<![CDATA[Maxcomm Radio Montreal Taximetre inc. - Presse]]>Sat, 23 Sep 2017 11:37:21 -0400Weebly<![CDATA[Québec va compenser l’industrie du taxi]]>Sat, 23 Sep 2017 15:06:01 GMThttp://maxcommradio.com/presse/quebec-va-compenser-lindustrie-du-taxi
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Les contribuables québécois paieront plusieurs millions de dollars pour compenser l’industrie du taxi, dont la valeur des permis a chuté depuis l’arrivée d’Uber.

Le ministre des Transports Laurent Lessard en a fait l’annonce hier, au même moment où il confirmait que le projet pilote d’Uber serait prolongé pour une année supplémentaire.
C’est à Québec de payer « puisque c’est l’État qui change les règles du jeu », explique le ministre Lessard. Son prédécesseur, Jacques Daoust, s’était pourtant toujours opposé à débourser pour compenser les pertes subies par les chauffeurs de taxi.

Cette idée a fait bondir le porte-parole du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec, Abdallah Homsy. Pour lui, cela signifie que les permis de taxi seront remboursés « aux frais des contribuables » pour permettre à Uber d’opérer dans la province.

​Le ministre créera une table de travail qui sera chargée de lui faire des propositions sur les formes que pourrait prendre cette compensation, mais Laurent Lessard a d’ores et déjà évoqué la possibilité « de retirer ou de racheter l’équivalent de 300 permis ».

Selon lui, l’arrivée d’Uber sur le marché a fait chuter la valeur des permis de taxi de 38 %.

« On ne se donne pas plus tard que six mois, donc d’ici le printemps, pour identifier les solutions qui vont satisfaire les taxis qui étaient déjà existants au moment de l’entrée en vigueur du projet pilote », dit-il.

Restrictions
Du même souffle, Québec a annoncé de nouvelles restrictions auxquelles devra se plier Uber.

Désormais, la multinationale devra soumettre ses nouveaux chauffeurs à une vérification des antécédents judiciaires par les autorités policières, plutôt que de confier la tâche à une entreprise privée.
L’entreprise devra également fournir une formation de 35 heures par semaine, contre une vingtaine pour le moment.

Uber dénonce
Uber n’a pas tardé à dénoncer hier la « nouvelle réglementation rétrograde » imposée par Québec. « Nous sommes extrêmement déçus de ces changements additionnels qui mettent en péril notre capacité de continuer à opérer au Québec », a écrit la compagnie.

Le premier ministre Philippe Couillard s’est étonné de cette réaction. « Ce serait étrange » si Uber quittait le Québec, dit-il, puisque son gouvernement demande simplement de bonifier les mesures de sécurité et de formation.

« Tant mieux si on peut continuer l’expérience, mais si on nous demande d’autres concessions, on n’est pas dans le domaine de la réalité », a tranché Philippe Couillard.

LES NOUVELLES RÈGLES IMPOSÉES À UBER
  • Augmenter le nombre d’heures de formation pour les nouveaux chauffeurs
  • Confier la vérification des dossiers criminels aux autorités policières
  • Imposer une inspection mécanique tous les 12 mois
  • Interdire l’utilisation d’un lanternon (enseigne lumineuse)
Source: journaldequebec.com
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<![CDATA[Québec prolonge d'un an le projet pilote avec Uber]]>Sat, 23 Sep 2017 15:02:14 GMThttp://maxcommradio.com/presse/quebec-prolonge-dun-an-le-projet-pilote-avec-uber
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(Québec) Le projet pilote encadrant les opérations d'Uber au Québec est prolongé d'un an, moyennant un resserrement des vérifications d'antécédents judiciaires des chauffeurs et plus d'heures de formation obligatoire avant de transporter des clients.

Le ministre des Transports, Laurent Lessard, en a fait l'annonce vendredi en même temps qu'il dévoilait les recommandations du comité sur la modernisation de l'industrie du transport par taxi. 

Selon les nouvelles règles imposées par Québec, Uber devra désormais imposer 35 heures de formation à ses nouveaux partenaires chauffeurs, un temps équivalant à ce qui est imposé aux chauffeurs de taxi opérant dans le Grand Montréal. De plus, l'entreprise devra faire vérifier les antécédents judiciaires de ses chauffeurs par les corps policiers, plutôt que par une firme externe, et imposer une inspection mécanique des véhicules qui transportent des clients aux 12 mois. 
Aussitôt annoncées, ces nouvelles mesures ont été décriées comme étant «rétrogrades» par Uber, qui dit que cela menace la survie de l'entreprise au Québec.

«Le ministère des Transports nous a informés ce matin de la nouvelle réglementation rétrograde qui favorise les anciennes politiques plutôt que d'intégrer les avantages des nouvelles technologies. Nous sommes extrêmement déçus de ces changements additionnels qui mettent en péril notre capacité de continuer à opérer au Québec. Nos équipes étudieront les changements demandés, mais nous pouvons déjà affirmer qu'à première vue nos opérations au Québec sont fortement menacées», a écrit par courriel Jean-Christophe de Le Rue, porte-parole d'Uber au Québec.

7,2 millions perçus en un an 
La première année du projet pilote a permis à Québec de percevoir 7,2 millions de dollars, maintenant que les taxes de vente sont appliquées aux courses d'Uber. Cet argent, a rappelé le ministre Lessard, sera investi à l'enveloppe générale attribuée à la modernisation de l'industrie du taxi.

Un groupe de travail réunissant le ministère des Transports, le ministère des Finances et l'industrie du taxi sera également mis sur pied rapidement pour évaluer les pertes et les impacts subis par les propriétaires de taxi avec l'arrivée d'Uber sur le marché. À titre d'exemple, selon le rapport du comité sur la modernisation de l'industrie du taxi, la valeur des permis a chuté de 38,6% sur l'île de Montréal entre janvier 2014 et juin 2017.  

«[Uber est là], on doit mieux les encadrer, bien cerner les enjeux et à partir de là, on a dit que si c'est l'État qui change les [règles], c'est l'État qui accompagnera les chauffeurs de taxi», a affirmé Laurent Lessard, qui se laisse six mois pour définir comment compenser financièrement les chauffeurs dont la valeur du permis de taxi diminue en raison de l'arrivée d'Uber. 

Les taxis en colère 
Les chauffeurs de taxi de la région de Québec ont rapidement dénoncé l'annonce du ministre Lessard, vendredi, qu'ils ont qualifié «d'aberrante» dans un point de presse qui s'est tenu à la tribune de la presse parlementaire. 

«C'est simple, nous venons de comprendre tout simplement que le gouvernement libéral vient de charger une facture de 1,2 milliard de dollars aux contribuables», a dit Abdallah Homsy, porte-parole du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec, citant ainsi la valeur de l'ensemble des permis de taxi réunis. 

«Des gens vont perdre leur gagne-pain journalier, ils vont finir par faire quoi? Continuer à travailler un peu dans le taxi et finir dans le chômage et le bien-être social?», a-t-il poursuivi, affirmant que la prolongation du projet pilote risquait de signer «l'arrêt de mort» de l'industrie du taxi. 

Pour l'instant, Québec n'entend pas limiter le nombre de chauffeurs qui peuvent travailler pour Uber, a indiqué le ministre des Transports. Le projet pilote pouvant être renouvelé qu'une fois, a dit M. Lessard, le gouvernement devra légiférer d'ici un an s'il souhaite maintenir Uber dans la province.

Source: lapresse.ca
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<![CDATA[Le Bureau du taxi veut instaurer une norme d’accessibilité universelle]]>Thu, 21 Sep 2017 15:57:01 GMThttp://maxcommradio.com/presse/le-bureau-du-taxi-veut-instaurer-une-norme-daccessibilite-universelle
​Le Bureau du taxi de Montréal (BTM) veut, d’ici deux ans, instaurer une norme d’accessibilité universelle pour les taxis de la métropole.

C’est du moins ce qu’a suggéré mardi le conseil d’administration du BTM, dans une recommandation à la Ville de Montréal.

Une telle norme garantirait aux personnes à mobilité réduite un service dans un délai raisonnable de 30 minutes, en tout temps.

«Des taxis accessibles disponibles dans un délai de 30 minutes faciliteront les déplacements et un plein épanouissement des personnes à mobilité réduite», a souligné André Leclerc, membre du conseil d’administration du BTM.

En fin de journée mardi, le maire de Montréal, Denis Coderre, s’est dit favorable à une telle initiative. «La mise en place d’une norme d’accessibilité universelle dans les taxis est une excellente nouvelle pour Montréal. L’industrie du taxi peut compter sur mon plein appui afin qu’elle puisse se doter de cette norme», a écrit M. Coderre dans un communiqué.

Le BTM mettra en place un comité qui déterminera les différents paramètres de cette norme. Des membres de l’industrie du taxi ainsi que des représentants de la clientèle à mobilité réduite y siégeront.

Source: tvanouvelles.ca
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<![CDATA[Le transport adapté par taxi doit être préservé]]>Tue, 19 Sep 2017 18:45:02 GMThttp://maxcommradio.com/presse/le-transport-adapte-par-taxi-doit-etre-preserve
Le très récent consortium de quelques compagnies de taxi, soutenu par M. Alexandre Taillefer, se targuant à tort de représenter l'industrie du taxi «unifiée», a récemment fait la démonstration que ses membres s'y connaissent très mal en ce qui a trait au service de transport adapté. En effet, leur proposition d'abolir les permis restreints pour le transport adapté démontre un manque flagrant de compétence dans ce domaine particulier et une incompréhension totale des impacts que cela pourrait avoir sur ce type de service.

Chaque jour, de 3 000 à 4 000 personnes en fauteuil roulant bénéficient de services de transport adapté grâce aux permis restreints de taxi à Montréal. Cela représente 85 % de l'ensemble des services de transport adapté. Abolissez les permis restreints du jour au lendemain et ce sont des hôpitaux et des municipalités qui se retrouvent avec un bris de service majeur. Des milliers de personnes se retrouveraient incapables de se déplacer pour se rendre à un rendez-vous médical ou tout simplement pour rentrer chez eux. Une telle proposition reflète une absence d'une sensibilité pour la clientèle vulnérable des services de transport adapté. M. Taillefer et certaines des compagnies qui le suivent ont eux-mêmes acquis des permis restreints. Nous ne comprenons donc pas les motifs de leur démarche.
La modernisation de l'industrie du taxi ne doit pas se faire au détriment du transport adapté et des gens qui en ont besoin quotidiennement. Les permis restreints doivent absolument être renouvelés, avec des conditions à redéfinir, car ils sont à la base d'un service essentiel. C'est un secteur d'activités qui est en évolution et il est primordial que chaque geste posé soit le résultat de décisions basées sur une connaissance profonde de ses réalités. 
Le réseau de la santé et les services municipaux ne peuvent tout simplement pas se permettre de perdre le service essentiel qu'est le transport adapté; les permis restreints doivent être maintenus.

Yung Cuong, président, Taxi Para-Adapté
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<![CDATA[Taxi: Québec fait des concessions]]>Sat, 16 Sep 2017 14:00:26 GMThttp://maxcommradio.com/presse/taxi-quebec-fait-des-concessions
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Le gouvernement Couillard a lancé en catimini un projet pilote qui créera une nouvelle classe de chauffeurs de taxi à Montréal, pour les aider à concurrencer Uber.

Grâce à un arrêté ministériel publié la semaine dernière, sans communiqué de presse, les entreprises propriétaires de taxis pourront désormais offrir leur propre formation d’une durée de 35 heures aux nouveaux chauffeurs de taxi.

C’est quatre fois moins que le cours actuel de 150 heures que doivent suivre les aspirants chauffeurs dans une des deux écoles reconnues de la métropole. La nouvelle formation évacuera notamment les questions de toponymie et de géographie, qui accaparent présentement 90 heures, jugées moins nécessaires avec l’arrivée des GPS.

Le cours mènera à un «certificat d’aptitude» valide pour la durée du projet-pilote de deux ans, plutôt qu’à un certificat de chauffeur en bonne et due forme. 

Ces nouveaux chauffeurs de taxi s’ajouteront aux quelque 10 000 chauffeurs de taxi qui sillonnent déjà la métropole. Toutefois, le nombre de permis pour les voitures demeurera le même.
«Moderniser» l’industrie

Avec cette nouvelle formule allégée, Québec accède à une des principales demandes faites en août dernier par le fondateur de Téo Taxi, Alexandre Taillefer, et le porte-parole de l’industrie du taxi, Guy Chevrette.

Au bureau du ministre des Transports, Laurent Lessard, on dit vouloir «moderniser» la formation des chauffeurs de taxi. «Un cours de 150 heures, ça peut être un frein pour certaines personnes qui voudraient devenir chauffeur de taxi», explique son attaché de presse, Mathieu Gaudreault.

Si le projet-pilote est fructueux, le ministre envisage d’étendre la formule à tous les nouveaux chauffeurs.

Faire compétition à Uber

Pour sa part, Guy Chevrette se réjouit de la décision de Québec, qui permettra aux chauffeurs de taxi de faire compétition à Uber. «Pour le moment, les cours pour un chauffeur de taxi, c’est environ 1 500$, dit-il, alors que pour ceux d’Uber, c’est des ‘‘peanuts’’»

Même son de cloche du côté du président du Regroupement indépendant des taxis de Québec, Abdallah Homsy, qui souhaite qu’Uber soit également soumise à ces nouvelles règles.

Toutefois, Abdallah Homsy estime que la formation devrait durer au minimum 50 heures, pour notamment inculquer des bases sur les attraits touristiques de la Vieille-Capitale. «Les chauffeurs doivent être des ambassadeurs pour leur ville», dit-il.

Source: journaldequebec.com
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<![CDATA[Les chauffeurs de taxi font grimper la pression à un mois de la fin du projet pilote d'Uber]]>Sat, 16 Sep 2017 13:50:54 GMThttp://maxcommradio.com/presse/les-chauffeurs-de-taxi-font-grimper-la-pression-a-un-mois-de-la-fin-du-projet-pilote-duber
Des chauffeurs de taxi ont manifesté à Montréal mercredi pour dénoncer l’impact d’Uber sur leur industrie.

Le projet pilote permettant à Uber de fonctionner dans la légalité doit prendre fin à la mi-octobre, mais les chauffeurs de taxi clament déjà que ses effets ont été désastreux.

«Nos permis ont perdu 50% de leur valeur et la perte de chiffre d’affaires est d’environ 20%, malgré les fêtes du 375e [anniversaire de Montréal] qui ont amené plus de touristes», a déclaré mercredi Jean-Paul Wilson, un des représentants de l’industrie du taxi.

​En parallèle, plusieurs actions judiciaires sont en cours. L’une d’elle, qui vise à stopper les activités d’Uber qui a failli à ses obligations d’après trois chauffeurs de taux, sera entendu le 18 septembre prochain. Il y a quelques semaines, des chauffeurs de taxi sont arrivés à démontrer que des chauffeurs Uber acceptaient des paiements comptant ou que d’autres étaient arrivés à passer dans les mailles du filet de l’entreprise malgré leur casier judiciaire.

L’entreprise Uber rétorque qu’elle a répondu à toutes les conditions du projet pilote et qu’elle ne peut être tenue responsable des incartades de ses chauffeurs partenaires.

Source: journalmetro.com
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<![CDATA[Taillefer et l’industrie du taxi vont se parler]]>Wed, 13 Sep 2017 18:52:25 GMThttp://maxcommradio.com/presse/taillefer-et-lindustrie-du-taxi-vont-se-parler
L’industrie du taxi et l’homme d’affaires Alexandre Taillefer ont convenu de se parler. Ils ont deux ennemis communs, croit le représentant des taxis: Uber et le gouvernement provincial.

Le fondateur de Taxelco et propriétaire de Téo Taxi, Alexandre Taillefer, était conférencier invité mardi au Sommet international sur la mobilité urbaine, organisé par le Réseau de transport de la capitale. Son chemin a croisé celui d’Abdallah Homsy, président du Regroupement indépendant des taxis de Québec et les deux hommes se sont serré la pince, en convenant d’avoir des discussions..

Les taxis en ont contre l’implantation d’une classe de taxis «amateur» dont M. Taillefer fait la promotion. Les deux s’accordent cependant pour dire qu’Uber, qui opère sans permis, est une menace commune. M. Taillefer espère qu’un «front commun» s’installe. «Il y a un dialogue qui va s’établir avec M. Homsy. L’important pour nous c’est de protéger les intérêts de l’industrie du taxi et s’assurer qu’il y a une équité qui existe entre les différents joueurs.»

«Je pense qu’il fait une belle job pour défendre les chauffeurs propriétaires», a convenu M. Homsy, qui dénonce les concessions faites par le gouvernement Couillard au bénéfice d’Uber.

Source: journaldequebec.com
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<![CDATA[L'artisan et le géant du taxi vert]]>Tue, 12 Sep 2017 14:35:17 GMThttp://maxcommradio.com/presse/lartisan-et-le-geant-du-taxi-vert1079104
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En mars 2014, soit 20 mois avant Taxelco, le chauffeur de taxi Christian Roy achète une Tesla modèle S85 - « un modèle de base », dit-il. Six mois plus tôt, cet indépendant avait entendu parler du premier taxi Tesla, mis en circulation à Oslo, en Norvège.

« J'ai calculé que cela me coûterait cinq fois moins cher de rouler à l'électrique. » - Christian Roy, chauffeur de taxi
Trois ans plus tard, le bilan se confirme. Les coûts reliés au véhicule représentent de 1,5 à 3,0 cents du kilomètre, contre 15 à 18 ¢/km s'il était resté à l'essence.
À cette performance s'ajoute la garantie de huit ans avec kilométrage illimité, offerte par Tesla sur le bloc moteur et la batterie. « Une garantie phénoménale pour un taxi ! », s'exclame-t-il. Dans son cas, M. Roy évalue qu'il est couvert pour 500 000 kilomètres.

Au total, Christian Roy réalise 8000 $ d'économies par an. C'est autant d'argent qu'il pourrait garder dans ses poches, sauf que... Uber est arrivé. L'arrivée de la plateforme américaine a engendré des pertes de revenus de l'ordre de 3000 à 5000 $ par an pour son activité.

CHAUFFEUR GEEK
Si Christian Roy s'est intéressé à la propulsion électrique, c'est avant tout parce que le chauffeur indépendant est un passionné de nouvelles technologies. Très actif sur les réseaux sociaux, il est suivi par 11 100 abonnés sur Instagram (instagram.com/teslataxi). Il a aussi été le premier chauffeur à se procurer un GPS au Québec, à une époque où sa profession demeurait encore réservée sur le sujet. « On n'en trouvait même pas encore en magasin, se rappelle-t-il, mais j'avais compris que je pouvais être plus efficace en l'utilisant. »

Cet avant-gardiste n'est pas surpris que seuls six taxis indépendants soient passés à l'électrique au Québec. « Certains ont peut-être attendu de voir si je me plantais, avance-t-il. Mais maintenant qu'Uber a débarqué, ça fait peur à tout le monde d'investir. »

Christian Roy rêve désormais que les taxis indépendants du Québec luttent à armes égales avec Uber et Téo Taxi. « Une application mobile qui permet de voir les véhicules en temps réel, c'est ça que les gens veulent ! clame-t-il. Ça ne devrait pas être obsolète d'appeler un taxi. » Mais comment se payer une telle application ? Christian Roy a son idée sur la question : « Maintenant que le gouvernement du Québec nous a mis Uber dans les pattes, qu'il nous fournisse une application mobile équivalente ! »

L'EXPANSION ESPÉRÉE DE TÉO TAXI
À l'autre bout de l'autoroute 20, le géant du taxi vert Taxelco, propriétaire de Téo Taxi, n'atteindra pas son objectif affiché il y a deux ans de faire circuler 1000 taxis électriques dans les rues de Montréal pour le 375e anniversaire de la ville. L'entreprise y exploite 124 véhicules électriques, sur un parc total de plus d'un millier de taxis.

« Ce n'est pas vraiment une déception, nuance Thierry St-Cyr, chef des infrastructures, projets spéciaux et affaires publiques chez Taxelco. Nous sommes partis de rien. Et nous avons atteint le maximum prévu par la dérogation accordée par le ministère des Transports du Québec. »

Cependant, Taxelco s'attend à bénéficier d'ici quelques jours de changements réglementaires qui pourraient lui permettre d'atteindre les 300 taxis électriques en fin d'année. Il resterait à l'entreprise à obtenir une autorisation de dépasser le périmètre de Montréal, où son projet-pilote est circonscrit.

L'an passé, Taxelco projetait une expansion à Québec en juin 2017. Là aussi, l'entreprise a pris du retard sur ses ambitions.

« Notre volonté est d'abord de démontrer que notre modèle fonctionne à Montréal. » - Thierry St-Cyr, chef des infrastructures, projets spéciaux et affaires publiques chez Taxelco

« Une fois optimisé et éprouvé, nous l'emmènerons à Québec, entre autres, dès que ce sera possible. Mais ce sera serré pour y parvenir cette année », estime Thierry St-Cyr. Avec Québec, ce sont prioritairement des villes américaines qui sont dans le viseur de Taxelco, confie M. St-Cyr.

Source: lapresse.ca
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<![CDATA[Des chauffeurs UberX surpris à être payés comptant]]>Tue, 12 Sep 2017 14:24:27 GMThttp://maxcommradio.com/presse/des-chauffeurs-uberx-surpris-a-etre-payes-comptant
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​Se disant exaspérés par «la complaisance du gouvernement face à Uber», des chauffeurs de taxi montréalais ont piégé plusieurs chauffeurs UberX qui ont accepté d'être payés illégalement au comptant pour des courses faites au centre-ville.

En vertu du projet-pilote en vigueur depuis octobre dernier, seuls les taxis traditionnels peuvent prendre des clients qui les hèlent dans la rue. Les chauffeurs UberX doivent se contenter de courses «demandées exclusivement par application mobile» d'Uber, précise l'arrêté ministériel autorisant la multinationale à offrir ses services au Québec. Seules les transactions par carte de crédit sont par ailleurs permises avec cette application.
Or, avec un groupe de comparses, le chauffeur de taxi Hassan Kattoua dit avoir piégé 25 chauffeurs UberX qui ont accepté de faire des courses au comptant alors qu'ils étaient filmés à leur insu par un téléphone cellulaire. Des vidéos des événements ont été diffusées sur YouTube hier soir. «Les vidéos démontrent que le transport illégal, qui était limité auparavant à des sites comme Kijiji, est devenu une épidémie avec le projet-pilote d'Uber», soutient M. Kattoua, un chauffeur déjà connu pour son militantisme contre la multinationale californienne.
«C'est sûr que beaucoup de chauffeurs préfèrent être payés au comptant. Ça leur évite de devoir payer une redevance de 25% sur chaque course à Uber et de payer des taxes.»


La Presse s'est aussi prêtée à l'exercice hier, faisant deux courses payées comptant alors que l'application Uber des chauffeurs était fermée. Une des voitures a été localisée grâce à la carte interactive de l'application. Son chauffeur, après une brève négociation à travers la fenêtre, a accepté de nous emmener à l'aéroport de Montréal pour 30 $ comptant. La deuxième voiture a été localisée grâce à un autocollant «Uber» posé dans la lunette arrière de la voiture. Feignant un problème de carte de crédit, nous avons obtenu une course vers le centre-ville pour 25 $ comptant.

Des transactions «clairement interdites»
Aux yeux du ministre des Transports, de telles transactions sont «clairement interdites dans le cadre du projet-pilote». «On s'attend à ce qu'Uber mette en place les mécanismes disciplinaires requis afin de stopper cette pratique», a déclaré Mathieu Gaudreault, porte-parole du ministre Laurent Lessard.

Uber affirme, de son côté, que les cas sont «rares», mais pris «très au sérieux». «Évidemment, Uber ne peut collecter de frais de service sur ce type de courses, donc n'en tire aucun avantage et s'assure d'exercer un contrôle serré», a indiqué le porte-parole Jean-Christophe de Le Rue. L'entreprise précise avoir développé «plusieurs outils technologiques qui [lui] permettent d'exercer un contrôle serré de ce type de comportement».

«Nous agissons dès qu'un cas est découvert ou nous est rapporté. Il s'agit évidemment d'une infime minorité des partenaires-chauffeurs.»

Un des deux chauffeurs UberX qui ont accepté l'argent comptant hier a assuré que les clients demandent très rarement de payer en liquide. «J'ai accepté de le faire parce que vous disiez que votre carte de crédit ne fonctionnait pas. J'ai voulu rendre service», a-t-il dit.

La mise en ligne des vidéos filmées par M. Kattoua coïncide avec une vague de manifestations organisées à partir de cette semaine par les chauffeurs de taxis traditionnels. «Le gouvernement est au courant qu'Uber ne respecte pas le projet-pilote mais ne fait rien. C'est comme ça depuis le début, et ça a créé une situation catastrophique pour l'industrie du taxi , affirme Wilson Jean-Paul, porte-parole du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos.

Alors que l'entrée en vigueur du projet-pilote d'Uber approche de son premier anniversaire, les chauffeurs de taxi réclament du gouvernement une compensation financière de Québec pour la perte de valeur de leurs permis. Selon M. Jean-Paul, jusqu'à 1700 permis de taxi devraient être retirés de la circulation à Montréal pour que les chauffeurs retrouvent le niveau de revenus qu'ils avaient avant l'arrivée d'Uber.

Source: lapresse.ca
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<![CDATA[La police à la recherche d'un faux chauffeur Uber]]>Tue, 05 Sep 2017 15:01:23 GMThttp://maxcommradio.com/presse/la-police-a-la-recherche-dun-faux-chauffeur-uber
Le Service de police de la Ville de Montréal recherche un témoin important en lien avec une agression sexuelle survenue dans la nuit du 4 août dernier, sur l’île Sainte-Hélène.

L’individu en question est un homme se faisant passer pour un conducteur de la compagnie de transport Uber. Il est mince et il a la peau blanche. Âgé d’une soixantaine d’années, il a les cheveux blancs et porte une petite barbe. Il s’exprime en anglais et il aurait un accent arabe ou grec.

Lors de l’événement, il se trouvait au volant d’un véhicule Dodge Caravan de couleur blanche, qui semblait récent.

Toute personne qui possède des informations pouvant permettre de le localiser peut communiquer avec Info-Crime au 514-393-1133. Les renseignements seront traités de façon anonyme et confidentielle.

​Source: tvanouvelles.ca
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