 11 Jan 2018 14:03:29 GMThttp://maxcommradio.com/presse/manifestation-de-chauffeurs-de-taxi-jeudi-a-quebec
Photo
Des chauffeurs de taxi manifesteront devant le ministère des Finances jeudi matin à Québec afin de montrer leur opposition à toute forme de dérèglementation de leur industrie.
​« On a fait beaucoup de concessions, c’est assez! », lance d’emblée Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ).

Les chauffeurs se feront entendre dès 9 h 30 devant l’édifice de la rue Saint-Louis, où se tiendra une rencontre sur l’avenir du transport rémunéré de personnes.

Des représentants de l’industrie et de différents ministères, dont ceux des Finances et des Transports, y sont conviés.

Les chauffeurs de taxi craignent que le gouvernement rachète les permis et lève les règlements entourant l’industrie.

« Si le but de cette rencontre est la dérèglementation, nous, on dit déjà haut et fort qu’on est contre la dérèglementation, on veut garder nos jobs. Il n’y a pas un gouvernement au monde qui pousse 22 000 familles au chômage », soutient M. Homsy.

Il existe déjà un projet pilote pour Uber qui ne concorde pas dans le cadre actuel de la réglementation du taxi, fait valoir le porte-parole du RITQ.

Quand on n’a plus besoin de plaque pour faire du taxi, c’est une dérèglementation, quand vous n’avez plus besoin d’avoir une formation c’est une dérèglementation et c’est ce que Uber veut. Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec

« Deux problèmes à corriger »

La valeur d’un permis de chauffeur de taxi à Québec était de 215 000 $ en 2014, selon le ministère des Transports. Aujourd’hui, elle s’élève à environ 140 000 $, selon Abdallah Homsy. Une chute drastique de 75 000 $ en 4 ans.

Les chauffeurs de taxi se plaignent également de baisses significatives de leurs revenus quotidiens.

Ils souhaitent que l’administration Couillard « corrige ces deux problèmes majeurs qu’elle a elle-même créés » en tolérant Uber au Québec.

« Si l’intention est [de] compenser l’industrie du taxi pour la perte de la valeur des permis depuis la présence de Uber, tant mieux, on est d’accord. Mais si c’est pour dire : on ne veut plus de l’industrie du taxi, combien vous voulez et là on va commencer à négocier et à la fin vous allez partir avec un dixième de ce que vous méritez ? Là on dit tout de suite, on n’est pas là pour ça », conclut-il.

Source: ici.radio-canada.ca
]]>
<![CDATA[Lyft veut s’implanter au Québec]]>Thu, 11 Jan 2018 13:53:42 GMThttp://maxcommradio.com/presse/lyft-veut-simplanter-au-quebec
Photo
Après Toronto, l’entreprise américaine de covoiturage Lyft (qui compte Google et General Motors comme actionnaires) veut débarquer au Québec, a appris «Le Journal de Québec».

L’éternelle rivale d’Uber aux États-Unis vient de s’inscrire au Registre des lobbyistes du Québec. L’entreprise de San Francisco dit s’intéresser au Québec pour étendre ses activités de covoiturage dans les villes de Montréal, Québec et Gatineau.

Actuellement, le cadre réglementaire du Québec ne permet toutefois pas à une entreprise comme Lyft d’offrir ses services de transport de personnes dans la province par le biais de son application en ligne.

Le gouvernement du Québec permet pourtant à la multinationale Uber par l’entremise d’un projet-pilote, renouvelé en octobre dernier pour un an, de le faire.
«Changement à la loi»

«Le résultat pourrait être un changement à la loi concernant les transports par taxi, pour créer une réglementation différente pour les systèmes en ligne, en facilitant le recrutement de chauffeurs pour ces plateformes tout en protégeant le marché des taxis traditionnels», soutient le lobbyiste Patrice Ryan qui représente Lyft au Québec.

Pour accueillir Lyft en sol québécois, le gouvernement Couillard pourrait également décider de lui ouvrir la porte par le biais d’un projet-pilote similaire à celui conclu avec Uber en 2016.

Meilleures commissionsPartout où elle brasse des affaires, Lyft a la réputation d’offrir de meilleures commissions à ses partenaires chauffeurs qu’Uber.

Au pays, Lyft regarde pour ouvrir des bureaux en Alberta, au Manitoba, au Québec et en Colombie-Britannique, assure-t-on.

Très bien capitalisée (plus de 12 milliards $ US), Lyft est déjà présente dans plus de 300 villes aux États-Unis. En juillet dernier, l’entreprise a dépassé la barre du million de trajets effectués par jour.

Source: www.tvanouvelles.ca
]]>
<![CDATA[Taxi: Québec ouvre la voie à la compensation, l'industrie mécontente]]>Mon, 18 Dec 2017 13:37:14 GMThttp://maxcommradio.com/presse/taxi-quebec-ouvre-la-voie-a-la-compensation-lindustrie-mecontente
Photo
Québec a annoncé aujourd'hui une subvention de 44 millions de dollars pour venir en aide à l'industrie du taxi, une mesure qui ne plaît pas à certains chauffeurs et propriétaires de taxi qui affirment que le gouvernement ne les écoute pas.
L'annonce du gouvernement a été faite à Montréal aujourd'hui par le ministre provincial des Transports André Fortin. M. Fortin a indiqué que les 44 millions serviront à mettre en place un programme de modernisation de l'industrie du taxi notamment en finançant l'acquisition d'applications technologiques et en facilitant l'accès à des véhicules électriques.

Le ministre des Transports a également annoncé la création d'un groupe de travail qui aura pour mandat d'étudier la question de la compensation pour les pertes de valeur des permis de taxi. Composé de représentants de Québec et de l'industrie du taxi, ce groupe devra soumettre son rapport en février 2018.

André Fortin a affirmé que la subvention accordée est la preuve que « le gouvernement provincial reconnaît que l'industrie du taxi est en constant changement ». Le programme de subvention sera financé par les droits exigibles d'Uber dans le cadre du projet-pilote mis en place en octobre 2016.

Interrogé sur l'exemption des permis dont bénéficie actuellement Uber, le ministre des Transports a affirmé qu'il « reconnaît qu'il y a un problème d'équité à ce niveau ». Toutefois, il a indiqué que les solutions à ce problème viendront à « long terme ». « Le processus qu'on amorce est lié à la compensation de la perte de valeur des permis. On sait bien qu'Uber ne détient pas ces permis. [...] S'il faut un encadrement à plus long terme, je peux vous assurer que le premier critère sera l'équité ».

« Le gouvernement nous donne des somnifères »
« Le gouvernement nous donne des somnifères. Au lieu de parler de la compensation, on parle d'argent qui sera injecté dans des entreprises qui n'ont rien investi », a affirmé Dama Métellus, propriétaire et chauffeur de taxi qui est derrière la demande de recours collectif déposée contre le gouvernement. M. Métellus a déclaré que l'annonce d'aujourd'hui passe à côté de l'enjeu de la modernisation. « Si on veut moderniser l'industrie, il faut subventionner l'achat de voitures électriques. Ça, c'est de l'aide directe. Mais quand on investit de l'argent dans des entreprises qui n'ont rien investi dans des permis, ce n'est pas de l'aide à l'industrie du taxi. »

Le président de la Ligue des taxis du Québec, Mouhcine El Meliani, a affirmé qu'il a perdu confiance dans le gouvernement. « Chaque fois que le gouvernement a annoncé quelque chose, il a fait le contraire. Il a dit qu'il allait adopter une loi équitable pour tous les acteurs de l'industrie du taxi, il ne l'a pas fait. L'annonce d'aujourd'hui n'est que de la poudre aux yeux ». M. El Meliani a déclaré qu'il souhaite que le gouvernement force tous les acteurs à respecter les mêmes règles. « On nous a forcés à acheter des permis de taxi et on a autorisé un système parallèle ».

Le conseiller municipal de l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Frantz Benjamin, a indiqué qu'il est satisfait de l'annonce faite par le ministre des Transports. « L'annonce d'aujourd'hui répond à une partie des besoins de l'industrie. Les Montréalais et Montréalaises ont souvent exprimé leur désir d'avoir une flotte de taxis modernisés », a-t-il dit. Concernant le dossier des permis, M. Benjamin a affirmé que la décision du gouvernement est un pas dans la bonne direction. « Ça indique la volonté du gouvernement de régler bientôt la question des compensations ».

Source: www.lapresse.ca
]]>
<![CDATA[Québec annonce 44 millions pour moderniser le taxi, mais dédommagera les chauffeurs plus tard]]>Mon, 18 Dec 2017 13:33:46 GMThttp://maxcommradio.com/presse/quebec-annonce-44-millions-pour-moderniser-le-taxi-mais-dedommagera-les-chauffeurs-plus-tard
Photo
Québec ne dédommagera pas tout de suite les chauffeurs de taxi pour la perte de valeur de leur permis, mais il crée un groupe de travail pour établir le montant de cette future compensation.

 Le ministre des Transports, André Fortin, en a fait l’annonce vendredi à Montréal, devant plusieurs chauffeurs de taxi réunis.
 Les chauffeurs de taxi ont souvent payé leur permis 200 000 $, il y a quelques années, et se retrouvent aujourd’hui avec un permis qui peut valoir 75 000 $, parfois moins. Ils attribuent cela à une concurrence accrue, particulièrement celle d’Uber.

 Il a annoncé, du même souffle, un programme de modernisation de l’industrie du taxi de 44 millions sur cinq ans.

 Le programme de modernisation sera d’ailleurs alimenté par les redevances payées par Uber. Sa mise en oeuvre doit commencer dès le début de 2018.

 Le programme doit permettre aux taxis d’utiliser les applications technologiques récentes, d’avoir accès à des véhicules électriques et aux infrastructures de recharge, par exemple, d’accroître l’accessibilité pour les personnes handicapées et de présenter une image de marque.

 Réactions
 Sur place, Me Marc-Antoine Cloutier, négociateur en chef pour l’industrie du taxi, s’est réjoui des fonds octroyés pour moderniser l’industrie, qu’il voit comme « une bonne première étape ».

 Mais il compte bien veiller à ce que ces fonds soient adéquatement distribués.

 « Ce qui nous inquiète, c’est à quels joueurs ça va aller, à qui ça va profiter, à quel nombre de compagnies cet argent-là va pouvoir être distribué et est-ce que ça va aider les chauffeurs, les propriétaires, et comment on va le faire », a-t-il résumé.

 Sur la question de la compensation financière à venir pour la perte de valeur des permis, il admet que la question est plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord.

 « Ils le savent depuis longtemps que les permis ont perdu de la valeur. Mais là, la question qu’on se pose, c’est qu’on ne veut pas se cantonner simplement dans la question de la valeur des permis. Le principal élément qui a un impact sur la valeur des permis, c’est ce qu’on fait pour le futur. Est-ce qu’Uber reste ou pas ? Qu’est-ce qu’on fait avec les permis ? » a résumé Me Cloutier.

Source: www.ledevoir.com
]]>
<![CDATA[Abolir les permis de taxis?]]>Tue, 05 Dec 2017 13:00:43 GMThttp://maxcommradio.com/presse/abolir-les-permis-de-taxis
Photo
Avez-vous remarqué que depuis l’arrivée en poste du nouveau ministre des Transports, André Fortin, vous n’entendez plus du tout parler d’Uber et des taxis? Certains pourraient être tentés de croire que cette absence de nouvelles signifie que tout baigne dans l’huile. Dans l’industrie du taxi, nous n’avons pas cet optimisme. À force de voir nos droits bafoués par le premier ministre, on tire des leçons.
Plusieurs parmi nous croient que le gouvernement nous annoncera très prochainement, comme un cadeau de Noël empoisonné, qu’il abolira les permis de taxi dont dépendent 22 000 familles québécoises. Cette abolition aura pour but de permettre totalement et sans réserve les opérations de la multinationale sans foi ni loi, opaque, misogyne, déloyale, complice d’infractions criminelles et récidiviste, Uber.

Certains croient que le ministre des Transports nous offrira, pour compenser une perte d’environ 200 000 $ par permis, un crédit d’impôt sur 10 ans. La belle affaire! Ce sera là une compensation risible et vide de sens puisqu’il enverra ces familles à la faillite. Quand on n’a pas de revenus, les crédits d’impôt ne sont d’aucune utilité.

Pourquoi le gouvernement Couillard fera-t-il cette annonce très bientôt? Deux raisons : le timing et les manœuvres habituelles du premier ministre. La défaite de Denis Coderre a démontré qu’il vaut mieux gérer une crise avant les élections plus tôt que pendant. Le projet pilote d’Uber est valide jusqu’en octobre 2018, justement au moment où auront lieu les élections provinciales. Le premier ministre Couillard a donc ordonné à son équipe de clore le dossier le plus rapidement possible, pour qu’on n’y pense plus une fois dans l’isoloir. Comprenons-nous bien : les mesures qui seront proposées pour le taxi risquent fortement d’être scandaleuses et gravement inéquitables. C’est pourquoi elles doivent être le plus loin possible du 1er octobre 2018.

Aussi, de toute évidence, le premier ministre préfère pousser ses ministres des Transports dans des décisions inéquitables et injustes alors qu’ils arrivent dans leur ministère et qu’ils tentent encore d’en saisir toutes les nuances.

Le ministre Poëti, bien en selle, a remis Uber à sa place en disant à ses dirigeants qu’ils devaient se conformer aux règles avant de vouloir les changer. Le premier ministre lui a fait perdre sa limousine pour cette affirmation légitime de l’autorité québécoise. Le ministre Daoust a rapidement compris la malhonnêteté d’Uber et la façon cavalière dont elle traite les lois du Québec. 

À minuit moins une, le cabinet du premier ministre lui a imposé un amendement à sa loi, amendement qui rend possibles les projets pilotes avec lesquels on se débat actuellement. Deux semaines après son arrivée en poste, Laurent Lessard, encore bien peu au courant du dossier, a conclu une entente avec Uber, à la demande explicite du premier ministre. Un an plus tard, alors qu’il maîtrisait enfin le dossier et qu’il affirmait clairement que le gouvernement du Québec ne se mettrait pas à genoux devant une multinationale, Couillard l’a tassé. À peine atterri sur la chaise du ministre, André Fortin a fait fi des affirmations de son prédécesseur pour plaire à Uber, notamment en abaissant les standards de vérifications d’antécédents criminels.

Bref, que le ministre des Transports s’appelle André, Laurent, Jacques ou Robert, les vraies décisions se prennent dans le bureau du premier ministre. Et il a clairement fait son lit : les 22 000 familles du taxi risquent d’être gravement lésées pour faire place à un mirage venu de Silicon Valley. On se croirait revenu à l’époque de Duplessis, où on bradait nos richesses pour engraisser des entreprises américaines. On verra si le nouveau ministre des Transports aura assez d’épine dorsale et de sagesse pour se tenir debout, déposer un projet de loi équitable et faire respecter les intérêts des Québécois.

Abdallah Homsyporte-parole du Regroupement des intermédiaires de taxi de Québec

Source: www.lesoleil.com
]]>
<![CDATA[Les chauffeurs de taxi en colère]]>Mon, 27 Nov 2017 13:33:12 GMThttp://maxcommradio.com/presse/les-chauffeurs-de-taxi-en-colere
Photo
L'industrie du taxi vient de nommer un nouveau négociateur en chef. Son mandat sera de négocier avec le gouvernement afin de régler les problèmes qui suscitent la grogne des chauffeurs.

Et ils sont catégoriques. Selon ces derniers, l'industrie actuelle du taxi est tout simplement inéquitable.
Par exemple, tout chauffeur de taxi qui souhaite travailler sur l'île de Montréal doit se procurer un permis pour pouvoir fonctionner et offrir ses services ce territoire.

Cependant, si une journée, il souhaite travailler sur le territoire de la ville de Sherbrooke, ils doivent se procurer un nouveau permis qui va lui permettront de desservir ce territoire.

Ce qui n’est pas le cas pour les chauffeurs d'Uber qui peuvent tout simplement aller travailler dans les villes sans se procurer de nouveaux permis.

Cela fait partie des exemples que les chauffeurs de taxi citent comme étant une injustice parce que s'ils disent oui à un marché plus moderne, ils souhaitent qu'il soit équitable.

«L'industrie du taxi maintenant... il n'y a pas assez d'ouvrage... pour le taxi, surtout la nuit. La nuit, il y a beaucoup de voitures Uber», raconte un chauffeur.

«On travaille avec le système. Le système mène la 'game'. On n'a rien à dire. Tout ce qu'on ne peut pas changer, on accepte et on vit avec, c'est tout», lance un autre chauffeur.

Nouveau négociateur pour l’industrieL'industrie du taxi a maintenant un nouveau négociateur. C’est maître Marc-Antoine Cloutier, qui a accepté ce rôle pour amener ce marché à un niveau plus juste.

Il compte notamment s'asseoir directement avec le ministère dans le but de discuter des droits des taxis.
«Le problème, c'est que le projet pilote qui a été mis en place ne l'est pas, lui, équitable, parce que ça a fait chuter la valeur des permis, parce que ça permet à Uber d'avoir un nombre de véhicules illimité, ce qu'eux n'ont pas», explique Me Marc-Antoine Cloutier.

«En plus, Uber a des prix moindres. Des compensations? Peut-être. Moi, ce que je dis aujourd'hui, c'est: tout est sur la table. Il n’y a rien. Je dis au ministre des Transports: nous pouvons ensemble discuter de tout», ajoute le nouveau négociateur.

Rappelons que vendredi l'industrie du taxi a porté en appel la décision de la Cour supérieure concernant ce projet pilote pour les services d'Uber.

Source: www.tvanouvelles.ca
]]>
<![CDATA[Nouveau négociateur en chef pour l'industrie du taxi]]>Mon, 27 Nov 2017 13:25:22 GMThttp://maxcommradio.com/presse/nouveau-negociateur-en-chef-pour-lindustrie-du-taxi
Photo
Marc-Antoine Cloutier, avocat associé chez Deveau Avocats, a été nommé négociateur en chef par le Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT), a annoncé l’organisation samedi.
Le CPCDIT a précisé par communiqué que Me Cloutier sera à la fois procureur des chauffeurs et propriétaires de permis de taxi, porte-parole d'un front large et uni de l'industrie et interlocuteur auprès du gouvernement.
«Il nous faut trouver un nouveau cadre légal qui redéfinisse les droits et les responsabilités des intervenants de l'industrie du taxi, qui corrige les erreurs du passé et qui assure un service efficace et sécuritaire pour tous les passagers», a indiqué Me Cloutier dans le communiqué.

«La question fondamentale de cette négociation est celle de l'équité envers tous les intervenants de l'industrie du taxi», a dit Serge Leblanc, président du CPCDIT.

Soulignons que l’industrie du taxi a porté en appel vendredi la décision de la Cour supérieure qui a approuvé la création d'un projet pilote pour les services d’Uber.

«Le cadre actuel est inacceptable pour les chauffeurs, les propriétaires de permis ou les entreprises de taxi en ce qu'il est totalement inéquitable, a dit Me Cloutier. Nous devons continuer d'exercer nos droits par tous les moyens à notre disposition, le jugement de première instance comportant des erreurs que nous jugeons déterminantes. De là émane notre souhait que la Cour d'appel revoit le tout, notamment puisque la Cour a refusé d'analyser l'absence d'équité du projet pilote au moment de sa mise en œuvre. Dans tous les cas, même en cas de victoire, d'autres problématiques demeureront bien vivantes, dont la question de la valeur des permis et l'encadrement de nouveaux joueurs.»

Source: www.tvanouvelles.ca
]]>